« On est chez nous » : le film anti-FN qui donne envie de voter Marine

Publié le 27 février 2017 - par - 31 commentaires - 3 166 vues
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Lucas Belvaux sera un cinéaste indépendant, et se conduira en Homme Libre, quand il ne sera plus un lâche.

Pour voir ce qu’il en était je suis allé voir le film « on est chez nous » de Lucas Belvaux.

C’est tellement caricatural que ça m’a fait penser au film “Train d’enfer” de 1982 à la suite du lynchage d’un maghrébin par des Skinhead dans le Paris-Vintimille ou trois nazillons avaient sauvagement tué et défenestré un maghrébin, scène horrible que certains peuvent revoir ci-dessous.

Il convient de rappeler que ces trois nazillons criminels avaient été retrouvés et ont fini en prison. La France n’est donc pas ce pays ou les crimes racistes demeurent impunis, si l’on est pas « français de souche ».

https://www.youtube.com/watch?v=0DGlMs34M6c

A l’époque, le « grand remplacement » n’en était qu’à ses débuts, et il était de bon ton d’être anti-raciste et d’adhérer à SOS RACISME – Cette arnaque n’a jamais marché avec moi. Je savais dès les années 80 ou nous en serions un jour, c’est-à-dire aujourd’hui.

Depuis, je cherche par contre vainement combien de films il y a eu sur le racisme anti-blanc…

Aucun.

L’histoire : Pauline est une française blanche du nord, divorcée, mère de deux enfants, de parents communistes, qui exerce avec dévouement le métier d’infirmière à domicile, que tous ses patients adorent. Elle travaille avec un médecin plus âgé, qui milite depuis longtemps dans un mouvement patriotique, et qui pense que Pauline, qui est adorée de tout le monde, ferait une bonne candidate à « Hénart » (non, pas, Hénin Beaumont, ça n’a rien à voir on vous dit…), ville du nord en désolation ou les commerces ont fermé, les voiles se sont multipliés, et où la ville est gangrenée par le chômage et la rapine.

En même temps, Pauline retrouve vingt ans après, son premier amour qu’elle a connu à 16 ans. Ce dernier après son bac pro, s’était engagé dans l’armée pendant 4 ans puis avait fait les 400 coups avec une bande de skinhead, avant de devenir professeur de sport.

Ce que ne sait pas Pauline, c’est que son patron / ami médecin, et son nouvel amoureux se sont connus il y a des années, avant que le mouvement ne change de nom (comprenez Front National / Rassemblement Bleu Marine), et que le copain a été chassé car il était trop violent… et que du coup, il pourrait causer un problème d’image fatal au parti.

Pauline va devoir traverser la violence d’une campagne électorale et choisir entre son engagement politique nouveau, et son amoureux…

Bien entendu, on est au cinéma, et Lucas Belvaux, montre tout ça avec un grand talent… avant de déraper dans l’hémiplégie…

Lucas Belvaux ressort tous les poncifs de ceux qui s’opposent aux patriotes mais surtout, sans s’en apercevoir, montre le vide qui les anime, leur absence d’argument tangible, face au fantasme…

Il y a bien sûr le père de l’héroïne ancien militant communiste qui est effondré du genre “tu ne sais pas à qui tu as affaire – tu ne comprends rien – je ne veux pas en parler – tu n’es plus ma fille »- du vide argumentaire classique et il a raison de ne pas vouloir en parler, ça le forcerait à voir dans quelle merde, lui et ses copains gauchos ont foutu la France .

Bien entendu, dès que Pauline allume la radio, elle entend des chroniques de Zemmour qui annonce la guerre civile qui vient… (et il a raison…)

Il y a aussi l’ancienne copine qui fait un caca nerveux quand on critique les racailles du genre « mes parents sont arrivés de Yougoslavie il y a 60 ans et ces jeunes des cités, c’est-à dire les racailles sont aussi français que moi ! ». Bref, cette idiote est bien mise en scène, et c’est positif.

En même temps, si Lucas Belvaux, avait de vrais arguments à opposer, il n’aurait pas manqué de le faire…

Et bien entendu pour Lucas Belvaux quand on est « à droite », il n y a aucune rédemption possible, facho un jour facho toujours.

Il était donc couru d’avance que l’amoureux de l’héroïne avec un passé chargé soit justement rattrapé par son passé nauséabond et que donc le happy end tombe à l’eau

Mais Lucas Belvaux est un gauchiste et il est donc intrinsèquement malhonnête car le gauchisme est la maladie infantile du communisme (dixit Lénine).

Or Lucas Belvaux est un gauchiste et on sait également que gauchiste un jour, gauchiste toujours !

Dans le fond, Lucas Belvaux est quelqu’un de profondément malhonnête. Pourquoi ?

Car si l’on veut faire un film politique, en montrant les tares réelles ou supposées de quelqu’un ou d’un parti, on le fait avec tous les partis politiques, et avec tous les mouvements. On ne se limite pas à un seul d’entre eux, avec un film à charge.

Lucas Belvaux, qui veut montrer que le Front Patriotique n’est qu’une bande de nazillons depuis 50 ans, que rien n’a changé, et que rien ne changera jamais, prend bien soin de montrer comment cela se passe chez les gauchistes, la fausse droite, ou même chez les islamistes.

C’est probablement parce que pour lui, les gauchistes sont des saints qui n’ont pas à changer, puisque leur cause est juste (celle du progrès parait-il…), que les islamistes n’ont pas le droit de changer (c’est Allah qui l’a dit…), et qu’aucun d’entre eux ne ment jamais (la taquia n’existe pas…ni le sophisme), ni ne veut manipuler personne…

S’il y en a encore qui veulent croire à cette fable… je leur conseille d’aller se balader dans ces banlieues « sensibles », d’aller voir une bande de « Djeunes » avec un grand sourire niais, et de leur demander s’ils sont ses amis…

En fait, Lucas Belvaux sera un cinéaste indépendant, et se conduira en Homme Libre, quand il ne sera plus un lâche.

Il sera un « Homme », quand il fera le même film, avec pour base les antifas, qui ont encore montré leur vrai visage ce week-end à Nantes, ou quand il le fera avec des musulmans, sans essayer de montrer que les djihadistes, « c’est une minorité », que Fatima et Bruno s’aiment (et aussi parce que Fatima veut échapper à l’emprise de Rachid, qui veut lui la traiter comme une chienne…) et que la majorité des musulmans sont animés d’une volonté, d’amour de tolérance, et de paix, bref, de vivre ensemble…

Pourquoi ne le fait-il pas ? Par idéologie sûrement mais encore plus sûrement car c’est un lâche.

Il sait parfaitement, que son film sera interdit par Cazeneuve, qu’il n’aura plus aucun financement pour ses films, et que les islamistes le condamneront à mort. C’est donc beaucoup plus facile de faire un film à charge contre le front patriotique…

On a le courage qu’on peut…

En sortant de la salle, je me suis demandé ce que chacun avait pensé. A mon avis, ce film ne change rien – Les islamo-gauchistes collabos, ressortiront rassérénés que le Front Patriotique n’est qu’un mouvement fasciste, et que notre démocratie est menacée (bigre !) – Les patriotes, sortirons convaincus, qu’il est grand temps de faire le ménage.

Martine Chapouton

 

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