1

Opéra : fini le Lac des Cygnes raciste, place à Bamboula !

À l’Opéra, désormais, ce sera Bamboula.

L’actualité est fabuleuse, c’est la fin du privilège de l’homme blanc tant décrié par Narcissius Macronus.

007, terminé le James Bond machiste, raciste, sexiste, violent, alcoolique, la franchise a décidé que le héros sera une héroïne issue de la diversité opprimée. Elle ne s’appellera pas James Bond par contre. Ils ont du mal a franchir le Rubi-con.

Je trouve que les héritiers très lointains de Flemming sont timorés. James sur le tard se rendant compte de sa vie de turpitudes de privilégié blanc demande au service de Q, pas de mauvais jeu de mot, de la transformer en une négrita. Un trans pluriracial, ça aurait de la gueule.

Un humoriste inconnu au bataillon a cru bon de faire une blague sur ce changement ; devant le tollé il a mis les deux genoux à terre et a demandé pardon aux nouveaux maîtres. Pour l’instant, Thuram le grand intellectuel antillais par ses lunettes n’a pas donné son avis, entre deux postillons familiaux ça ne saurait tarder.

https://francais.rt.com/france/82233-humoriste-norman-excuse-apres-son-sketch-fatoumata-bond-racisme-sexisme

À mon avis il n’en fait pas assez dans la soumission…

Maintenant c’est l’Opéra de Paris qui fait repentance. Le répertoire va être changé car il est foncièrement raciste, discriminatoire, c’est une honte qui rappelle les zeures…

Heureusement un collectif de danseurs en tutus est intervenu avec l’aide de l’Immonde pour mettre un terme à ce scandale permanent :

https://pbs.twimg.com/media/EqLyc2AXAAAP6xJ?format=png&name=small

https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2020/12/25/a-l-opera-la-diversite-entre-en-scene_6064514_4500055.html

Bien entendu la direction de l’Opéra, via Alexander Neef, un nom qui fleure bon le Gross Paris, obéissant, a tout de suite pris conscience du problème.

Un vilain raciste, homophobe, (oui je veux pas dire, mais dans la culture africaine, à mon avis, danseur de ballet c’est un truc de tarlouzes, et les invertis c’est pas trop leur trip), aurait dit à ses rebelles de carnaval, «  Vous n’êtes pas contents de votre sort, pas de soucis, vous dégagez et ainsi vous pourrez offrir vos talents à l’Opéra de Bamako ». Ma foi, une chorégraphie sur « Un dimanche à Bamako » c’est une bonne idée. « Saga Africa » c’est pas mal aussi. Le tout mis en scène par Omar Sy, ça peut être grandiose !

Seule une ordure xénophobe eût pu tenir de tels propos insanes, Alexander, Alexandra a pris les décisions que seul un privilégié blanc conscient justement de son privilège pouvait prendre.

Le Lac des cygnes, Casse-Noisette vont être supprimés du répertoire. En plus, c’est qui l’auteur ?

Un certain Tchakofski, Chavkoski, un truc en ski, un nom à être entraîneur du PSG. En tout cas un privilégié blanc raciste (un pléonasme). Cette période détestable est terminée, l’heure est à l’ouverture sur l’autre et sa sous-culture.

Alexander, Alexandra a bien précisé que ce n’était qu’un début :

« Mais ça ne suffira pas. Supprimer ne sert à rien si on ne tire pas les leçons de l’histoire ». « Pour réussir une rénovation profonde, pour que dans dix ans les minorités soient mieux représentées à l’Opéra, il fallait une vraie réflexion, confiée  à des personnalités extérieures dans un souci d’objectivité accrue, d’une plus grande liberté de parole. »…

Je suis partant pour être une des personnalités, je suis le Dr Marabout Cissokoh spécialiste du retour d’affection, je guéris le covid, le sida et je donne chance aux jeux.

Ma proposition est simple et révolutionnaire. Il faut quitter le Palais Garnier, horrible bâtiment, je ne parle même pas de l’œuvre à détruire de Mitterrand l’escroc, symbole de la bourgeoisie colonialiste blanche qu’il faudra affecter avec l’accord d’Hidalgogol au logement des clandos qui rénovent la civilisation occidentale décadente et désormais produire les spectacles Porte de la Chapelle. Ainsi les artistes seront au contact de leur public naturel, ils ne vivront plus au crochet du mâle blanc privilégié.

Au fait, le Blanc privilégié va rarement à l’Opéra, il n’en a pas les moyens.

Paul Le Poulpe