On tue des Français : quand donc ce gouvernement nous déclarera-t-il en état de guerre ?

Publié le 23 décembre 2014 - par
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dijonprocureurSuite aux actes de violence dont les Français sont l’objet depuis que l’Etat Islamique a donné l’ordre d’attaquer la France, que nous disent les officiels ? Qu’il s’agit d’actes perpétrés par des malades mentaux, déconnectés de l’islam véritable, ce qui signifie que ces actes n’ont rien à voir avec l’islam.

Quant aux cris invoquant systématiquement la grandeur d’Allah, ils parlent bien d’Allah, mais pas en bien. Donc ils ne parlent pas d’Allah, car Allah est plus grand que tout cela !

En conséquence, les Français peuvent dormir tranquilles : cette nouvelle situation, pour déplaisante qu’elle soit, ne met pas en question le « vivre-ensemble », et n’est d’ailleurs pas plus dangereuse que de conduire sa voiture !

N’oublions pas que nous sommes le pays des Droits de l’Homme, et, qu’à ce titre, la sécurité des Français est assurée vingt-quatre heures sur vingt-quatre, au nom même des valeurs républicaines de liberté et de respect de chacun.

Il ne s’agit donc pas de stigmatiser la population musulmane, qui n’y est pour rien. La preuve : elle ne dit rien. Si elle y était pour quelque chose, elle dirait quelque chose. En clair, pas d’amalgame : ce serait réintroduire les heures les plus sombres de notre Histoire !

On tue des Français, certes, mais une nation ne se construit que par « les échanges, les apports extérieurs, le contact » (1). « La France est diversité », nous répète-t-on. « Sa force, c’est son métissage grâce auquel elle a pu grandir, se réinventer et enrichir sa culture. Le nier, c’est attaquer la France, c’est renier la tradition française, c’est être antipatriote » (1).

Mais que dire lorsque la « diversité » se révolte contre la France, lorsque « les échanges » consistent à hurler sa haine du pays d’accueil, lorsque « les apports extérieurs » répandent la propagande islamiste sur notre sol, lorsque « le contact » passe par l’arme blanche et l’assassinat d’innocents ?

Cette situation d’une communauté au sein de la communauté nationale nous est-elle réellement bénéfique, ou porte-t-elle au contraire les signes avant-coureurs de la guerre civile ?

Quand nos officiels reconnaîtront-ils qu’une guerre véritable vient de nous être déclarée ?

Maurice Vidal

(1) RTL, 18-12-2014.

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