Oslo : s’attaquer aux causes, ou s’offusquer des conséquences ?

Publié le 29 juillet 2011 - par - 648 vues
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En novembre 2010, j’avais commencé un article avec ces mots.

« Je me vois encore, il y a de cela quelques années déjà, assis devant mon poste de télévision et me dire… « tout cela finira mal ». Aujourd’hui, nous y sommes. Le plus incroyable dans tout cela c’est le déni de l’évidence. La multiculturalité nous bouffe. Chaque jour qui passe me donne raison. Mais combien étions nous il y a quelques années à resentir le même malaise, à nous demander où cela nous mènera et surtout…pourquoi ? »

Il y a des impressions que l’on préf2rerait ne pas avoir. Mais comment s’accommoder de lois et d’obligations morales contre-nature ? La notion d’identité et le sentiment d’appartenance sont immuables. Diluer notre identité et donc notre culture revient à les perdre et à ne plus exister. Jacques Attali a dit récemment « Si les hommes politiques sont incapables de proposer un projet politique exaltant, des fous s’en chargeront. » Ce sont donc bien les politiques qui sont responsables de ce malaise que l’on voudrait faire passer pour du racisme. Il est plus facile d’accuser de ne pas suivre plutôt que d’en assumer l’ordre.

Il est donc facile de traiter de fous ceux qui refusent cette multiculturalité qui nous rend transparent. Un acte criminel reste un acte odieux et punissable mais le geste est posé. Ne serait-il pas temps de s’attaquer aux causes plutôt que de s’offusquer des conséquences ?

Alain Slachmuylder

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