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Où sont passés les milliards des réchauffistes ?

Goldman Sachs a été un des premiers « réchauffistes-citoyens ». En 2008, ruiné par les subprimes, une aide de 10 milliards de dollars alloués par l’État fédéral remet à flot ce philanthrope qui veut sauver la planète.

Son associé Al Gore, ex vice-président des USA, l’a un peu aidé. De même que les membres de son conseil d’administration. Parmi eux, 4 anciens secrétaires au trésor US, un ex secrétaire d’État, une brochette de sénateurs et de gouverneurs… Sans oublier les 2 Mario : Monti président du conseil non élu imposé à l’Italie par l’Eurocrature, et Draghi président de la Banque Centrale Européenne.

À la même époque, Gore devient un important actionnaire de Google, où il s’ingénie à imposer de nouveaux algorithmes orientant la hiérarchie des résultats vers la bonne pensée écolo-citoyenne réchauffarde.

Le VRP stylé de la Mondocrature

Vice-président à 44 ans, Al Gore est un démagogue et un opportuniste. Élu du Dakota du Sud, comme « démocrate conservateur », il changera de camp pendant quelques années, soutenant George W. Bush, avant de revenir à son ancien parti. On peut dire que c’est un homme de convictions qui a de la suite dans les idées… Au moins pour son plan de carrière.

Bill Clinton le choisit comme colistier parce qu’il se prétend écologiste. Il y a un créneau à occuper. Des places à prendre. C’est tendance. Profitons-en !

Il embrasse la cause réchauffiste comme un poivrot embrasse un réverbère

Cela plaît à son patron parce qu’il l’aide à ratisser large. Avec des discours creux sur les méchants industriels pollueurs-réchauffeurs non américains évidemment. Des apparitions sur les télés où son look de VRP de choc plaît bien aux ménagères de plus de 50 ans. Et le merchandising de son nom et de son influence politique auprès des médias.

Alors qu’il est vice-président depuis moins de 2 ans, Gore fonde la chaîne câblée écolo Current TV, supervisée par une « non profit organization ». Théoriquement une entité qui utilise son excédent de recettes dans un but désintéressé, plutôt que de distribuer des revenus aux actionnaires et aux dirigeants.

Ces organismes sont exonérés d’impôts s’ils visent des buts religieux, scientifiques, de recherche ou éducatifs. L’écologie et le réchauffisme répondent à ces 4 critères !

Il faut avoir mauvais esprit pour se demander comment Bébert a fait pour vendre sa télé non lucrative au Qatar en 2013 pour la modeste somme de 400 millions de dollars. Un pays écolo qui rejette 3 fois plus de CO2 par habitant qu’un Américain, 10 fois plus qu’un Chinois et 37 fois plus qu’un Indien.

Du business sérieux enfin chez Goldman Sachs

N’étant plus vice-président en 2004, le nouveau chômeur Al Gore se trouve un petit boulot sympa. Sans même traverser la rue. Il cofonde avec David Blood, directeur de la gestion d’actifs de Goldman Sachs, « Generation Investment Management ». Un fonds d’investissements dans l’économie durable que Gore va diriger.

Cette boîte recueille 5 milliards de dollars de capitaux placés, en provenance du monde entier et en particulier de la part de nombreux fonds de pension américains. Dont certains seront en faillite en 2008. Tant pis pour les petits vieux et les petites vieilles qui se retrouveront balayeurs ou femmes de ménage à 80 ans.

Pour sauver la planète, la boîte de Gore « mène des recherches » dans le domaine des éoliennes et des panneaux solaires, où il n’y a plus grand chose à trouver sinon de nouveaux pigeons… Tout en investissant dans l’immobilier et l’informatique, deux valeurs plus sûres.

Gore fait ensuite son cinéma dans le pseudo-docu aux courbes truquées (le GIEC acculé reconnaîtra des « erreurs » !) réalisé par David Guggenheim « An Inconvenient Truth» présenté au Festival de Cannes de 2006.

À défaut de palme d’or, ce navet de grossière propagande rapportera les 740.000 euros du Nobel de la paix, un pourboire à partager avec ses comparses du GIEC. Lesquels détourneront le titre comme s’ils le devaient à leurs travaux scientifiques.

Le casse du siècle

La complicité des politicards et des merdias va permettre d’imposer aux peuples tétanisés par la fin du monde annoncée, l’arnaque de la taxe carbone.

Al Gore utilise son carnet d’adresses pour se lancer dans le négoce de certificats d’émissions de CO2. Le CO2 c’est l’abomination absolue… Sauf si on raque un max pour avoir le droit d’en balancer autant qu’on veut dans la nature.

L’Eurocrature se met à son tour sur les rangs de la vente forcée de contributions climat-énergie qu’on peut échanger comme dans une partouze : 250.000 tonnes d’hydrocarbures fluorés contre 500.000 tonnes de dioxyde de carbone avec un bonus de 80.000 tonnes de protoxyde d’azote. Un racket juteux, sans effets sur le climat, qui cause des faillites chez ceux qui n’ont pas trouvé le salut dans la délocalisation.

10 milliards d’euros ont été ainsi extorqués aux Français en 2018. Pour 2022, Bercy prévoit de ramasser 23 milliards.

20 % de cet butin est affecté à l’écologie punitive et à la lutte contre le prétendu réchauffement, partagé entre de multiples officines. Mais personne ne peut dire où passe le reste. Le système est une usine à gaz d’une rare opacité.

Le réchauffisme gonfle les bourses

Le premier profiteur du réchauffisme a été le lobby nucléaire. Les radiations atomiques n’émettent pas de CO2.

La théorie réchauffiste fut inventée par un groupe d’ingénieurs atomistes anglais sur l’instigation de Margaret Thatcher, co-fondatrice du GIEC, qui voulait mater les syndicats de mineurs en leur retirant leur principal levier de manœuvres, l’énergie.

En France, les réchauffards viennent aussi de l’industrie nucléaire. Jean Jouzel, ingénieur atomiste au CEA devenu vice-président du GIEC de 2002 à 2015, et promu par la grâce des merdias pape de la climatologie.

Pour les pourboires, 2,5 milliards de dollars furent versés en 2015 à une quinzaine d’ONG réchauffistes « bénévoles et désintéressées ». Ça n’a pas diminué depuis, bien au contraire. Al Gore et Green Peace furent parmi les premiers et les mieux servis.

La plupart des bénéficiaires de ces largesses ont été incapables de présenter une comptabilité justifiant leurs dépenses pour sauver la planète.

En 2018 et 2019, le FBI a perquisitionné quelques antennes de ces officines sises aux USA, et les inculpés ont préféré passer des « pleas bargains » avec la justice pour éviter des procès publics qui auraient pu écorner leur image de bienfaiteurs de l’humanité.

En tout 14 milliards de dollars prouvés pour « sauver la planète » furent détournés. Les principaux bénéficiaires ont été des trusts du Nouvel Ordre Mondial ripolinés en vert. Mais les officines de propagande réchauffiste n’ont pas été oubliées.

Après 2018, les comptes détaillés ne sont plus publiés. L’opacité est organisée par des pools d’avocats véreux comme pour la mafia. Il faut chercher officine par officine, et une holding après l’autre. Et l’addition atteint plusieurs milliards de dollars/an, en augmentation constante au prétexte de « l’urgence climatique ».

Ainsi selon l’OCDE, le montant des subventions versées aux réchauffards par les pays membres est passé entre 2016 et 2020, de 43 à 67 milliards de dollars.

Pour sa part, la France allongeait 1,5 milliard d’euros par an jusqu’en 2020. Chiffre qui a doublé depuis. Sans poser de questions aux groupuscules bénéficiaires. Personne ne contrôle l’usage de ces fonds qui ont tendance à s’évaporer. Eux aussi à cause de la chaleur ? Crozemarie était un petit joueur à côté de ces ripoux.

Michael E. Mann, faux Prix Nobel, vrai condamné pour fraude !

Ce golden boy du climat fut l’idole des téléphages Nord Américains friands de talk shows, avant d’être détrôné par une mongolienne suédoise capricieuse.

Michael Mann (rien à voir avec son homonyme cinéaste) est un vrai scientifique. Géophysicien, expert en cristaux liquides et en matériaux supraconducteurs. Mais c’est aussi un caractériel affecté d’un ego hypertrophié, ne supportant pas d’être contredit.

Or l’hypothèse du réchauffement de la planète repose initialement sur le graphique dit « en crosse de hockey » élaboré par cet individu. Ce graphique a servi au GIEC, aux médias et à divers gouvernements pour appuyer leurs discours sur le réchauffement.

Le graphique en crosse de hockey (900 ans de plat escamotant l’optimum médiéval et le minimum de Maunder, puis une montée en flèche sur les 80 dernières années) est une énorme fraude.

Une tricherie sophistiquée reposant sur un algorithme conçu pour produire cette forme particulière, quelles que soient les données saisies. Comme l’a démontré le docteur Tim Ball dans son ouvrage « La corruption délibérée de la science du climat».

Michael Mann n’a pas apprécié d’être traité de fraudeur. Il a poursuivi son accusateur en justice pour diffamation. Et fin août 2019, la Cour suprême de Colombie-Britannique (Canada) a rejeté l’action de Mann contre le Docteur Tim Ball à l’issue d’une procédure de 9 ans… Les motifs de la cour, tus par les médias main stream, sont intéressants :

« Michael Mann a refusé de remettre aux experts mandatés par la justice les chiffres de l’augmentation des températures qui révèlent selon le défendeur des manipulations de données ayant conduit à la modification du graphique dit de la crosse de hockey. Cette réticence à divulguer l’algorithme du graphique et les points de données, révèle le manque total de transparence et d’intégrité qui entache le travail prétendument scientifique de Mann. »

La cour a peut-être été influencée par des rédacteurs de la « Revue du M.I.T » (une sacrée référence !) lesquels ont affirmé que « la courbe de Mann est un artéfact mathématique médiocre dont on ne peut tirer aucune conclusion. »

Mais qui lit les publications du MIT parmi les veaux téléphages ?

Cerise sur le gâteau : Le président du GIEC pris en flagrant délit de fraudes !

En 2010, le GIEC a utilisé une étude prospective affirmant que tous les glaciers de l’Himalaya auraient fondu d’ici à 2350.

La plupart des glaciologues de montagne tiennent cette évaluation pour hautement improbable. Aussi pour lui donner plus de poids, les astrologues du GIEC ont délibérément interverti les chiffres pour annoncer la fin du dernier glacier himalayen en 2035 !

Ainsi le GIEC dyslexique a écrit dans son rapport AR 4 que « au rythme actuel, les glaciers de l’Himalaya auront reculé de 500 000 km2 et disparu d’ici l’année 2035».

Ces « experts » devraient retourner à l’école. Car les glaciers de l’Himalaya occupent une surface totale de 60.000 km2, cela figurait dans n’importe quel manuel scolaire.

Après enquête, il est apparu que l’étude menée par des « scientifiques éminents » avait été publiée par le WWF, le fonds pour la préservation de la faune sauvage, ami des tourterelles, des lémuriens et des pandas, qui n’a aucune compétence en matière de glaciologie et dont le siège social se trouve en Suisse à Gland (ça ne s’invente pas !)

Derrière ces incohérences, un nom apparaît de façon récurrente : celui de Pachauri. L’Indien décédé en 2020 était ingénieur ferroviaire ! Comme Jouzel est ingénieur atomiste… La climatologie a du être leur violon d’Ingres.

Rajendra Pachauri président du GIEC de 2002 à 2015 et administrateur de la fondation Jacques Chirac (!) était aussi président du TERI (The Energy and Resources Institute) une entité liée au groupe industriel Tata : Aciéries, usines de fabrication de véhicules, téléphonie et centres de télécoms, commerce agroalimentaire, holdings financières… Pour un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 120 milliards de dollars US. La préoccupation réchauffiste de cet homme relève vraiment d’une vocation tardive !

Pachauri avait embauché comme « distinguished Fellow » le promoteur de l’étude catastrophiste menée par le WWF, un certain Syed Hussain, qui a tout nié en 2017 quand une enquête préliminaire a été ouverte.

Là-dessus, un troisième comparse Sri Murai Lal a affirmé dans une interview au Daily Mail que les rédacteurs du GIEC savaient parfaitement que les prévisions concernant les glaciers de l’Himalaya étaient erronées, mais ils considéraient que le discours sur la fonte des glaciers servait à encourager les décideurs politiques à passer à l’action. Et à la caisse.

En d’autres termes, Sri Rajendra Pachauri président en exercice du GIEC a publié sciemment une information falsifiée dans le rapport du GIEC qui est tenu pour vérité révélée par les médias menteurs et les suivistes téléphages,

Puis il s’en est servi, avec le concours de Syed Hussain, pour récolter l’équivalent de plusieurs dizaines de millions d’euros au profit de l’institut qu’il dirigeait. Assortis d’une rémunération personnelle confortable pour les mandats d’administrateur qu’il y exerçait.

Pachauri est mort RIP et ses comparses ont réussi à se faire oublier. Pour la petite histoire, Pachauri était poursuivi à 78 ans pour harcèlement sexuel sur une collaboratrice de 29 ans. Y’a pas à dire, l’escrologie ça vous maintient vert !

Christian Navis

Climats sous influence (climatorealist.blogspot.com)