On devient fasciste par réaction à l’anti-fascisme des autres

antifafascismetue

On ne naît pas fasciste, on le devient.
On le devient par réaction.
Par réaction à quoi ? À l’antifascisme.
L’antifascisme, lui, naît de sa propre inconséquence.
Généralement de la gauche mais pas que, nous le voyons en France quand il s’agit de faire barrage à l’idée que la doxa se fait du fascisme.
Car de là naît le baptême opéré sur l’autel de la doxa, qui voit tout vrai révolutionnaire qui s’engagerait à corriger l’ordre établi qui conduit un pays à l’abîme de la tiers-mondisation, recevoir l’onction suprême de « fasciste » pour se faire enterrer dans les urnes par l’électeur qui a la paresse de réfléchir avec rigueur et rationalité ; ils sont les plus nombreux dans ce pays.

Pour masquer ses manques, son incompétence et la faillite totale de son système socio-économique, l’antifasciste a besoin d’inventer pire que lui pour passer la barrière des urnes : le fasciste est l’une de ces inventions.
L’adepte de la doxa n’est pas dupe de lui-même, il sait pertinemment que celui ou celle qu’il désigne à l’opinion n’est pas le totalitaire ainsi crayonné : il dupe l’électorat.
Alors au final, le vrai coupable dans la destruction de son pays reste l’électeur qui, sciemment, s’est laissé duper par l’antifasciste comme le sado-maso aime le fouet de son transgenré et le thé anglais, avec un nuage de lait et une pointe d’Aberlour.

Sciemment n’est pas trop fort, car l’électeur a la réalité sociale, la réalité économique, la réalité sécuritaire, la réalité ethnique sous ses yeux qu’il ne veut pas ouvrir sur les faits divers quotidiens, dans le métro, sur les trottoirs le soir, la nuit ou au petit matin, sur les brandissant le couteau Allah quelque chose, sur les bandes colorées, sur le laxisme judiciaire envers les passés pour la plupart aux UV-voyous-délinquants dont les syndicats de police dénoncent régulièrement le volume des CV – casiers plus longs que les bras des chimpanzés géants d’une planète des singes géante elle aussi.

Il a aussi parfaite connaissance de l’endettement de son pays et de la centaine ou deux centaines de milliards annuels dépensés pour son Grand Remplacement, tirés comme une avance sur recettes sur le compte de sa retraite future, c’est pour cette unique raison qu’on réforme le système, ou sur le salaire des 50 ans à venir de ses enfants et petits-enfants, c’est l’une des raisons au Grand Remplacement, faire baisser les salaires.
Mais il vote la doxa, content de lui-même d’avoir fait barrage, croyant avoir fait œuvre de morale et d’éthique sans même comprendre un instant (ici je ne peux pas écrire « sans même penser » car un électeur de ce calibre ne pense pas, il n’en a pas les capacités ) qu’il s‘est encore fait escroquer une fois de plus : c’est la force du fumiste-doxa de faire naître d’un appel pleine page dans le Monde ou Libé le brouillard-fumée qui empêche d‘avoir une vision claire du réel : les médias sont aussi coupables que l’escroc politique puisque la falsification des choses conduit à duper l’électorat qui d’ailleurs ne se creuse jamais vraiment le mou, sauf les éveillés qui, eux, se voient catégorisés comme « complotistes ».

Devant tant d’oisiveté mentale, l’antifasciste a un boulevard devant lui pour dérouler sa propagande nauséabonde qui criminalise celui qui voue un culte au bon sens.
Vous êtres le nouvel abbé Pierre mais vous refusez la submersion migratoire pour enfin loger les Français de souche blancs à la rue : vous êtes fasciste.
Vous êtes le nouveau docteur Schweitzer qui estime que toutes les vies ne se valent pas et qu’entre un délinquant coloré ou pas qui sème la mort et la douleur partout dans l’espace public et un honnête homme, c’est ce dernier qui dit être soigné si on doit choisir : vous êtes fasciste.

Entendons-nous bien alors : on ne devient pas réellement fasciste comme on ne le naît pas, on devient « prétendument » fasciste comme on essaie de vous faire naître, n’étant un « réel » fasciste seulement pour celui ou celle qui a la fainéantise d’interroger les réalités des personnes et des programmes ou qui vit son idéologie comme un sacerdoce, sans même remarquer qu’il a endossé la tunique de Torquemada.
De Gaulle a été un fasciste pour beaucoup, pourtant il était à Londres en 40 : résister à un fascisme va-t-en-guerre dans l’âge d’homme ne vous épargne pas des campagnes d’infamie et de désinformation sur le tard.

Quarante millions de pétainistes en 40 pour recevoir le don d’une personne, le sieur Zemmour qui, 70 ans plus tard, rappelle des souvenirs fâcheux qui risquent d’entacher la généalogie familiale, voit la doxa générale qui s’effraie pour ses aïeux tenter de lui couper le kiki pour éviter la reproduction : bien sûr je suis ici dans l’allégorie car il n’a pas été réellement coupé et je ne parlais que de la reproduction du discours, mais il s’en est fallu d’un cheveu quand même au poil près, tous se sont évertués à réellement lui couper le sifflet, dur d’exercer le métier d’arbitre des réalités sans son outil de travail.

De toutes les manières, on est toujours le fasciste de quelqu’un.
Prenons Mélenchon, c’est le fasciste en chef de Marine Le Pen et vice versa.
On ne peut pas dire, comme Palmade-Laroque, qu’ils s’aiment sur scène ou même en dehors ou même qu’il se sont aimés vingt ans après ou plus tard, pourtant ils occupent bien le même grand écran politique à se chicorer la couenne comme aux meilleures engueulades Jouvet-Arletty, on est dans les scènes cultes.

Prenons Sandrine Rousseau, bourreau de Jadot et Bayou : elle est bien leur fasciste qui porte sur la place publique leur inconséquence : Jadot trop de mollesse, Bayou trop de souris, dès lors que vous déplaisez à un titre quelconque, celui qui vous le fait savoir enfourche la bécane fascisante qui empêche la pleine et entière réalisation de soi : ici Jadot qui voudrait s’amollir encore davantage dans un fauteuil présidentiel, la Bayou qui serait à deux doigts pas plus de se convertir au coranisme pour avoir le droit légal de multiplier les moukères à la casbah.
Prenons encore Grégoire de Fournas qui a eu une saillie facile pourtant fort raisonnable quant aux retours chez soi quand on ne veut pas de vous ailleurs : il est devenu le fasciste d’une majorité parlementaire qui n’en demandait pas tant pour faire oublier ses propres turpitudes d’avoir ruiné le pays et d’en avoir fait un territoire tiers-mondisé.

Encore mieux, vous-même, je reste persuadé que votre père a été le fasciste de votre enfance, pour sur le tard devenir le vénéré : le fasciste est donc relatif comme le temps qui passe, il n’y a que l’antifasciste qui le reste tel que lui-même, immuable, celui qui poursuit des desseins malfaisants en se faisant passer pour ce qu’il n’est pas par superposition-opposition à sa constante de Planck à fabriquer du fasciste en tous lieux, en tous temps, pour enfin exister : tous ceux qui s’opposent aux antifascistes auto-proclamés sont des fascistes, c’est dire l’éventail dans l’Histoire humaine depuis Lénine : Mussolini, fasciste – Hitler, fasciste – de Gaulle, fasciste – Otan, fasciste, Trump, fasciste – Orban, fasciste – Meloni, fasciste. Et encore je ne me compte pas qui refuse le rôle de Grand Remplacé.

Curieusement, Mao, 100 millions de morts au bas mot, non fasciste – Staline, autant de morts probablement, non fasciste – Pol Pot, millions de morts, non fasciste.
Le fasciste serait alors l’antithèse de l’antifasciste, mais tout devoir littéraire bien ordonné doit s’achever sur une synthèse qui ouvre le débat vers d’autres problématiques.
Partons de Mélenchon-Marine Le Pen en qualité d’antinomies dans les deux premières parties d’une dissertation, le choix de la synthèse se fait hésitant.

Si je prends par exemple Bayrou, d’aucuns vont aussitôt s’écrier qu’il est une synthèse à lui tout seul, il n’a besoin d’aucun prolégomènes thèse-antithèse pour briller de ses milles feux sur le podium, son auto-luminescence lui garantit l’autonomie énergétique qui permet de durer comme ces lapins malins qui jouent du tambour dans les publicités vues à la TV, et il est vrai qu’il dure sans avoir jamais vraiment rien concrétisé de bien important.
Maintenant si je prends comme synthèse Raffarin, il est grillé d’office à soutenir mordicus un pays fasciste comme la Chine : bridé à la sinistrose sinisante, il tombe coupable de fascisme avant d’avoir pu synthétiser les deux autres, or curieusement jamais la doxa ne l’a traité de fasciste.

Ainsi on peut être le soutien actif d’un pays fasciste sans être soi-même fasciste comme on pourrait être le soutien actif des LGBT sans avoir jamais consommé activement.
De même Sarkozy, Hollande ou Valls, Pécresse, Ségolène ou tous les autres comme un guignol du Havre ou d’ailleurs qui sont des synthèses qui s’excluent entre elles ne peuvent faire l’affaire d’une synthèse Marine-Jean Luc : trop has been sans avoir jamais été grand-chose, ayant vécu à l’éolienne à brasser des vents contraires qui ont abattu tous les vieux chênes plantés par Colbert sous Louis XIV, il paraît que les modérateurs du site Vinted les ont virés comme brouillant l’image dudit site : « on ne synthèse pas avec du néant, il faut du dur » assurent les mêmes modérateurs qui font pourtant régulièrement un carton avec les vieilles choses : « c’est qu’il y a les choses qui vieillissent bien et celles qui ne peuvent vieillir, étant déjà vieilles de naissance » achèvent les modérateurs qui ne modèrent pas leur critique quand il s’agit de leur gagne-pain.

Comme vous le voyez, si la thèse et l’antithèse sont choses aisées, la synthèse reste un exercice quasi surhumain en matière de politique française, excepté bien entendu concernant les synthèses qui se suffisent à elles seules, ici nous avons un choix digne des Galeries Lafayette un jour de Black Friday : on casse les prix pour écouler les stocks qui encombrent et faire de la place aux nouveautés.

Jean d’Acre

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10 Commentaires

  1. Quoi qu’il en soit le « fascisme » , nous y viendrons , avec ce qui se passe en France c’est inexorable .

  2. Je suis tout a fait d’accord avec vous . C’est exactement comme le racisme ; les gens ne naissent pas racistes , ils le deviennent . Et tout ces crétins congénitaux devraient se poser la bonne question : « Pourquoi les gens deviennent racistes ? » Cette  » « islamôgôchiasse » en est en partie responsable . Vive Georgia Méloni .

  3. Combien de français sont tellement endoctrinés qu’ils n’ont plus aucun discernement. Tous ces militants à la pensée conditionnéé n’ont aucune conscience que le fascisme n’est pas celui qu’ils dénoncent, l’islam est aussi du fascisme sous couvert de religieux, le socialo – communisme a toujours été du fascisme au même titre que le national-socialisme (nazisme). Ces idiots sont tellement inconscients, qu’ils pensent que le fascisme c’est protéger son peuple, favoriser sa propre culture, entretenir ses propres traditions, et maintenir une cohérence civilisationnelle et civique. Ils n’ont même pas idée du futur chaotique qu’ils souhaitent à leurs propres descendants. c’est dire à quel point des milliers de français sont munis d’oeillères et incapables d’objectivité face aux réalités qui nous explosent à la figure chaque jour un peu plus.

  4. Le seul fascisme en France c’est l’islam ! L’islamophobie n’est pas qu’un droit, c’est un devoir.

  5. bon, j’ai arboré avec fierté les « insultes » : gaulois réfractaire, populiste mais fachiste, non! ça je le laisse aux islmaogauchistes

  6. Tout d’abord, fascisme s’écrit ainsi et non comme ces bobos stupides l’ont écrit sur leur pancarte. Ils ne maîtrisent même pas leur langue ces crétins. Ensuite, n’oublions pas qu’historiquement les premiers fascistes sont de gauche. Mussolini était d’un parti de gauche, Hitler était le führer du parti nationaliste socialiste, traduction de Nazi. Oui la vérité fait mal, je sais. Surtout à vous tous les bobos gauchistes qui ne cessent de traiter la droite de fasciste. Le terme « Sinistra fascista » (« Gauche fasciste ») a été utilisé en Italie sous le régime fasciste de Mussolini. Et apparemment vous ne savez même pas écrire le mot correctement. Dommage que la connerie ne tue pas.

  7. Tout d’abord, je ne sais pas ce que signifie facisme, le terme écrit sur leur pancarte de fascistes gauchistes. Ces imbéciles se prétendent français et ne savent pas épeler les mots de notre langue. Quels couillons ! En plus, ils ne savent pas non plus que le fascisme vient des socialistes. Mussolini était socialiste, Hitler l’était tout autant puisque son parti se nommait Nazi, soit parti national socialiste. Alors les petits extrémistes de gauche, vous allez lutter contre vous-mêmes ? Dommage que la connerie ne tue pas, la France irait mieux sans vous.

  8. on devient fasciste quand on constate que l’anarchisme/libéralisme cohn bendidiste, loin de créer la probité, l’ordre et la sérénité entre les individus sur le plan égalitariste, n’a de but que de transgresser les règles universelles, accepter la désorganisation totale de ce que la nature a commandé et utiliser la violence pour imposer le régime des non-règles obligeant le fascisme à montrer son nez pour créer armée, police, réglementations strictes et patati afin de sauver les vies qui restent après 2 ans de régime anarcholibéral. la plupart des gens ne font pas le mal parce que c’est interdit par la force, on leur enlève toute interdiction bizarrement ça finit par un bain de sang ; en conséquence, le fascisme se voit imposé A CAUSE DE L’ANARCHISME qui ne sait pas contrôler ses pulsions contenues entièrement sur un scénario victimaire uniquement basé sur le ressenti.

  9. « Les fascistes de demain se feront appeler antifascistes » (Winston Churchill)

    Tout est dit !

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