Ont-ils autorisé des expérimentations vaccinales sur les femmes enceintes ?

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Le scandale du Pfizer Gate et de son prestataire Ventavia group  nous rappelle  encore une fois comment les études d’évaluation des médicaments  sont effectuées, les laboratoires optimisent les performances de leur médicament au détriment de la sécurité des patients.

Les laboratoires ont mille et une astuces pour effacer les effets secondaires qui seraient préjudiciables pour obtenir la mise sur le marché de leurs produits. Le plus simple est de sortir des études les participants de leurs essais qui ont des effets secondaires! Ainsi nous avons le témoignage de Stéphanie de Garay dont la fille Maddie a participé aux essais du vaccin Pfizer, et qui aujourd’hui est handicapée.

« Ma fille a participé à l’essai Pfizer sur les 12-15 ans. Elle est maintenant en fauteuil roulant. Cet effet indésirable très grave n’est pas mentionné dans le dossier d’autorisation et les études Pfizer », témoigne sa mère .

C’est Pfizer qui teste lui-même ses médicaments avec ses propres sous-traitants, il est donc juge et partie. Ce conflit d’intérêt est   dangereux quand on connaît le montant des sommes en jeu, un marché  à plus de cent milliards de dollars… L’avidité est un des moteurs de l’âme humaine, si bien que Pfizer, Gilead, Merck ont, par le passé et à de nombreuses reprises, truqué des essais de mise sur le marché de leurs médicaments. Les pouvoirs publics devraient donc mettre en place des instituts de validation, indépendants de l’industrie pharmaceutique. Et bien non, ils accordent toute leur confiance à des groupes multirécidivistes.

Mais que penser quand un ministre de la santé ordonne la vaccination d’un groupe qui n’a même pas été testé ? Alors que Pfizer avait exclu les femmes enceintes, groupe à risque et trop sensible, de ses premiers essais, Véran puis Castex ont autorisé puis recommandé la vaccination des femmes enceintes. Les articles à leur disposition étaient très parcellaires et  observationnels, ce n’étaient pas des essais et venaient, qui plus est de Pfizer !

L’exécutif a ordonné la vaccination des femmes enceintes au mépris du  principe de précaution le plus élémentaire, contre le code de Nuremberg, ce groupe formait ainsi une expérimentation grandeur nature. Comment ont-ils osé? J’émets une hypothèse, si on vaccinait les femmes enceintes, cela prouvait aux Français que les vaccins étaient sans danger. Cette volonté est à mettre en parallèle avec un discours répété à longueur d’antenne à l’époque, qu’il n’y avait pas d’effets secondaires et que le vaccin à ARN était sûr !

Mais il fallait malgré tout justifier la vaccination sur un groupe exclu des essais !   La presse se chargea du travail, un article du Monde affirma que le virus jouait sur le placenta et pouvait provoquer des fausses couches au vue de la littérature scientifique complémentaire à l’enquête de pharmacovigilance. En France, une étude menée lors de la première vague sur une cohorte de femmes enceintes malades du Covid-19 et admises dans dix-huit maternités montrait déjà un taux de prématurité très élevé, à 42 %.

Ces données me semblent de suite suspectes. Nous n’avons pas le nombre exact composant le panel de femmes, et  les fausses couches sont fréquentes de l’ordre de 20 % dans une population saine. Ce chiffre de 42 % n’a aucune signification tant que le nombre et les dossiers médicaux de ces femmes sont inconnus, c’est de l’observationnel sans intérêt.  La seule réponse scientifique est de mettre les chiffres forme grave Covid / effets secondaires vaccins sur la balance bénéfices risques pour des femmes enceintes n’ayant pas de comorbidités. Mais personne ne dispose de cette information.

En effet, le 27 juillet sortait un rapport à partir de la pharmacovigilance de l’ASNM datant du 6 août  sur les effets indésirables des vaccins Covid19 chez les femmeenceintes et allaitantesAu total, 150 notifications d’effets indésirables « grossesse » ont été enregistrées dans la Base Nationale de Pharmacovigilance (BNPV). Ces effets concernent avant tout le vaccin Pfizer. Ce qui est surprenant à la lecture de ce rapport, c’est l’absence d’analyses, comme si les auteurs avaient peur des conséquences de leurs affirmations, et les auteurs concluent qu’ils sont incapables de séparer le bon grain de l’ivraie,  c’est à dire si les fausses couches sont engendrées par le vaccin ou sont d’origine naturelle. C’est un rapport flou et qui aurait mérité d’être approfondi.

En outre, ces 150 cas paraissent très minorés comparés aux nombreux témoignages des effets secondaires chez les femmes enceintes, ils ne sont pas suffisamment significatifs. A tel point que certains scientifiques remettent en cause ces études et leurs panels bien restreints et les trouvent peu crédibles pour prendre une décision d’autorisation des vaccins chez les femmes enceintes.(https://t.co/WMb1VaILeG?amp=1). Comment prendre une telle décision sur des études observationnelles aux conclusions floues qui ne reflètent pas la totalité des effets secondaires? D’autant qu’il y avait peu de femmes enceintes qui se risquaient à la vaccination avant juillet, nous connaîtrons donc les véritables conséquences du vaccin  sur ces femmes enceintes, que dans plusieurs mois.

Sans connaître la balance bénéfices risques, Castex et Véran ont permis cette expérimentation. Tout au plus, ils peuvent se justifier que la fréquence des effets indésirables locaux et systémiques chez les futures mères est similaire à ce qui est observé dans la population générale. Mais après le PfizerGate, on tremble. Et voici pourquoi.

De nombreuses femmes avaient des problèmes de menstruation suite au vaccin. La réponse des autorités politiques médicales et journalistiques était d’affirmer que c’était psychologique, autrement dit,  circulez il n’y a rien à voir, le vaccin ne provoque pas de troubles menstruels. Il y avait comme un refus de se pencher sur la question, car cela remettait en cause le narratif officiel de la sécurité du vaccin et il n’existait donc pas d’études sérieuses sur le sujet.

Or quand un journal a lancé un appel à témoigner, la réalité est tout autre que la propagande gouvernementale: 39 femmes  de Vannes ont confessé leurs troubles menstruels survenus après leurs injections de vaccin contre la Covid dans le journal Le télégramme:

Doriane (*), 47 ans, n’a pas cessé de saigner depuis le 20 juillet. Lasse des douleurs et des saignements, elle va se faire retirer son utérus. Aline Le Corre, 49 ans, a fait une hémorragie vaginale. Elle a terminé aux urgences en juillet, tout comme Béatrice (*), 46 ans, qui y a fait deux passages, victime de fissures vaginales et anales atrocement douloureuses. Elles ne sont toujours pas résorbées aujourd’hui.

Il n’existe aucun traitement et aucune explication avancée par les autorités  qui  attendent un rapport qui aura lieu en 2022 ! Expérimentons, nions les effets secondaires, et après forcés par les faits,  constatons les dégâts !

Voilà, les autorités ont forcé  les femmes enceintes à se faire vacciner dans une expérimentation grandeur nature,  pour éviter de mettre à mal le narratif disant que le vaccin était sans danger. C’est monstrueux et criminel. Bientôt la vaccination de 5 à 11 ans est  envisagée sans qu’il y ait aucun bénéfice pour cette catégorie ( les enfants sains ne font pas des Covid sévères !). Les risques au contraire sont tels que certains pays s’y refusent comme le NSW en Australie, trop de  procès en perspective !  Les scientifiques reconnaissent que  l’étude justifiant la sécurité du vaccin chez les 5/11 ans a un panel trop insuffisant pour dégager des conclusions sérieuses ! Et a-t-on vérifié que les enfants ayant fait des effets secondaires graves n’aient pas été exclus de l’essai ?

C’est seulement après avoir vacciné et constaté de nombreux effets secondaires entraînant la  morts qu’Astrazeneca et Jansen ont fini par être interdits. On vient d’apprendre que Moderna n’est plus conseillé pour les moins de trente ans en France.  Et Pfizer n’utilise-t-il pas la même technologie que Moderna, le vaccin ARN ? Ces essais si sûrs, si rassurants des vaccins Covid selon les autorités, qui nous vantaient 95 % de protections  contre la maladie et qui allaient casser la chaîne de transmission, se révèlent dans bien des cas inefficaces et dangereux…Tout était mensonge.  Ce sont bien les Français vaccinés qui ont servi de cobayes ! Va-t-on assister à un procès pour manquement au code de Nuremberg ?
Il faut cesser immédiatement ces expérimentations sur des populations générales, nous sommes en train de ramasser à la pelle des effets secondaires invalidants ou mortels!  On nous avait dit que les myocardites étaient exceptionnelles en mars, maintenant elles sont peu fréquentes en novembre ! Et demain, avec la troisième dose ?

Marquis de Dreslincourt

 

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19 Commentaires

  1. « « Ma fille a participé à l’essai Pfizer sur les 12-15 ans. Elle est maintenant en fauteuil roulant. » faut il être suprêmement con pour faire vacciner ses enfants, surtout pour des essais en plus !!!

    • Petite question sournoise, j’ai un pote et sa femme qui sont vaccinés et qui ont chopé la covid, lui il a même perdu le goût, vous pouvez me trouver une personne compétente pour donner une explication, pas la peine de chercher, je connais la réponse, les symptômes sont moins forts, c’est ce que les compétents disent à qui veut l’entendre et dieu sait qu’ils sont nombreux et comme en plus des personnes comme vous prêchent la bonne parole, nous sommes sauvés.

      • hé non, petite réponse logique et même pas sournoise: le vaccin a été annoncé fiable à 90%. Reste donc 10% de cas où le vaccin echoue. Donc il est possible que votre couple d’ami soit tombé dans ses 10%.

        Apres faite votre choix: d’un coté un professeur qualifié, réputé, et de l’autre le « marquis des dezingués » qui balance des phrases non sourcés, des témoignages pris j’imagine sur des twitters à droite et à gauche sans aucune vérification.

        Voilà, je sais que vous avez déjà choisi, tant pis pour vous.

        • Alors Mr Je sais tout on n’a pas bien appris l’orthographe, avant de re poster un petit détour par l’école primaire peut-être, quant à votre réponse je m’ en balec.

          • Si tu t’en balec de ma reponse, pourquoi tu m’as posé une ‘petite question sournoise’? Allez je retourne au primairr et toi dans ton bac à sable.

        • j’ai était enceinte et j’ai eu un enfant, je me souviens que mon médecin me préconiser de continuer d’allaiter mon fils, pour évité de le faire vacciner avec les premiers vaccins, mais là ce n’est pas des vaccins, mais une thérapie génique, les technocrates ont fait changé des mots dans les lois pour que cette thérapie soit nommée « vaccins, de plus, ils sont encore en phase de test, un vrai vaccin, il faut au minimum 10 ans, pour qu’il soit au point, en 1 mois, ils ont sorti un truc! pour revenir sur les femmes enceintes, c’est connu, qu’elle ne peut pas prendre des médicaments, alcools, certains aliments selon la personne, donc tout médecins conseillent aux femmes enceintes de ne pas se faire vacciner pour quelque chose pendant sa grossesse car trop dangereux pour le bébé en formation et le placenta, la maman son corps est occupée pour le foetus, son organisme ne peut pas s’attaquer à un organisme, virus pour se défendre et s’occuper de la formation du bébé, les gens qui sont un peu sensés, peuvent le deviner……

          • vous êtes meilleure que le chef de service obstétrique de la plus grande maternité du sud est de la France. Vous devriez postuler.

      • C’est l’oxyde de graphène, contenu dans les vaccins antigrippaux de 2019 et 2020, ainsi que les vaccins « anti covid-19 » qui rend les gens malades, avec les mêmes symptômes que ce virus imaginaire.
        Le site espagnol Quinta Columna en parle très bien.
        S’ils ne s’étaient pas fait injecter, ils n’auraient pas attrapé… la maladie du graphène !
        Bati est un troll payé par le gouvernement.

        • Pfff alors toi, dans le style deux neurones, tu te poses là depuis. Fais au moins comme champar et regardes les video de l’IHU, tu apprendras des choses, genre le virus existe… Et apres c’est moi le troll il parait…

          • « genre le virus existe ». Seulement, on ne l’a jamais isolé, le Covid19, car il est invisible au microscope électronique.
            Dans une cellule, le virus est invisible.
            Hors d’une cellule, le virus s’étant transformé en virion (virus muni d’une carapace), impossible de savoir de quel virus il s’agit.
            Je l’aime bien Raoult. Mais qu’il nous montre le coronavirus « Covid19 », ou un de ses variants … issu d’un être humain, et non d’une culture biologique, ou des égoûts de Marseille. MDR

    • Cette dame est très politiquement correcte, elle aura de l’avancement, ses propos ne sont que des affirmations rien de probant, elle participe à la propagande.
      Deux questions :
      1) A-t-elle des conflits d’intérêt ?
      2) Combien fait-elle d’avortements par an dans son service ?

      • depuis quand le politiquement correct a du sens alors qu’on parle de science et de resultats épidémiologiques? Quel est le sous entendu par rapport aux avortements qui n’ont strictement rien à voir avec le sujet? Un souci avec l’avortement peut etre? Quand à son avancement, en étant chef de service obstetrique de la plus grosse maternité du sud est de la France, ca ira pour elle merci

          • non vous visez à coté justement pour ne pas aller sur le terrain de la compétence, là où vous ne pouvez rien dire. Et sachez que le service de grand préma est à la conception, donc des miracles pour sauver des bébés de 700g, ils le font. Et vous vous voulez les faire passer pour des assassins j’imagine?

      • Déjà vu cette video. J’ai regardé globalement toutes les vidéos de l’IHU.
        A noter que ca parle pas de graphene, prions, modification d’ADN et j’en passe hein, c’est des gens serieux l’IHU quand même, pas des charlatans.
        Mais pour completer cette video, le papier qui est rapporté a été retracté: https://www.mdpi.com/2076-393X/9/7/729/htm

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