Pacte d’Umar : la preuve de la duplicité de Chebel, Bidar et autres adeptes de la takkya

Publié le 28 novembre 2011 - par - 999 vues
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Dans la sourate de la table 5-verset 35 ; il est écrit : « Ceux qui sont en lutte contre Dieu et son prophète et qui, sur terre jettent la discorde, méritent d’être mis à mort ou d’être crucifiés, ou encore d’être bannis. Ils subiront cette dégradation en ce monde et un châtiment sévère dans l’autre. »
Et ces gens sont les juifs et les Chrétiens qui sont des dhimmis une fois passés sous l’autorité de l’islam…
L’islam ne reconnait pas aux dhimmis l’égalité devant ses lois. La validité du serment d’un dhimmi n’est pas valable devant la justice quand il est opposé à un musulman. En un mot, comme un dhimmi ne peut pas témoigner contre un musulman, celui-ci est toujours vainqueur.
Et les dhimmis pour obtenir gain de cause, doivent se convertir à l’islam.
C’est l’islam ou la mort.
Le cas du mariage comme preuve irréfutable de la politique d’apartheid pratiqué par l’islam contre les non-musulmans est inscrite dans le droit islamique (charia). Un musulman peut épouser une chrétienne ou une juive mais un non-musulman ne peut pas se marier avec une musulmane. Et la sanction d’une telle union, ou de n’importe quelle autre relation sexuelle est la mort. Ceci explique la condamnation sans équivoque des musulmanes qui se marient avec des non-musulmans actuellement en France par les autorités du culte islamique. Mais comme de nos jours, la loi est civile, alors les familles musulmanes font pression sur leurs filles qui se marient avec des ‘kouffars’ pour que ces derniers se convertissent à l’islam. Par cette ruse, ils parviennent ainsi à augmenter le nombre des musulmans en terre impie (dar el harb) mais aussi à faire croire aux bobos qu’ils s’intègrent parfaitement à la culture française.
Mais parfois, certaines de ces jeunes femmes sont carrément tuées par leurs proches mais présentées comme des suicidées. Ces assassinats sont maquillés par la tradition de l’honneur qui sévit encore dans beaucoup de pays musulmans, alors que c’est l’islam qui les recommande expressément.
Subtile manœuvre !
Les musulmans sont persuadés qu’ils sont supérieurs aux non-musulmans et ceci grâce aux enseignements du coran.
Cette politique d’exclusion fut mise en place par le Calife Umar Ibn Abd El Aziz (682-720) qui édicta un pacte en 717 (ou oukase) appelé « umaria » résumé en dix points contre les gens du Livre (Juifs et Chrétiens).
« Nous ne construirons pas dans nos cités ou dans leurs environs ni monastère, église, ermitage ou cellule de moine. Nous ne réparerons pas, de jour comme de nuit, ce qui est tombé en ruine ou ce qui se trouve dans un quartier musulman.
Nous maintiendrons nos portes grandes ouvertes pour les passants et les voyageurs. Nous fournirons trois jours de nourriture et un logement à tout musulman qui s’arrêterait chez nous.
Nous n’abriterons aucun espion dans nos églises ni dans nos demeures, ni ne le cacherons aux musulmans.
Nous n’enseignerons pas le coran à nos enfants.
Nous n’organiserons pas de cérémonie publique. Nous ne ferons pas de prosélytisme. Nous n’empêcherons aucun de nos parents d’embrasser l’islam s’il le désire.
Nous montrerons de la déférence envers les musulmans et nous leur céderons la place quand ils désireront s’asseoir.
Nous n’essayerons pas de ressembler aux musulmans de quelque manière que ce soit.
Nous ne chevaucherons pas sur des selles.
Nous ne porterons pas d’épée ou n’importe quelle autre arme, ni ne les transporterons.
Nous ne vendrons pas de porc.
Nous couperons nos mèches de cheveux.
Nous ne montrerons pas nos croix ou nos livres dans les rues empruntées par les musulmans ou sur les marchés. Nous ne ferons sonner nos cloches que dans nos églises et très discrètement. Nous n’élèverons pas la voix en récitant nos prières, ni en présence d’un musulman. Nous n’élèverons pas non plus nos voix pendant les processions funéraires.
Nous ne construirons pas nos maisons plus hautes que les leurs.
Quiconque frappe délibérément un musulman perd la protection de ce pacte. »
De nos jours, ce pacte permet aux autorités des pays musulmans d’interdire les autres cultes qui sont juste tolérés. D’ailleurs dans les pays islamiques, les constructions ou les réparations des églises, des synagogues ou les sanctuaires autres que musulmans sont le fait du prince. Et parfois, ces lieux de culte sont carrément détruits pour ne pas nuire à la sérénité de l’islam.
Par ce pacte, l’islam a montré son vrai visage, celui de l’intolérance et de la discrimination abjecte. Alors comment des penseurs islamiques, tels que Tarik Ramadan, Malek Chebel, Abdennour Bidar et leurs soutiens parmi les hommes de médias, puissent prétendre que l’islam est une religion de paix et de fraternité, alors qu’ils sont tout simplement au service de l’expansionnisme islamique ordonné par Mahomet depuis plus de 14 siècles ? Et pour faire passer la pilule, ils tentent de montrer que leur religion est compatible avec la démocratie.
C’est de la foutaise, de la taquiya, de la dissimulation, du mensonge ! Ils mènent en bateau avec la complicité flagrante des bobos intello rongés par l’hédonisme de bas étage et la corruption mentale, les Français qui sont martelés matin et soir par le diktat des médias, pour les engloutir peu à peu dans le magma de l’islamisme.
De qui se moque-t-on ?
Hamdane Ammar

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