On ne parle jamais des violences conjugales envers les hommes !

Attention ! il n’est pas question, dans cet article, de prendre un parti quelconque, mais seulement de rapporter une réalité sociale.

Non, ce n’est pas une plaisanterie. C’est un sujet très sérieux, c’est un fait avéré, mais c’est aussi un sujet tabou.
Selon la société française, les médias, la police et la justice, les violences faites aux hommes par leurs femmes ou compagnes ne sont pas possibles parce que les hommes sont plus forts physiquement et peuvent se défendre. Les éventuelles plaintes des hommes ne sont donc pas recevables (la recevabilité d’une plainte est un concept très flou et lié à l’humeur du receveur de la plainte…)
C’est une belle façon de dégager un problème embarrassant.
Mais c’est aussi une profonde atteinte aux droits des citoyens.

En effet, les violences faites aux hommes par les femmes existent et peuvent prendre toutes sortes de formes.
J’ai pu étudier et analyser ces problèmes souvent très complexes et issus de multiples causes possibles.

Les violences faites aux femmes par leurs maris ou compagnons existent et sont nombreuses et il est évident qu’elles sont insupportables et inacceptables.
Mais les hommes victimes de violences de leurs femmes existent aussi.
Ces problèmes sont d’autant plus complexes à comprendre qu’ils relèvent de la vie privée des personnes et sont souvent invisibles publiquement et sont très souvent parole contre parole.
Très souvent, seules des personnes très proches de la victime peuvent en avoir connaissance, ce qui ne règle cependant pas le problème.
Autrefois, les plaintes des femmes n’étaient pas non plus prises en compte par les forces de l’ordre.

Les violences conjugales faites aux hommes sont donc réelles.
Je vous donne un échantillonnage de liens pour commencer à effacer ce rictus moqueur qui déforme vos traits :

« Les violences conjugales à l’encontre des hommes, un sujet encore tabou »
https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/grand-paris/violences-conjugales-encontre-hommes-sujet-encore-tabou-1905154.html
« Hommes battus : pourquoi on ne les croit pas »
En 2019, sur les 142 000 victimes recensées, 16 000 étaient des hommes.
https://www.psychologies.com/Planete/Vivre-Ensemble/Articles-et-Dossiers/Hommes-battus-pourquoi-on-ne-les-croit-pas
« Stop hommes battus ! »
1 300 articles dans le Menu Articles. La plus grande base de données francophone sur les hommes maltraités et leurs enfants victimes.
https://stop-hommes-battus-france-association.blog4ever.com/
« Sois fort et tais-toi ! Le déni des hommes victimes de violences conjugales »
https://www.illustre.ch/magazine/sois-fort-et-tais-toi-le-deni-des-hommes-victimes-de-violences-conjugales
« Violences conjugales sur les hommes – Comment réagir ? »
https://www.justifit.fr/b/guides/droit-penal/violences-conjugales-sur-les-hommes/
« Violences conjugales des hommes battus : comment réagir ? »
https://maprocedure.fr/88-couple/213-violences-conjugales-des-hommes-battus-comment-reagir

Et il y en a des centaines d’autres… !

Il y a eu aussi des films et des téléfims réalisés sur ce sujet :
« Les Silences d’un homme » https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Silences_d%27un_homme
« L’un contre l’autre »
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Un_contre_l%27autre_(film,_2007)

Pour comprendre la violence faite à certains hommes par leur compagne, dans les liens du mariage ou de l’union libre, il faut entrer dans l’intimité de leur vie privée.
Il faut aussi admettre que les hommes ne sont pas tous des ordures, qu’ils sont sensibles, qu’ils peuvent aimer profondément et sincèrement leur compagne, qu’ils peuvent aussi avoir horreur de la violence, qu’elle soit verbale ou physique, qu’ils peuvent être amenés à accepter de subir les crises de jalousie maladives et infondées de leur compagne par amour, pour ne pas jeter de l’huile sur le feu, mais aussi protéger leurs enfants de ces violences et espérer qu’un jour les choses se calmeront et reviendront à la normale.
Il faut aussi admettre que certaines femmes peuvent être profondément violentes, que ce soit pour des causes de violences subies par elles-mêmes quand elles étaient plus jeunes, par jalousie excessive pas forcément justifiée (la jalousie est un grand fléau), par schizophrénie ou pour d’autres problèmes psychopathologiques.
Tout est possible.

Dans notre société d’aujourd’hui, on feint de se préoccuper de toutes sortes de haines et de violences et d’incitations à la haine et à la violence envers tel ou tel groupe humain, le plus souvent pour des raisons de basse politique électorale.
Bref, on est dans un angélisme virginal et de bon aloi, tout en s’interdisant la moindre allusion à des causes vraiment sérieuses et préoccupantes dont l’évocation est taboue et interdite par la doxa d’État…

On évoque sempiternellement les violences faites aux femmes par les hommes, mais on ne parle jamais de l’inverse.
Hommes ou femmes, s’ils acceptent parfois de subir ces violences, ont des raisons à eux pour le faire, l’amour de l’autre, l’amour de leurs enfants, le besoin de l’autre dans leur vie pour affronter à deux la jungle de la vie, le regard des autres, famille ou amis et l’espoir que ça se calme un jour.

Les violences sont souvent d’abord verbales, critiques permanentes, rabaissement, mépris, insultes, humiliations devant des tiers, puis un jour évoluent vers quelque chose de plus physique, bousculades, gifles, coups de poings sur le corps, sur le visage, utilisation d’objets contondants (contondants signifie « qui provoque des contusions ») et les choses peuvent encore empirer avec des blessures graves avec des battes de base-ball, des barres de fer, des armes blanches, couteaux, épées, haches et enfin des armes à feu.
Parfois, aussi, cela peut se terminer par du poison administré à petites doses mortelles (j’ai connu le cas d’une vieille connaissance) à la longue, ou encore faire passer la victime par la fenêtre.

Le violent, lui, a aussi des raisons, si inacceptables, soient-elles.
Il ou elle souffre de toutes sortes de maux, il ou elle est frustré/e ou jaloux, ou bien manipulé par une autre personne ou un groupe de personnes (secte), paranoïaque, alcoolique, ayant des bouffées délirantes ou des crises de violence.

Il est très difficile d’aborder ces problèmes avec les personnes concernées et à fortiori de tenter de les raisonner, de les soigner et de leur faire admettre la gravité de leur comportement.
Le silence est souvent le maître mot.
Le violent n’est généralement pas fier de ce qu’il fait et sa victime pas fière de le subir et encore moins fière que ça se sache.
Le regard des autres est très important.
Le violent est d’ailleurs tout à fait capable de simuler et montrer une personnalité attachante, amicale et parfaitement équilibrée, en dehors de la maison, avec des amis ou de la famille.
Il peut être un grand comédien.
Mais les choses finissent le plus souvent pas se savoir, notamment lorsque la victime porte souvent des marques de coups ou de blessures suspectes.

Ces hommes qui subissent des violences conjugales ne sont pas forcément des lâches ou des petites natures. Certains sont même des athlètes entraînés, des costauds qui pourraient se défendre et infliger de graves blessures à leur compagne tortionnaire. Mais par amour et parce qu’elle est la mère de leurs enfants, ils refusent de lui faire du mal et pensent aussi que, peut-être, ils ont des torts et sont responsables de cette situation, pour avoir déçu leur compagne ou quoi que ce soit.

Je n’ai pas vraiment de solution.
Le départ de la victime ne réglera pas forcément les choses, si tant est que ce soit possible, si elle n’a pas de source de revenus, par exemple.
Le violent, lui, ne partira jamais, car il a à la maison un punching-ball sur lequel passer ses nerfs ou ses crises de folie.
L’arrestation du violent et son enfermement en psychiatrie ou en prison finira de ruiner le ménage et d’apporter une grande souffrance supplémentaire aux enfants.
Mais il est vrai que des enfants qui s’étaient trouvés dans cette situation familiale ont avoué plus tard qu’ils avaient eu très peur pour leur parent victime de ces violences et avaient souhaité que le violent soit arrêté et sorte de leurs vies.

Mais une chose est certaine, les hommes aussi sont parfois victimes de violences conjugales et il ne faut pas en rire.

Laurent DROIT

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27 Commentaires

  1. Peut-être ai-je tort, mais aujourd’hui on met le bœuf derrière la charrue… Les gens couchent trop vite. Je vois cela partout. Dès le premier soir.
    Je ne le répèterai jamais assez, « prenez le temps de connaître la personne qui vous attire ».
    D’abord hygiéniquement, c’est toujours bon de savoir s’il a des maladies sexuelles, ou psychiques, ou génétiques.
    Ensuite faire l’expérience de connaître ses réactions : il ou elle s’énerve trop rapidement, a des comportements égoïstes, sait analyser les problèmes, etc.
    Et si la personne est sensée, logique, semble être sûre, a de bonnes notions d’hygiène, alors on peut commencer à envisager la suite.
    Aujourd’hui, tout se fait trop vite, à peine si ces « couples » connaissent réciproquement leur prénom… Donc ils se retrouvent coincés avec une personne qui ne leur convient pas, mais c’est trop tard !

  2. Les femmes sont capables d’être des tueuses qui tue leur maris avec une violence inouï que les médias n’ont pas du tout mentionner car les Gauchos des médias dominants se concentre sur les violences faites aux femmes par les hommes les Eternels salopards mais les hommes souffre aussi de la violence conjugale .

    • Vrai ! Sur la chaîne https://www.crimedistrict.tv/ il y a une émission qui passe presque tous les jours sur les femmes tueuses (surtout aux USA).
      C’est abominable !
      Les femmes ont oublié qu’elles représentent la vie, la douceur, l’empathie, la consolation pour ceux qui souffrent : elle est faite pour cela.
      Celles qui sont violentes, très souvent sont allées trop vite en besogne et n’ont pas réalisé avec qui elles s’engageaient. Donc elles veulent se libérer très vite des liens qui l’empoisonnent. Mais il y a aussi pas mal de tarées… surtout dans la population noire. C’est un fait. Voir la chaîne.

    • Il existe un excellent site sur internet, La Cause des Hommes, très bien documenté et vraiment égalitaire hommes/femmes, par exemple sur ce sujet des violences

  3. Merci pour cet article tout de bon sens car en définitive la violence n’a pas de sexe, ça se saurait et surtout ça se verrait. Le cas de Lola nous le montre bien que la violence peut être aussi bien féminine que masculine malheureusement.
    Seulement les clichés ont la vie dure : le fort c’est l’homme et la faible, la femme. Mon oeil !
    En tant que chrétienne, on appelle ça le péché et comme c’est d’origine spirituelle,ça n’a pas de sexe bien évidemment.

  4. Enfin les hommes ne sont pas oublies…. C est souvent psychologique et insideux…. Imaginez vous etre le mari de la castratice sardine rousseau… non j imagine pas

  5. La question est pourquoi ils supportent ? Pourquoi ils ne partent pas ? Pourquoi ils ne divorcent pas ? On se dit, à leur place tt plutôt que de vivre l’enfer toute une vie avec une agressive, une harpie, où une destructrice mentale !

  6. c’est tout à fait vrai, elle est moins courante mais réelle : elle n’est jamais condamnée car rare sont les hommes qui osent porter plainte contre leur conjoint de peur de passer pour des « lavettes » – les violences peuvent aussi morales, quand l’homme est dénigré, harcelé de tous les noms continuellement jusqu’à parfois, accomplir le pire en défense : on pensera là à un fait divers largement médiatisé

  7. En Espagne où je vis, la loi a énormément évolué pour protéger les femmes des violences. Je salue et encourage ces progrès sociétaux. Problème, la loi va trop loin et est devenue profondément injuste car les hommes n’ont désormais plus aucun moyen de se défendre en cas d’accusation fausse ou malveillante. Ils sont coupables d’office et aucune enquête n’est effectuée. Seule compte la parole de la femme. On est passé d’un extrême à l’autre et la « Justice » n’en sort pas grandie.

  8. Que la mienne me casse les couilles,ça serait dehors avec mon pied au cul et une claque dans gueule de toutes façons elle est prévenue.

  9. Un homme qui se défendra de l’agression violente de sa femme deviendra automatiquement l’agresseur violent. Par peur de la Loi ou par peur de blesser sa compagne avec sa force supérieure, il va plutôt encaisser que riposter.

    Beaucoup de Femmes maitrisent par contre la violence verbale et ne vont pas rater une occasion pour humilier et pourrir la vie de leur compagnon à longueur de journée. Ca aussi c’est de la violence.

    • Je suis tout à fait d’accord avec vous, Nomenomen. Beaucoup d’hommes s’abstiennent de riposter soit parce qu’ils ont eu une bonne éducation (on ne frappe pas une femme même avec une fleur …) soit parce qu’ils savent que s’ils ripostent, ce seront eux qui seront considérés comme les méchants. Les agressions verbales qui sont aussi des violences mais ne laissant pas de traces, souvent très humiliantes sont aussi le fait de certaines femmes qui veulent pousser leur compagnon à la faute (la gifle par exemple).

    • Nomenomen Humilier et mépriser, les machos le font aussi Les hommes qui subissent des violences doivent avoir honte de le dire ou de perdre les enfants, les femmes qui le font sont souvent tres jalouses, c est une maladie aussi et invivables pour le conjoint ! Quoi qu il dise, il aura tjrs tort ! La culpabilité, c est l autre ( h ou f) jamais le bourreau C est sans solution, il faut partir ou cela finit mal

  10. Bien sûr que ça existe et plus souvent qu’on ne le croit, plus caché aussi car l’homme est le représentant du sex fort, il est donc invraisemblable, voir pas crédible que ça soit lui qui reçoive les coups du soi disant sex faible que représente la femme. Il y a aussi celui qui vie avec une harpie qui ne le frappe pas mais lui fait vivre l’enfer. La dominante qui se complet à faire le mal, mariée avec le pauvre insignifiant rampant qui le domine en tt pendant qu’il s’exécute et supporte sans moufter. J’en ai une près de chez moi !

  11. Bien sûr que la violence – physique mais plus souvent mentale – existe chez les femmes. Il suffit d’observer et d’écouter certaines néo-féministes pour s’en convaincre. Ces femmes-là sont très violentes peut-être pas physiquement, à l’exception de certaines à l’allure de déménageurs (ce n’est pas une accusation mais une présomption). Les femmes violentes sur un plan physique s’attaquent surtout aux hommes quand ils sont affaiblis, malades, handicapés ou simplement âgés. Il y a de vraies prédatrices. Les femmes tueuses existent, plus nombreuses qu’on ne le croit.

  12. Je n’en ris pas, mais quand on arrive à un tel stade de vie impossible, on divorce, on quitte, si on en a les moyens.
    Des lieux d’accueil en sécurité doivent être multipliés pour que ces femmes puissent partir avec leurs enfants.
    Quant aux feminicides dont on nous rebat les oreilles, pourquoi ne donne t on jamais le nom du mari ou compagnon ? Ils sont adultes on peut donc le dire !
    Ce ne sont certainement pas que des bons français !

    • Dany les médias ne donnent pas les noms ( Vladimir cela ne marche plus!) car la plupart du temps ils sont musulmans La justice dit qu ils n ont pas les codes ( de notre culture) ou sont déséquilibrés ( fous) alors qu ils respectent leur éducation et le coran ( autorisation de battre sa femme si elle désobéit, la tuer si soupçon d adultere) La carte géographique des meutres ou plaintes (femmes battues) correspond à des zones ou il y a majorité de migrants musulmans Ma mére avait dit à ses 2 filles : « que je ne vous vois jamais avec un homme musulman, car c’ est le baton derrière la porte »

  13. Dans les couples en difficulté, la loi n’étant pas pour eux, les hommes sont enclins à supporter beaucoup de choses: harcèlement, insultes, scènes de ménage à répétition… Ces situations peuevent dégénérer progressivement ou subitement, avec une femme incapable de se maîtriser qui va devenir violente: ça commence par une simple gifle et ça s’enchaîne avec rouleau à patisserie ou toute autre arme d’opporunité… L’homme terrorisé, non pas par sa femme, mais par la loi, s’interdit de riposter, ce qui encourage sa femme et c’est l’escalade qui va mener au divorce ! La loi qui veut protéger tant les femmes a finalement des effets pervers qui multiplient les divorces !

  14. Bravo pour cette publication. La méchanceté n’est pas sexuée. elle se manifeste différemment c’est tout. De faire croire aux enfants que les hommes sont plus méchant que les femmes est à la naissance d’une très grande déstabilisation de la société

  15. Comme quoi le dicton attribué à Georg Christoph Lichtenberg (1/07/1742 – 24/02/1799) se vérifie : « L’amour est aveugle, le mariage lui rend la vue ».

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