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Pacte Marrakech : la Belgique une nouvelle fois sans gouvernement


Charles Michel en route vers le fond

Ce matin, abasourdie par la nouvelle, je voulais sinon me laisser mourir, du moins disparaitre sous mes couvertures, espérant que ce n’était qu’un mauvais rêve.

Charles Michel. Félon. Comment peut-il aller signer (à NOS frais !! Son avion est déjà dans les airs) ce pacte dont personne ne veut. Attention, ceux qui n’ont pas d’avis, c’est parce qu’ils sont laissés dans l’ignorance. J’en suis MALADE ! MALADE ! Vous connaissez ? Crampes d’estomac, nausées, mal de crâne, envie de rien foutre (pas mon genre).

Pas à cause de la Belgique, ce n’est pas mon problème, je m’en soucie comme du tombeau du dernier marabout, mais à cause des masses de migrants qui vont encore nous tomber dessus.  N’oublions pas que ceux qui sont déjà installés ici sont occupés à copieusement se reproduire, maintenant, là, au moment où j’écris. Rien que d’y penser ! A Molenbeek, Schaarbeek, Ganshoren, Laeken, dans leurs logements fétides. Dans les odeurs de graisse de mouton, de lait de chamelle ranci, de merguez refroidi, de sueur bédouine. Des logements qu’on leur a distribués et qu’en un rien de temps, ils vous transforment en souillardes, en gourbis. Non sans se plaindre ensuite que les sanitaires sont bouchés et les éviers obstrués. Ni sans larmoyer face caméras à cause de la souillure de leur habitat, récoltant ainsi pitié et sympathie des bienpensants.

Si au moins, les moukères y trouvaient du plaisir !! Mais non, on leur a émondé l’organe. Pour subir chaque jour trois minutes de torture sous le poids d’un chamelier malodorant, et neuf mois de nooooozées. Je suppose que leurs seigneur et maître leur exclut aussi toute péridurale ?
Je suis vraiment malade, j’ai des crampes d’estomac et envie de hurler !!

Je resterai brève, je risque de me faire arrêter et emprisonner pour cause d’injure aux musulmans. Une fois le pacte signé, nous ne pourrons strictement plus rien dire, plus rien dénoncer, les réfractaires, seront traqués, poursuivis, et condamnés. Fini d’exprimer mon rejet de la submersion migratoire massive. Je me retrouverai bâillonnée. Plus d’expression libre possible, seule la vérité officielle aura droit de cité.

Je retourne me coucher.

Anne Schubert