Osons nous en prendre à l’islam, il en va de notre survie

Lorsqu’il existait, je consultais de temps à autre un site islamiste virulent, d’un antisémitisme à vomir, furieusement antioccidental, mais très indulgent (et c’est un euphémisme !) pour les islamo-terroristes, site animé depuis Bruxelles par le cheikh Bassam Ayachi. Bassam Ayachi a sévi longtemps à Molenbeek, ville de l’agglomération bruxelloise très islamisée, avant d’être incarcéré en Italie pour terrorisme. C’est lui qui a marié l’un des terroristes qui a assassiné le commandant Massoud avec Malika El Aroud, plus tard elle-même condamnée pour terrorisme à Bruxelles et propagandiste islamiste invétérée,. Ce site se nommait Assabyle.com. Les gestionnaires de ce site ont été lourdement condamnés à Bruxelles pour antisémitisme, révisionnisme et incitation à la haine raciale (infraction à la loi de 1995 sur le négationnisme et à la loi de 1981 contre le racisme et l’incitation à la haine raciale)..

La réponse est donnée

Un jour, j’y ai découvert les résultats d’une enquête menée auprès des habitués dudit site. La question posée était celle-ci : «qu’est-ce qui vous ferait quitter la Belgique?» A plus de 80%, les internautes avaient répondu : «si je ne pouvais plus y pratiquer ma religion comme je l’entends.» Je fus ébloui par cette réponse. Je compris en un seul instant ce qu’il convenait de faire et de ne pas faire. La solution était là, sous mes yeux, et donnée, de surcroît, par nos adversaires eux-mêmes! Voilà où se trouvait le remède. Au lieu de tenter de faire des «accommodements raisonnables» – lesquels, sont de plus en plus contestés au Canada-même qui les a inventés – faisons le contraire.

Accepterions-nous de faire des «accommodements raisonnables (!)» avec des néo-nazis réclamant l’extermination des Juifs? Et pourtant, l’islam le demande. Voyez la Charte du Hamas, truffée de référence aux Protocoles des Sages de Sion, ce faux abominable concocté par la police secrète du tsar. 

Refusons

N’acceptons aucune piscine sexes séparés, bannissons le halal de la restauration publique, interdisons la burqa et tout accoutrement islamiste, refusons l’Aïd et ses pratiques barbares, n’acceptons aucune dérogation, faisons en sorte que la pratique de l’islam devienne plus que problématique. Parallèlement, enseignons dans nos écoles la théorie de l’évolution, parlons des Croisades, de la Shoah, des pirates barbaresques sans aucun complexe, mettons Voltaire à l’honneur. Débarrassons les cerveaux de ces jeunes de cette cuirasse opaque qui les empêche de voir les choses telles qu’elles sont et de penser librement et sainement..

Au lieu d’accommodements raisonnables, favorisons la laïcité, la laïcité vraie, la laïcité «à l’européenne». J’ai entendu un responsable musulman se plaindre de ce que la laïcité était dirigée contre l’islam. Il a parfaitement raison! En effet, comment pourrait-il en être autrement? L’islam confond public et privé, et même intimité, il mélange politique et religion. Séparer la religion de la politique, c’est forcément s’attaquer à l’islam, à sa substance même, j’allais écrire à sa raison d’être. Oui, la laïcité bien menée et sans concession est la pire ennemie de l’islam. Le projet de l’islam n’est pas religieux, c’est un projet politique. Le jour où nos dirigeants auront compris cela, auront-ils alors le courage d’agir comme il se doit?

Les ligues et associations «bien-pensantes» vont hurler? Hurlaient-elles lorsque entre les deux guerres l’on réclamait la dissolution de ligues plus ou moins fascisantes? Non, parce qu’elles cernaient le problème. Elles savaient où cela pouvait mener. Et aujourd’hui, elles ne savent pas. Gageons que si tous ces «bien-pensants» avaient une approche exacte de l’islam, s’ils acceptaient de voir la réalité en face, d’appréhender le danger mortel qu’il représente pour notre civilisation et nos libertés, ils cesseraient de hurler et bien au contraire, abonderaient dans notre sens… Certains, d’ailleurs, que l’on pourrait pourtant classer très à gauche sur l’échiquier politique, commencent à comprendre. Et c’est tout à leur honneur et à celui de leurs véritables convictions humanistes et progressistes.

Dire la vérité

Ce qu’il faudrait donc faire également, c’est dispenser la vérité sur l’islam, pour que nul n’en ignore rien. La vulgariser. Inutile de mettre des gants pour dire la vérité. Bravons les oukases du «politiquement correct». Il ne faut pas non plus hésiter à déboulonner la statue de Mohamed. Pourquoi serait-il inconvenant d’expliquer que Mohamed, le «beau modèle», a d’abord fait le gigolo, en épousant une femme nettement plus âgée que lui, mais riche, puis est devenu pédophile (Aïcha, épousée à 6 ans et déflorée à 9), qu’il a volé et pillé, commandé plus de 80 razzias, égorgé de sa main 700 juifs de Yathrib-Médine, et j’en passe…

On s’attaque bien à des sectes beaucoup moins malfaisantes que l’islam, et qui concernent infiniment moins de monde. C’est fort bien, mais l’islam est une secte bien pire que les autres. Ainsi, par exemple, une fois que l’on en fait partie, fût-ce du seul fait de sa naissance, il n’est plus possible d’en sortir à peine de mort. Aucune «secte» existant actuellement n’édicte une sanction aussi extrême pour ceux qui l’abandonnent!

Il convient de «prendre enfin le taureau par les cornes». L’heure est grave. Une fois sous l’emprise de l’islam, nous aurons toutes les peines du monde pour nous en dégager. Les Espagnols ont mis 8 siècles pour mener à bien leur Reconquista!

Prenons-nous en aux racines du mal. A l’islamisme et à l’islam dont il procède. Cependant, faisons-le intelligemment, c’est-à-dire avec le bagage culturel nécessaire pour livrer efficacement ce combat vital. Ne nous abandonnons pas au relativisme, au culpabilisme, et autres entraves. Ne sombrons pas dans les raisonnements biaisées, les approches approximatives, les scrupules boiteux. Tenons-nous en à la réalité et à la vérité. Ayons un véritable esprit de Résistance, et donnons-nous les moyens – notamment intellectuels – de mener à bien ce combat pour notre survie et celle de notre civilisation.

Osons franchir le rideau de fumée qui nous empêche de voir l’incendie et de le combattre.

Christian Marot

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