Oseront-ils déposer plainte contre Valls comme ils l’avaient fait contre Hortefeux et Guéant ?

Publié le 25 septembre 2013 - par - 2 201 vues
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Les propos de Manuel Valls sur les roms sèment le trouble à gôche. Ils constituent, d’autre part, un véritable casse-tête pour les imposteurs de l’antiracisme. Ils ont soutenu ouvertement François Hollande contre Nicolas Sarkozy.

Ils ont, d’autre part, poursuivi devant les tribunaux, sous le règne de l’ancien président de la République, deux de ses ministres de l’Intérieur, Brice Hortefeux et Claude Guéant.

Rappelons d’abord les derniers propos de Manuel Valls : « Depuis que je suis ministre, j’ai décidé du démantèlement de ces véritables bidonvilles qui représentent un danger pour les populations elles-mêmes mais aussi pour les habitants des quartiers populaires, car ils sont souvent installés face à ces campements. On ne peut pas mesurer directement, parce que c’est interdit, cette délinquance par rapport aux populations d’origine rom mais nous avons les chiffres pour les populations d’origine roumaine et bulgare. C’est une évidence là aussi, nous le savons tous, la proximité de ces campements provoquent de la mendicité et donc de la délinquance ».

Nous ne commenterons pas les propos de ce ministre, qui souffle le chaud et le froid depuis qu’il est place Beauvau, et ne fait que des coups de communication. Nous remarquons malgré tout qu’il est plus courageux contre les roms que contre les racailles et les islamistes, n’oubliant sans doute pas, à quelques mois des prochaines municipales, que le vote Hollande est dû à 93 % au survote musulman. Mais ces propos, par ailleurs empreints du bon sens, l’exposent dangereusement, judiciairement parlant. En effet, n’importe quel antiraciste digne de ce nom verra dans ces paroles une incitation à la haine et à la violence, en fonction du fameux article 24-8 de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.

Rappelons les propos de Brice Hortefeux, quand il s’adressait à un maghrébin membre de l’UMP, lors d’une conversation privée, surprise par une caméra indiscrète : « Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes ».

Rappelons ce qu’avait osé dire le malheureux Claude Guéant : « En 1905, il y avait très peu de musulmans en France ; aujourd’hui il y en a entre 5 et 6 millions. L’accroissement du nombre de fidèles et un certain nombre de comportements posent problème.« 

Immédiatement, Sos Racisme avait déposé plainte…

http://www.lepoint.fr/societe/sos-racisme-porte-plainte-contre-claude-gueant-20-04-2011-1321415_23.php

Concernant les roms, n’oublions pas le procès en sorcellerie qu’avait intenté d’autres imposteurs de l’antiracisme contre Yves Calvi, mais surtout contre deux intervenants d’une de ses émissions, Yves-Marie Laulan et Xavier Raufer. Voici dans quels termes ces deux hommes avaient été condamnés par la 17e chambre correctionnelle, et par la Cour d’Appel.

« En affirmant, sans nuances ni preuves avancées, que le taux de criminalité est nettement plus important chez les Roms, que ceux-ci constituent une menace sérieuse, du moins financièrement, pour la France, qu’il faudrait enlever les enfants à leurs parents, mais que de toute façon, il n’y a pas pour eux de possibilité d’intégration crédible, Yves-Marie Laulan (…) instille l’idée que parce qu’une personne appartient à ce groupe ethnique, elle en deviendrait elle-même individuellement inassimilable. »

C’est de la petite bière à côté de ce que vient d’affirmer Manuel Valls ! Rappelons que les deux hommes avaient été acquittés par la cour de cassation, qui avait adressé un véritable camouflet aux juges des deux premiers procès : « portant sur une question d’intérêt public relative aux difficultés d’intégration de la communauté rom, ne dépassaient pas les limites admissibles de la liberté d’expression » et « le délit de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale n’était constitué en aucun de ses éléments »

http://www.nationspresse.info/?p=138084%C2%A0

Nous attendons donc avec impatience de voir quelle sera l’attitude de la clique dite antiraciste. En ne déposant pas plainte, ils confirmeront que, loin d’être des associations politiquement neutres, elles sont des machines de guerre contre la liberté d’expression, au service de la gauche, contre la droite et le camp des patriotes. Tout le monde s’en était déjà aperçu, mais là, cela deviendrait aveuglant.

S’ils déposaient plainte, ils feraient sans doute plaisir à des pans de la gauche et de l’extrême gauche, très mal à l’aise sur les propos du ministre de l’Intérieur, mais entrerait dans une logique de guerre avec Manuel Valls et, à travers lui, avec un gouvernement qu’ils ont contribué à faire élire. Difficile, et risque de représailles, car là-dessus, les socialistes seront moins stupides que Sarkozy, qui, malgré ces deux procès, avait continué à arroser la clique !

Pronostic : ils vont se coucher, préférant harceler des élus de droite et des sites comme le nôtre : il y a beaucoup moins de risques, et là, ils seront en service commandé, donc ils ne dérangeront pas le pouvoir.

Conclusion : ce sont des imposteurs nuisibles et partiaux. Il faut donc leur couper les ailes, en arrêtant de les subventionner, et abolir les lois liberticides qui leur permettent de traquer impunément les Xavier Raufer, Yves-Marie Laulan, Brice Hortefeux, Claude Guéant, Eric Zemmour, Brigitte Bardot, Fanny Truchelut, Pascal Hilout, Pierre Cassen, Jacques Philarchein, Renaud Camus et beaucoup trop d’autres victimes plus anonymes de ces nouveaux Torquemada.

C’est ce qu’aurait dû faire Sarkozy s’il avait fait autre chose que parler pour ne pas agir, c’est ce que ne fera jamais ce gouvernement, car ils sont ses auxiliaires zélés, c’est ce que devra faire un gouvernement de patriotes… avant de les juger à leur tour.

Lucette Jeanpierre

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