Oubliée par Obono, Clarissa, policière noire victime d’un islamiste

Publié le 3 septembre 2020 - par - 17 commentaires - 1 734 vues

Clarissa Jean-Philippe, la policière noire assassinée par un musulman le 8 janvier 2015, oubliée des indigénistes et des féministes.
Cette femme n’était pas racisée, mais elle militait dans des mouvements féministes. Le combat qu’elle menait était né à La Martinique. Elle voyait son père battre sa mère. Elle s’aperçut que souvent les femmes martiniquaises subissaient des maltraitances de leur mari. Prenant la défense de sa mère afin de la protéger, elle avait déclaré à son père au plus fort d’une scène de violence : « Tu vas voir, quand je serai grande, je serai policière et je viendrai t’arrêter. » Les parents se séparent. Puis le père revient de Métropole et le couple redémarre. La violence aussi. Clarissa finit par quitter la Martinique et rejoint la France. Elle occupe son temps entre la course à pied et la formation de policière.
Elle milite aussi dans des associations qui luttent en faveur des femmes et des enfants maltraités.

Le 8 janvier 2015, répondant à un appel du central, Clarissa Jean-Philippe se rend rue Pierre-Brossolette à Montrouge. Il s’agit en fait d’un banal accident de la circulation. Elle n’est pas seule, des collègues l’accompagnent.
Il est 8 heures lorsqu’une fiente, noir lui aussi, encapuchonné, surgit dans son dos et lui tire une rafale de kalachnikov. Touchée mortellement, la jeune femme s’effondre. Un collègue de Clarissa essaie de désarmer l’agresseur sans y parvenir. Le mobile de l’assassinat est toujours sans justification. Mais si les supputations vont bon train, ne perdons pas de temps à les évoquer. Que peut-il sortir de cohérent du cloaque d’un cerveau malade?

Le tueur poursuit son terrible chemin. Il se rend à l’Hyper-Cacher de la Porte de Vincennes. Vous connaissez la suite. Je vous rappelle son nom : Amedy Coulibaly.
Le procès de l’assassinat collectif des journalistes du magazine « Charli-Hebdo » vient de s’ouvrir.
À cette occasion, observons que les indigénistes ne brandissent pas le portrait de Clarissa. Observons que les féministes sont muettes. Observons que Danièle Obono ne semble pas se souvenir de la mort de la policière, et donc ne versera pas plus de larmes qu’elle n’en a versé à la mort des journalistes de Charlie-Hebdo.

Le journaliste Guy Konopniki, dans son billet sur Radio J le 2 septembre, déclarait à propos du silence qui entoure la mort de Clarissa :
« Curieusement, on ne brandit pas son portrait dans les manifestations féministes, et son nom ne figure pas parmi ceux que l’on placarde dans les rues. On ne la compte pas parmi les femmes victimes de la violence.
Et cette descendante d’esclave, cette femme noire, n’est pas considérée comme une héroïne par les indigénistes, par ceux qui prétendent représenter les gens de couleur. »

Nous ne saurons jamais ce qui a motivé le geste ignoble de l’ordure Coulibaly. Mais il faudra bien qu’un jour on sache ce qui a motivé le silence des Obono, Despentes, Mélenchon et compagnie.
Clarissa, sachez que nous, jamais on ne vous oubliera.

Raphaël Delpard

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Notifiez de
zéphyrin

on retrouve tout le mépris de certains africains adressé aux français indigènes noirs des antilles…Obono et consorts n’aiment que les “vrais africains” et englobent dans leur détestation des blancs les “collaborateurs” antillais .
la haine est un puissant moteur pour exister, surtout dans un pays de salauds qui pratique la discrimination positive. Obtenir un tel poste sans en avoir la compétence et la retenue c’est propre à semer une haine réciproque en effet.

mjolnir

Boumediene , la morue de Coulibaly “n’a rien vu venir” …………..
Et maintenant elle voit ?
TROP FACILE !!!!!

L'Ange Gardien

Bla bla bla bla bla bla bla bla ! ! ! ! ! Arrêtez vos jérémiades ! Le moment venu vous aurez le temps de pleurer ! ! ! ! Car les Croisés n’auront aucune pitié ! ! ! ! !

mjolnir

Oui , AUCUNE , j’appelle même cette période à venir les Croissantades.

mjolnir

On appellera même cela Les Croissantades.

Jon-Erik Harper

Je pleure toutes les larmes de mon corps quand je pense à la mort injuste et ignoble de cette belle femme qu’était Clarissa.

Non, ne l’oublions jamais et merci beaucoup d’avoir fait ce bel article et de lui avoir honoré sa mémoire.

Irina

Merci pour cette petite biographie.

On ignorait tout de Clarissa Jean-Philippe, mais je me souviens que j’avais été très émue par son sourire.

Merci aussi pour la phrase de Guy Konopniki. Je ne savais pas qu’il écrivait encore, mais c’est rassurant de voir qu’il existe encore à gauche des gens qui savent penser avec leur cœur.

Paskal

Guy Konopnicki est revenu à de meilleurs sentiments :
“Je veux vous parler d’une jeune femme noire.
D’aucun diraient racisée, mais je n’aime pas ce terme.
Elle était assurément descendante d’esclaves, amenés à fond cale à La Martinique.
Et cette descendante d’esclave, cette femme noire, n’est pas considérée comme une héroïne par les « indigénistes », par ceux qui prétendent représenter les gens de couleur.
Elle a pourtant été abattue, lâchement, d’une rafale de kalachnikov tirée dans le dos. Abattue par un homme.
Elle avait 26 ans. Elle est tombée à Montrouge, le 8 janvier 2015.
Elle s’appelait Clarissa Jean-Philippe.”

Comme quoi tout arrive !

Monique

Être patriote et être au service de la France est tout simplement de la traîtrie envers ceux qu ‘ ils considèrent comme responsable de toute la misère en Afrique.

Monique

Pas assez racisé au goût des noirs aigris et racistes , bref une bounty, une traîtresse qui ne fera jamais succès. On aime les noirs revenchards ,aigris et surtout racistes anti-Blancs ,eux sont des leurs.

Mantalo

Le tort de Clarissa était d’être Française de naissance…
Ça n’intéresse pas la LDNA, le CRAN, la bonobo, avia, etc……

Allobroge

“Le mobile de l’assassinat est toujours sans justification.« Curieusement, on ne brandit pas son portrait dans les manifestations féministes, et son nom ne figure pas parmi ceux que l’on placarde dans les rues. On ne la compte pas parmi les femmes victimes de la violence.” Normal pour ces gens, elle a trahit sa communauté en portant un uniforme honni, celui dont les blancs affublent leurs forces de l’ordre !.

Leviet06

Les mâle musulmans ont l’habitude dans leur famille d’être servi et adulés par la mère et les sœurs,qui leurs passent tous les caprices,Ces garçons musulmans n’ont pas l’habitude d’être frustré et refusent toute autorité féminine ,et surtout pas française car ils sont aussi élevés dans la haine de la France pour beaucoup.Alors s’ils se trouvent confrontés à une autorité policière représentée par des femmes telles les gendarmettes dans le Var qui sont intervenues contre un maçon d’origine maghrébine ,ce dernier offusqué les abats sans vergogne. Et ce Coulibaly animé par le djihad rencontre Clarissa la tue de sang froid.
Mesdames les néo féministes,sachez que si par malheur le fascisme musulman venait a diriger notre pays vous subirez la poigne d’acier des adorateurs de Mahomet .

Aneclo

Toujours deux poids ,deux mesures.honte à Obono et toute sa clique

FCC Cercle Légitimiste de France

Clarissa était le modèle à ne surtout pas suivre pour les racailles afro-arabo-mahométanes qui en auraient dit qu’ elle était une bounty (noire dehors et blanche dedans). Pourtant Clarissa était et demeure l’ incarnation même de la France dans ce qu’ elle a de meilleur.

Monique

Stella Kamnga cette YouTubeuse camerounaise peut en parler. Patriote , reconnaissante et qui aime la France est considérée comme une vendue,une bounty,une négresse de service.

FCC Cercle Légitimiste de France

En effet, Il faut aussi soutenir Stella qui a le mérite d’ être sincère, honnête et d’ agir pour le Bien commun.

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