On ne dit plus « Français » pour désigner la population d’origine, mais « Blancs »

Publié le 7 mars 2014 - par - 2 989 vues
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Un article paru dans la rubrique « Société » du Monde fait le constat que, malgré la loi qui veut que les statistiques ethniques et la ségrégation selon la race, l’ethnie ou l’origine soient strictement interdites, les dossiers d’attribution de logements HLM sont gérés en fonction précisément de ces critères.

On se souviendra de la célèbre tirade d’un Manuel Valls presque encore boutonneux lorsqu’il réclamait quelques « blancos », quelques « whites », sans même d’ailleurs utiliser la langue française pour les désigner, tellement le fait de parler de couleur de peau est considéré comme obscène et inconvenant, pour ne pas dire téméraire.

Outre ces considérations colorielles, les quotas familiaux sont également pris en compte, avec des rapprochements étonnants, notamment celui des familles polygames que les bailleurs ont à cœur de faire cohabiter dans un même immeuble, un peu comme on parquerait des zèbres ensemble dans l’enclos d’un zoo. Car c’est bien de cela qu’il s’agit finalement : les noirs avec les noirs, les polygames avec les polygames, les divorcés avec les divorcés, et pourquoi pas, si le concept marche bien, les nains avec les nains et les gros avec les gros… Ah non, on me dit dans l’oreillette que là, ce serait insultant pour les personnes de petite taille et pour celles en surpoids… Par contre, mettre ensemble des familles africaines polygames parce qu’elles sont noires avec beaucoup de femmes et d’enfants, là c’est acceptable.

La polygamie, qui est tout de même l’acceptation qu’un homme est habilité en France à être propriétaire de plusieurs épouses, ne dérange personne. La loi ne l’autorise pas mais les polygames se moquent éperdument de la loi, de même, et c’est pire, que les politiques et les administrations. Par contre vous, les citoyens lambdas, si vous ne respectez pas la loi, gare à vos fesses !

Quand on pense que les bobos ont idolâtré et pleurent encore à chaudes larmes un certain Nelson Mandela parce qu’il aurait lutté contre l’apartheid, c’est à se demander si ces bonnes âmes à géométrie variable ont conscience que cet apartheid ethnique se pratique en France avec la contribution zélée de tout un tas d’organismes bien intentionnés.

Une fois cette énormité étalée sur le tapis médiatique, on pourra s’interroger sur le fait que Le Monde, pour parler des Français d’avant ce grand enrichissement qui fait faire à la France un grand bond en avant en matière de droits des femmes (boutade), et qui promet de fournir enfin à ce pays des futurs prix Nobel, use du terme « Blancs ». Avec une majuscule s’il vous plaît, preuve s’il en est que ce terme servira désormais à désigner la nouvelle communauté constituée par ces individus à la peau claire qui, par le hasard de leurs ancêtres de la Gaule et des environs, sont parvenus à survivre après moult famines, guerres, épidémies, fièvres puerpérales et autres mortalités infantiles dévastatrices.

Nous sentons venir le grand remplacement depuis pas mal de temps maintenant, voici désormais que nous n’existons même plus en tant que Français… Mes pauvres aïeux, vous voici devenus stériles eunuques posthumes, votre descendance décapitée hors de l’œuf.

Il faut tuer la France, pour cela il faut tuer les Français qui ont fait la France et tentent de la perpétuer encore. Les remplacer physiquement ne suffit plus, il faut leur couper le nom sous le pied. « Mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde » disait Camus, alors ne pas les nommer du tout, imaginez… !

Morts les Français, place aux Roms, aux Beurs, aux Blacks (qu’eux aussi on nomme dans une langue étrangère pour ne pas les froisser parce que dire Noirs, c’est plus péjoratif que de dire Blacks, et puis ça fait moins branché), aux minorités, aux sans papiers, aux Dibrani, aux Merah, aux Hebadj… A tous ces nouveaux venus qui feront de leurs descendants la lumière du nouveau monde, du meilleur des mondes, à tous ces gens qui contribuent en venant chez nous à la mort de leur propre pays d’origine, avec la complicité écoeurante des bienveillants donneurs de leçons à l’âme si élevée. Les Blancs sont pour un temps encore autorisés à exister, jusqu’à ce qu’ils n’existent plus.

Cet article du Monde a été placé dans la mauvaise catégorie, ce n’est pas dans « Société » qu’il fallait l’insérer mais dans la rubrique nécrologique.

Caroline Alamachère

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/03/06/les-bailleurs-sociaux-font-du-panachage-ethnique-sans-le-dire_4378493_3224.html

http://www.fdesouche.com/430001-hlm-manque-de-mixite-sociale-ou-manque-de-blancs

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