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L'épiscopat polonais tente de criminaliser les défendeurs du droit à l'avortement

Il a échoué devant la ténacité d’Alicya TYSIAC , militante du droit à la liberté de l’avortement en Pologne qui a refusé de se faire traitée de criminelle nazie dans le magazine épiscopal GOSC NIEDZIELNY de l’archevêché de Katowice.
Et pourtant, surfant sur une législation liberticide antihumanister, l’épiscopat polonais s’était permis d’écrire des propos particulièrement insultants et de véritable haine envers Alicya TYSIAC.
Encore des représentants d’une religion dite de « Paix et d’Amour » comme ceux de l’Islam qui insultent, menacent les femmes et les citoyens en général qui veulent assurer leur émancipation vis à vis de l’obscurantisme le plus vil.

En effet Alicja TYSIAC avait eu l’audace de faire un recours auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) contre l’Etat polonais qui lui avait refusé la possibilité de recourrir à l’IVG alors qu’elle était devenue lourdement handicapée à la suite de ses deux premières grossesses; la CEDH avait condamné l’Etat polonais en 2007 à lui verser 25 000 euros de dédommagement. Et les journalistes du magazine épiscopal de Katowice, furieux, comparèrent Alicja TYSIAC aux criminels de guerre nazis comme Mengele , Hess et le gardien SS d’Auschvitz Karl Hoecker.
Alycia TYSIAC s’était alors tournée vers la justice polonaise, qui, contre toute attente, lui avait donné raison en condamnant l’épicopat polonais à lui présenter des excuses publiques et à lui verser des dommages et intérêts.
Incrédules, surs de la légitimité de leur toute-puissance malfaisance, l’épiscopat polonais avait fait appel.
Et l’appel vient de confirmer la première instance judiciaire:le magazine épiscopal GOSC NIEDZIELNY et l’archevéché de Katowice ont été condamné à publier des excuses à Alicya TYSIAC et à lui verser 30 000 zlotys (environ 8000 euros) .
C’est une grande victoire remportée par les forces laïques polonaises qui se battent contre le totalitarisme de l’Eglise Catholique Polonaise.
En France, nous avons réussi , après des années de lutte contre le totalitarisme de l’Eglise Catholique à la mettre au pas, notamment par le vote de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905 , mais aussi par le vote des lois qui lui ont succédé juqu’au vote de la loi VEIL en 1975 sur la liberté de l’avortement .
C’est dans le même esprit d’émancipation des individus contre le totalitarisme religieux que nous luttons aussi actuellement toujours contre le retour réactionnaire de cette Eglise, notamment dans l’enseignement mais aussi contre l’offensive islamique qui veut imposer aux filles et aux femmes issues de l’émigration maghrébine, le port du voile islamique.
Les descendants des combattants de la laïcité contre le totalitarisme de l’Egise Catholique en France qui se sont battus férocement contre elle les siècles derniers , ne doivent pas non seulement baisser les bras devant elle, mais npn plus devant l’Islam, car le totalitarisme antihumaniste est de meme nature.
Hubert SAGE




Réponse de Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse (2004-2008) à un article de RL

MISE AU POINT DE JEAN-LUC MOUDENC
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

Mis en cause dans un article daté du 19 mars dernier, je tiens à préciser :
La-mairie-de-Toulouse-finance-l.html
1) Les décisions prises par le Conseil municipal de Toulouse en 2005, votées à l’unanimité, ont prévu le relogement provisoire du lieu de prière de Bellefontaine en raison de la décision de la Collectivité de démolir la dalle et l’immeuble au sein duquel était hébergé ce lieu de prière, dans le cadre du GPV (Grand Projet de Ville – projet de rénovation urbaine du quartier).
2) C’est un principe ancien et de base du Droit français que la Collectivité reloge un occupant d’un immeuble dont elle décide la démolition. Qui peut contester cela ? Sans cette cause, jamais je n’aurais engagé la Mairie dans l’installation provisoire en question. Du reste, ces délibérations n’ont été ni contestées au Tribunal Administratif, ni censurées par le contrôle de légalité.
3) Le relogement provisoire ne consiste qu’en quelques algécos (délibération du 13 mai 2005) auxquels a été adjoint un chapiteau (délibération du 16 décembre 2005).
4) Les algécos et ce chapiteau constituent un équipement public car la Mairie en est propriétaire et pourra les réutiliser pour un usage différent, ultérieurement.
La commune a maîtrisé son installation, ce qui explique sa qualité de « maître d’ouvrage » de ce qui constitue un simple montage.
5) Lorsque j’étais Maire, j’avais établi le principe selon lequel la construction de mosquées devaient être entièrement financée par les fidèles, tant en ce qui concerne le terrain que le bâtiment.
Contrairement à ce qui a été fait ailleurs, j’ai mis en œuvre les principes suivants : pas de terrain cédé gratuitement par la Collectivité, pas de rabais sur le prix du terrain, pas de subventionnement de la partie « culturelle » de la mosquée.
Il est donc faux d’accuser : « la Mairie de Toulouse finance l’Islam ».
6) Contrairement à ce que vous écrivez, je n’ai pas « favorisé la construction de mosquées tous azimuts » à Toulouse.
J’ai exprimé mon opposition à l’idée d’ « une grande mosquée de Toulouse », préférant des lieux de culte musulmans plus petits dans les quartiers où est présente une forte communauté musulmane.

7) Je note que cet article, à part critiquer ce qui a été fait, ne propose aucune solution, que ce soit, en particulier, pour reloger provisoirement le lieu de culte de Bellefontaine démoli par décision de la Collectivité, ou, en général, pour définir une place claire en France, pour l’exercice du culte musulman, pratiqué par plusieurs millions de citoyens français.
8) Sur le plan des principes, je suis favorable à la création de lieux de culte dignes de ce nom pour les musulmans de notre pays.
Laisser faire l’islam des caves ou la prière du Vendredi dans la rue n’est pas acceptable.
Nous devons veiller à la juste place d’un Islam modéré, respectueux des lois de la République, qu’il faut soutenir contre l’islamisme, dérive intégriste anti-occidentale et anti-républicaine particulièrement dangereuse et intolérable.
9) Je regrette que l’article qui me met en cause n’ait pas mentionné les multiples articles de mon blog (www.moudenc.fr) par lesquels je dénonce avec vigueur l’islamisme.
Je crois être quasi le seul, parmi les responsables politiques de la région, à le faire ainsi régulièrement.
10) Je remercie Riposte Laïque de m’avoir permis de m’exprimer en réponse à travers ce texte.
Jean-Luc MOUDENC
Riposte Laïque remercie l’ancien maire de Toulouse de sa courtoisie, et de cette contribution au débat. Nous préférons ces pratiques aux menaces judiciaires proférées par le maire de Trappes. Pour autant, le débat n’est pas clos, et nous donnerons volontiers la parole à des lecteurs toulousains, pour approfondir ce débat.




A Maurice Vidal, dont j'ai lu le livre "La colère d'un Français" avec intérêt

Cher Monsieur,
C’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai lu votre livre « La colère d’un Français ». Comme je m’intéresse beaucoup à la politique et que je consulte régulièrement un forum allemand (PI), votre analyse de la situation alarmante en France a, malheureusement, confirmé ce que je savais plus ou moins: cette immigration semble préparée par les élites de l’UE (déclaration de Barcelone > Euromed)! Il est donc urgent que le grand public soit informé et se réveille!
Permettez-moi de vous soumettre quelques remarques. Si vous avez le temps d’y répondre, je vous en serai reconnaissant.
1) Dans ce débat politique, il faudrait un parti de la droite populaire – sans qu’on puisse l’accuser d’extrême droite (le FN chez vous ou le NPD néo-nazi en Allemagne). Et cela avant que Martine Aubry offre le droit de vote aux étrangers! En Suisse, nous avons l’UDC qui occupe à peu près cette place. Si jamais Geert Wilders est élu cet été, cela va passablement secouer la classe politique européenne! Voyez-vous une perspective en ce sens-là en France? Les belles paroles de Nicolas Sarkozy n’ont pas (encore?) eu beaucoup de résultats…
2) Vous mentionnez Malek Chebel, mais pas Abdelwahab Meddeb. Dans ses « Contre-Prêches », il me semble pourtant proche de votre revendication: « Ce n’est pas à l’Europe de s’adapter à l’islam; c’est à l’islam de s’adapter à l’Europe ». Certains voient en lui un “Voltaire arabe” possible. Le connaissez-vous? Qu’est-ce qu’il est devenu?
3) « Le cardinal Vlk de Prague a exhorté les chrétiens à saisir les « armes spirituelles » pour faire face à cette islamisation de l’Europe. En tant que chrétien suisse, je vous informe que pendant des semaines avant la fameuse votation sur les minarets, des groupes dans tout le pays ont prié pour que, au moins, la vérité soit dite dans les médias et que les quelques hommes courageux (politiciens et journalistes) ne se laissent pas intimider. Il me semble que les efforts politiques et spirituels devraient se compléter – même si je comprends bien votre position pour défendre la laïcité. Mais face à un système totalitaire (comme p.ex. l’église confessante à l’époque des Nazis ou les prières à la Nikolaikirche à Leipzig avant la chute du mur de Berlin), ce côté-là doit être pris en compte. Pourquoi les juifs et les chrétiens étaient-ils et sont-ils pareillement persécutés dans les pays musulmans? De quoi a-t-on peur? D’une confrontation avec les textes et l’histoire?
Mais, pour terminer, une nouvelle réjouissante et explosive: D’après l’oeuvre chrétienne « Hilfe für Mensch und Kirche », il y aurait, à La Mecque (!), une église clandestine qui communique par Internet (Skype)!! Depuis avril 2009, des émissions chrétiennes en langue arabe sont diffusées sur toute la péninsule arabique! L’écho semble très favorable… Quand ils découvrent le message de l’Evangile, les mensonges du Coran apparaissent au grand jour… Il y aura des bouleversements dans ces pays-là! »
Oskar Schleik




République, immigration, Révolution… Réponse à MM. Brazon et Cabuzel

Dans un article(1), la semaine dernière, Gérard Brazon, à juste titre, rappelait que la gauche historique, en France, avait longtemps défendu les droits du travailleur français contre ceux de l’immigré, considérant qu’il n’y avait pas assez de travail pour tout le monde et qu’il fallait donc une priorité. Mais, en préambule, comme dans sa réponse à une critique (5) il évoquait le première République en des termes qui sont, à mes yeux de fille de la Révolution et des Lumières, inacceptables.
Inacceptable de dire que Louis XVI était le représentant « FACILE » de l’oppression absolue.
Il incarnait la monarchie absolue, et en était donc le représentant, faut-il le rappeler ? Il avait reculé devant les nobles et les Parlements, n’avait pas su imposer les réformes nécessaires et continuait de faire peser sur les non privilégiés l’essentiel des impôts et des efforts nécessaires pour que le clergé, la noblesse et la Cour puissent mener une vie de pacha… Que dire des droits féodaux ? Que dire de l’absence d’égalité en droit ? Que dire du refus du roi d’accorder au Tiers-Etat le vote par tête, permettant ainsi aux deux ordres privilégiés de l’emporter lors de la réunion des Etats-Généraux ??? Et vous prétendez que Louis XVI n’incarnait pas l’oppression absolue ?
Inacceptable ensuite de présenter la première République comme sanguinaire et uniquement sanguinaire. D’abord, on ne fait pas de révolution sans s’imposer par la force dans une monarchie absolue. Ensuite, quand la Révolution est menacée à l’intérieur et à l’extérieur, on peut comprendre –même si on le déplore- l’emballement de la Terreur.
Quant à Carrier, tout d’abord, il n’a pas noyé 10000 prisonniers à Nantes, mais 5000 (c’est certes épouvantable mais inutile d’en rajouter, il y a eu 10000 morts parmi les prisonniers, 4 à 5000 noyés, 2000 fusillés et le reste mort du typhus ou autre maladie(2)…). Ensuite prendre l’exemple d’un jusqu’auboutiste comme Carrier pour cracher sur la Révolution n’est pas très objectif, reconnaissons-le ; il y a eu des morts sous la Terreur, certes, mais cela n’enlève rien ni à la Révolution (et à ses acquis, dont la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et la devise « unité, indivisibilité de la République, liberté, égalité ou la mort ») ni à la Première République qui constitue les débuts de l’histoire contemporaine, celle de l’émancipation de l’homme et de la recherche du progrès.
Le pacte républicain a bien existé lors de la fête de la Fédération, puisque les citoyens ont accepté de faire confiance à l’Etat qui, en échange, s’engageait à veiller à ce qu’ils bénéficient de leurs droits fondamentaux. Alors oui nous devons révérer la mémoire d’un Robespierre ou d’un Saint-Just, pour l’œuvre accomplie, pour l’idéal républicain qu’ils ont contribué à faire naître et à faire vivre dans nos cœurs, plus de deux siècles plus tard. Il faut lire et relire les discours de Robespierre, et s’en imprégner :  » L’homme est né pour le bonheur et pour la liberté, et partout il est esclave et malheureux ! La société a pour but la conservation de ses droits et la perfection de son être, et partout la société le dégrade et l’opprime ! Le temps est arrivé de le rappeler à ses véritables destinées ; les progrès de la raison humaine ont préparé cette grande révolution, et c’est à vous qu’est spécialement imposé le devoir de l’accélérer. Pour emplir votre mission, il faut faire précisément tout le contraire de ce qui a existé avant vous. Jusqu’ici l’art de gouverner n’a été que l’art de dépouiller et d’asservir le grand nombre au profit du petit nombre, et la législation le moyen de réduire ces attentats en système : les rois et les aristocrates ont très bien fait leur métier ; c’est à vous maintenant de faire le vôtre, c’est-à-dire de rendre les hommes heureux et libres par les lois. »(3)
Inacceptable également de nier le rôle historique de la République française en laissant entendre que la France n’aurait été grande que sous la monarchie et sous l’Empire. C’est là un raccourci gênant. Le seul critère de réussite politique serait donc lié à l’expansion d’un empire ? Faut-il compter pour rien les années où un Hugo, un Zola ferraillaient et faisaient avancer les esprits pour le droit à l’école pour tous ? Ferry applique, cent ans après, les idées de Condorcet sur l’émancipation de l’homme par la connaissance et l’éducation.
Il aura fallu la disparition de la royauté et celle de l’Empire pour l’obtenir… Et il suffit de penser aux 30 glorieuses pour comprendre que la France n’a jamais été si grande, parce que non seulement elle tenait son rôle dans le monde, mais parce que les Français ont bénéficié d’avantages incomparables et de conditions de vie en énorme progrès par rapport aux siècles précédents, grâce à la République, seul système permettant une juste répartition des richesses. Il ne s’agit pas de dire que ce qui précède 1789 n’existe pas, parce que l’on peut rendre grâce à un certain nombre de monarques, Louis XI, Henri IV, Louis XIV, Napoléon I…pour l’invention du centralisme jacobin, pour avoir fait rayonner la France et avoir réussi à échapper à la main de Rome etc. mais l’émancipation du peuple est fondamentale et il est normal que la République soit mise en avant, encore et toujours.

Je ne suis donc pas d’accord avec Gérard Brazon sur ces points, mais de là à affirmer que son discours est un discours carrément antirépublicain comme le prétend Daniel Cabuzel(4) il y a un pas que je ne franchirai pas parce que la suite de sa démonstration est cohérente et qu’il glisse au passage quelques mots montrant son attachement aux valeurs de la République, notamment à travers les hommes qui, selon lui, ont joué un rôle majeur et dont il regrette l’absence aujourd’hui, comme Léon Blum, Roger Salengro ou Jaurès. « Ce qui me fait dire, qu’en dehors de toutes considérations de personnes, j’aimerais bien que nos assemblées retrouvent des hommes ayant ce sens de l’Etat et l’amour de la patrie chevillé au corps. Même si ils n’étaient pas non plus des anges et qu’ils ont commis de graves erreurs. »
Par contre, la critique de Daniel Cabuzel sent à plein nez l’acrimonie, voire la rancoeur. Acrimonie envers Gérard Brazon dont l’article a été publié dans la rubrique « Points de vue » ( il est apparu brièvement dans la rubrique « République sociale et laïque » suite à un problème informatique corrigé depuis), ce qui est une incitation au débat. Selon Daniel Cabuzel ce texte caractériserait la droite antirépublicaine hostile au pacte républicain : il n’a rien compris, une fois de plus, car, comme je l’ai expliqué plus haut, les critiques de Gérard Brazon visaient les excès de la Révolution et, surtout, il regrettait justement, au fil de sa démonstration, l’absence d’un pacte républicain à certains moments de l’histoire de la République. Rancoeur de Daniel Cabuzel à l’encontre de Riposte Laïque carrément accusée de servir la soupe au FN. Le monsieur, non seulement n’a pas lu la série d’articles que nous avons consacrés au FN pour dire que nous ne voyions pas d’évolution républicaine, pour une multitude de raisons que nous nous sommes donné la peine d’expliquer, mais, en plus, il semble avoir oublié qu’il a écrit une bonne dizaines d’articles tout l’automne dernier dans un media « nauséabond »…
Il n’est pas le seul à rêver de nous changer, il suffirait de nous interdire de défendre la liberté d’expression, fût-ce celle du FN, de ne pas nous occuper des manœuvres politiciennes (de la gauche essentiellement, parce que ce sont les gens de gauche qui nous font ce reproche) et de ne pas dire ce que l’on ressent quand l’actualité pose, une fois de plus, le problème israélo-palestinien. Que nous reste-t-il ? Nous contenter de dénoncer les commandos anti-avortement et les attentats islamistes ???
Désolée, vivre dans le monde des Bisounours en compagnie des Daniel Cabuzel ne nous intéresse vraiment pas.
Christine Tasin
http://christinetasin.over-blog.fr
(1) [http://www.ripostelaique.com/Le-pacte-republicain-la-gauche.html->http://www.ripostelaique.com/Le-pacte-republicain-la-gauche.html
(2) [http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Carrier->http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Carrier]
(3) Robespierre. Discours sur la religion, la République, l’esclavage.
(4) Réponse de Daniel Cabuzel à l’article de Gérard Brazon
« La gueuse. »
L’article de Gérard Brazon (« le pacte républicain ») que vous avez laissé passer (avec d’énormes fautes de grammaire) dans la rubrique REPUBLIQUE LAIQUE ET SOCIALE du numéro 135 est tout à fait dans la veine de la droite antirépublicaine. Il brocarde la République avec des arguments dignes des pires torchons antirépublicains de l’entre deux guerres et de l’occupation. A la veille d’un deuxième tour des régionales auquel se maintient le front national, cette publication était d’autant plus suspecte. Vilipender le pacte républicain, c’est appeler indirectement à voter à droite ou à l’extrême droite. Il est vrai que vous semblez ne reprocher à Le Pen que son antisémitisme qu’il partage avec Ahmanidejad. Il est vrai que Christine Tassin, elle, appellait à l’abstention dans le même numéro.
Comme je vous l’ai déjà dit, vous n’avez pas su vous prémunir contre la mouvance extrême qui certes partage avec nous l’hostilité à l’islam tel qu’il se pratique aujourd’hui en France, mais pas pour les mêmes raisons et pas dans le même but. Il aurait fallu au moins un chapeau à cet article. Il n’est pas étonnant que des gens de gauche vous quittent, ce qui ne fait qu’amplifier le phénomène.
Je préfère nettement des conférences comme celle de Pascal Hilout au Québec, qui ne dérapent ni dans le politicien, ni dans le bourbier israélo-palestinien.
Daniel Cabuzel.
(5) Réponse de Gérard Brazon à la critique de Daniel Cabuzel.
Monsieur
Bien entendu, puisque vous me laissez la possibilité de le faire. Il est possible qu’il y ait des fautes de grammaire. Cela m’amuse toujours que la réponse mette en avant la grammaire plutôt que le fond du texte. Je reconnais que si j’ y fais attention, ce n’est pas ma préoccupation majeure.
Je ne suis pas républicain si vous considérez que la république doit nier le passé de la France: ses Rois, ses Empereurs.
Je ne suis pas républicain si la république commence en 1945.
Je ne suis pas républicain si la république se résume à la révolution sans tenir compte de la terreur et du sang innocent versé sur les places des grandes villes de France et singulièrement sur la place de la Concorde à Paris. Que faîtes-vous des Robespierre, de Saint Just et autres Carrier qui ont été d’authentiques criminels contre l’humanité. La gauche fait silence là dessus et pour cause. Rejointe par la droite d’ailleurs.
Je suis français sans forfanterie, simplement et assez content de l’être car finalement, la France n’a pas globalement à rougir de son histoire.
La France a plus de 1000 ans le saviez-vous? Tout ne fût pas glorieux mais cette façon de renier son passé et de ne voir que le bien venant uniquement de la république m’exaspère profondément. Je pourrai vous faire une liste des réformes mis en place par Napoléon III repris quasiment toutes par la 3 ème République.
Je suis allé à Madrid il y a peu. J’ai été agréablement surpris par le nom des rues de cette ville. Le respect que cette ville avait pour son Histoire globale ou les rois ont encore droit de cité au même titre que les autres.
Chez nous, en France, il n’ y a même pas une place, une rue Napoléon 1er. Une place Napoléon III fût inaugurée à Paris en toute discrétion mais depuis, la plaque a été volé. Par contre, il y a pléthore de rues et places Lénine, Stalingrad, et autres Jaurès, républicains français d’hier et d’avant hier. Ce que je reproche essentiellement c’est que la république est égocentriste et démagogique. Est-ce de l’extrême droite ou de la droite extrême? Je ne suis pas au Front National pour des raisons qui transparaissent dans mes propos et mes articles sur mon blog. Pour autant, je suis de droite très clairement, humaniste profondément et nationaliste évidemment.
Mes propos sont dignes des torchons de l’entre guerre dites-vous! Alors exit la critique de cette 3éme république? Alors vive la république, vive la France car il n’ y a rien eu ! Il n’ y a jamais rien eu auparavant, en dehors de la république!
Vous faîtes trois lignes et vous utiliser des anathèmes classiques d’une gauche mal dans sa peau face à son histoire. En 1900 sans doute aurais-je été socialiste si j’avais été mineur, révolutionnaire sûrement. Mais je n’entends pas en 2000, la critique des excès de ces socialistes et de ces membres du parti, par la suite, qui ont par leur action construit le monstre communiste et ses cousines le fascisme (relisez la naissance du fascisme de Mussolini) et le nazisme. Je n’entends pas la critique des épurations aveugles d’après guerre, pas un mot sur la collaboration du parti communiste avec les nazis jusqu’en juin 1941.
Je suis estomaqué qu’un Olivier Besancenot héritier de ces idéologies soit mieux perçu qu’un le Pen issu d’une famille de résistants et qui démissionna de son mandat de député pour faire la guerre d’Algérie. Combien de députés démissionneraient pour aller en Afghanistan aujourd’hui? Encore une fois, ce n’est pas une adhésion, loin de là, mais des faits. Peut-on encore le dire sans être taxé de raciste, fasciste et autres?
Que vaut votre protestation? Quel intérêt a t’elle? Hormis celle de sortir toujours les mêmes arguments, les mêmes fausses contre vérités sinon mensonges par omission.
Alors oui, la grammaire? Elle est approximative? La « science des ânes » dit-on. Le contenant plutôt que le contenu. C’est votre vision. Elle est courte. Donc, vous jugez, sanctionnez, condamnez mais pardonnez-moi d’attendre de vous autre chose de bien plus construit.
Nous partageons au moins une chose c’est la peur de l’installation d’une autre idéologie (l’islam) qui sera bien plus meurtrière que le communisme et le nazisme et qui aboutira à un appauvrissement de notre pays tant sur le plan matériel que sur le plan de la libre expression et de la culture. Au moins la dessus, nous pouvons trouver des ponts et échanger. Si vous le voulez-bien.
Bien à vous
Gérard Brazon
[http://puteaux-libre.over-blog.com->http://puteaux-libre.over-blog.com ]




Sans la claque des régionales, Sarkozy aurait-il annoncé le projet d'une loi contre le voile intégral ?

Il l’a dit clairement ce mercredi 24 mars à la sortie du Conseil des ministres : « le voile intégral est contraire à la dignité des femmes. La réponse, c’est son interdiction ». Cette déclaration de Nicolas Sarkozy est sans ambigüité, « un projet de loi sera déposé par le parlement pour l’interdire ». Entendre ces propos de la part d’un chef de l’Etat qui vient de se prendre une claque monumentale et qui a tout intérêt à tenir ses engagements s’il veut rester en lice, pourrait être un soulagement pour tous les laïques et républicains de ce pays qui s’inquiétaient de voir la mission Gérin tomber dans la décrépitude ou accoucher d’une souris. Mais doit-on se réjouir avant que la messe ne soit dite ? Ne doit-on pas rester prudents et s’interdire de crier victoire ?
Il faut dire qu’il y eut suffisamment de rebondissements au cours des auditions qui se sont enchainées depuis l’ouverture de cette mission parlementaire en juillet dernier, et qu’il y eut assez de flous dans certaines prises de positions de la part des responsables de cette mission, pour créer un sentiment d’incertitude quant à l’utilisation de ce rapport et aux décisions qui en découleraient. On se souvient que Jacques Myard avait mis en cause publiquement Eric Raoult, le rapporteur de la mission, qui s’opposait à tout projet de loi.
On voit déjà Fabius et Hollande monter au créneau en demandant l’application de cette loi uniquement dans les services publics. Donc, ces braves socialistes, égaux à eux-mêmes, sont favorables à la burqa dans la rue ! Il n’est pas difficile d’imaginer les débats houleux qui animeront l’hémicycle lorsque cette loi sera présentée.

Néanmoins, la détermination affichée par Nicolas Sarkozy est une avancée non négligeable qui va dans le bon sens. Aurait-il compris que la majorité des Français ne veut pas voir ces fantômes ambulants qui leur renvoient les images insupportables d’une société en décadence, qui leur rappellent cette période récente de notre histoire où régnaient la barbarie et le totalitarisme ? Aurait-t-il admis qu’il n’est pas concevable de tolérer chez nous l’avilissement affiché de ces musulmanes, esclaves sexuelles et objets de propagande instrumentalisés par un islamo-fascisme conquérant, celui là même que nos soldats combattent en Afghanistan ?
On peut penser que la proposition de loi lancée par Jean François Copé, avant même que la mission parlementaire n’ait rendu son rapport, a pu avoir quelques influences positives sur la décision du chef de l’Etat de légiférer. On peut penser que Sarkozy n’a pas été insensible aux résultats de la mission parlementaire et qu’il a pris la mesure du mécontentement que les Français ont exprimé en s’abstenant ou en donnant leur vote à l’extrême droite. On peut penser que la claque des régionales a favorisé sa détermination en faveur d’une loi contre le voile intégral. Reste à voir ce qu’il en adviendra dans les mois à venir.
Pour autant, si interdire la burqa est nécessaire – ce que Riposte Laïque, en impulsant deux pétitions, avait compris – cela ne résoudra pas la question posée par la multiplication du voile dans les rues, le voile porté par les mineures, et le fait qu’il soit autorisé à l’université. Il n’y a pas de mauvaise burqa, et de voile acceptable. Parce qu’il en va de l’avenir de notre société et de la pérennité de nos acquis, nous continuerons à en demander leur interdiction au nom de la laïcité et des valeurs émancipatrices garanties par notre République laïque.
Brigitte Bré Bayle




C'est presque une libération pour moi de vous lire

Bonsoir,
Depuis plusieurs mois, je fréquente votre site.
Je lis sur votre site tout ce que je pense depuis quelques années de l’évolution de la situation. C’est incroyable. C’est presque une libération pour moi de vous lire !
Je suis en train de lire Les dessous du voile et La colère d’un Français, que j’ai fait commander par ma libraire parisienne.
Vous dites : « Nous sentons que nous redonnons confiance à certains citoyens, désespérés par l’apathie des partis politiques et des associations laïques. » C’est exactement cela.
L’un de vos articles est titré « La nuit tombe sur Roubaix. » L’image est saisissante de vérité. C’est bien l’impression que cela donne en effet. Et la nuit risque de tomber sur l’Occident tout entier si nous continuons à être aussi tièdes dans la défense de nos valeurs.
La Belgique étouffe déjà sous l’offensive de l’islam.
La Suisse est lâchement abandonnée par le reste de l’Europe dans ses démêlés avec ce grotesques roitelet de Kadafi. Lequel a choisi, pour harceler la Suisse, le moment où d’autres pays la mettent sous pression pour d’autres raisons (dont le secret bancaire). Cela arrange tout le monde finalement. Comme l’immigration massive arrange bien le patronat qui en espère un abaissement du coût de la main-d’oeuvre, ainsi que certaines firmes qui en attendent de nouveaux consommateurs. Bref les politiques, véritables marionnettes aux mains de certains lobbies, baissent docilement les bras quand il le faut.
Le Canada et les pays scandinaves commencent à éprouver les mêmes angoisses face à cette épidemie de fanatisme. Mais que vient faire Mahomet au Canada et en Scandinavie ? C’est donc mondial ?!
Comment avons-nous fait pour tomber si bas ? Que s’est-il passé ? Quel virus a inhibé nos défenses à ce point ?
Et nous serions racistes de vouloir nous défendre ?
J’ai été fort peu rassuré d’entendre Malek Chebel s’exprimer sur la burqa dans son face-à-face avec Jean-François Coppé sur France Inter le 6 janvier dernier dans « les questions du mercredi ». Il émet des réserves, mais à contre-cœur et du bout des lèvres tout à la fin de l’émission. Et il attend qu’on le presse de se prononcer. Ce chercheur, auteur d’une multitude de livres sur l’islam, spécialiste de la civilisation arabo-musulmane, que France Inter nous présente même comme un « philosophe » (!), faisait vraiment figure de petit garçon face à Jean-François Coppé.
Et le décalage de Chebel qui, à la fin de l’émission, demande à Coppé une loi contre le bikini (comme contrepoint à une loi sur la burqa !).
Et la bêtise du journaliste qui se croit obligé de conclure en disant qu’en effet le bikini est parfois un trouble à l’ordre public !
Non, ce n’est pas possible, il faut qu’on se réveille !
J’ai été outré moi aussi d’entendre Dalil Boubakeur dire « c’est trop tard » (Le point du 28 octobre 2009). Comment peut-il oser dire « c’est trop tard » quand il n’a même pas tenté de résister ? Comment un grand prêtre d’un culte étranger ose-t-il dire en substance au peuple français : « ma religion sape vos valeurs, mais c’est trop tard, vous ne pouvez plus rien faire ». Et aucune réaction officielle. C’est monstrueux !
En 1989, Dalil Boubakeur a approuvé la condamnation par Khomeiny des Versets sataniques de Salman Rushdie. Trois ans plus tard, il est nommé recteur de la grande mosquée de Paris… Et maintenant il vient nous dire que c’est foutu. Comment une telle imposture est-elle possible sur le territoire français ? La démocratie athénienne savait mieux se défendre.
Avec Maurice Vidal, je voudrais moi aussi dire à M. Boubakeur : « Vous auriez, au contraire, profité de l’honneur que vous a fait la mission parlementaire en vous auditionnant pour réaffirmer, sans faille aucune, les principes laïques, féministes et démocratiques face à la montée du fondamentalisme musulman ! » Une belle occasion de perdue en effet de démontrer son prétendu attachement aux valeurs républicaines.
Un dernier mot : je trouve que vous avez bien fait de défendre l’affiche du FN, tout en prenant clairement vos distances avec ce parti. Non, cette affiche n’est ni raciste ni xénophobe, mais tout simplement descriptive de la réalité.
Un lecteur laïque reconnaissant.
Jean Blanchet




Un individu se torche avec le drapeau français : la Fnac récompense la photo !

Selon l’édition niçoise du quotidien «Métro» paru le 19 mars 2010, un «jury de professionnels» du Marathon de la photographie organisé par la Fnac de Nice a décerné, dans la catégorie «politiquement incorrect», son «coup de cœur» à la photo d’un individu s’essuyant les fesses avec le drapeau français ! La photographie est signée Frédéric Laurent.
J’ignore qui est Frédéric Laurent, mais je sais déjà beaucoup sur le malotru photographié, et sur Frédéric Laurent lui-même, car les deux se confondent en ce qu’ils n’ont pas su ce qu’ils faisaient en faisant ce qu’ils ont fait. Leur acte, qui se veut l’archétype de la liberté véritable, nage en réalité dans la servitude. Savoir que l’on va choquer – mais sans risque ! – réduit le scandale à n’être qu’une mécanique obéissant aux dieux du moment. Et quels sont les dieux du moment ? Ceux d’une bienpensance qui ne sait plus que dire ni que faire pour que l’on parle d’elle, alors même qu’elle dicte sans cesse ce qu’il convient de dire et de faire.
Que faut-il donc dire ? Du mal de la France – évidemment ! –, pays raciste, colonialiste, nationaliste et pétainiste ! Du mal de la France, parce que les Maghrébins et les Africains y sont discriminés. Du mal de la France, parce que les Indigènes de la République sont la preuve vivante d’un colonialisme toujours présent, mais savamment dissimulé. Du mal de la France, parce que les couleurs de son drapeau sont celles du Front National. Du mal de la France, parce que le débat sur l’identité nationale a ravivé, en la justifiant, la période vichyste de son Histoire !

Et que faut-il donc faire ? Tout ce qui peut humilier la France ! Siffler son hymne est un bon début en la matière. Brûler son drapeau est mieux encore. S’en torcher est parfait !
Or, ce geste on ne peut plus grossier, et qui se croit révolutionnaire, est étranger à toute audace, car il n’y a d’audace révolutionnaire que par péril et nouveauté. Quel péril, en l’occurrence, sinon celui d’être applaudi par des sots ? Et quelle nouveauté, sinon celle du déjà-vu ? Ce qu’exhibe sous nos yeux cette pantomime idéologique n’est qu’un comportement puéril, que des rappeurs «niquant la France» ont conditionné de longue date. Si la France n’était pas le pays de toutes les libertés – y compris des pires ! –, cette photo n’aurait jamais vu le jour. Quel individu, aux Etats-Unis, en Turquie, au Maghreb ou dans je ne sais quelle dictature, envisagerait pareille exhibition ? Le photographe a-t-il eu seulement conscience des contradictions que contient sa mise en scène ? Il se veut libre, certes, mais utilise une grille imposante pour immobiliser le drapeau. Il pense avoir l’esprit ouvert en s’adressant à la France entière, mais choisit pour cela le recoin d’une rue, près d’un rideau fermé. Il se considère totalement indépendant, mais n’est pas seul pour réussir son cliché. Son complice est, à son tour, en contradiction avec le mépris de la France qu’il affiche dans son indécente posture : il est bien bâti, a des jambes musclées, des vêtements et non des haillons, bref, se porte physiquement comme un charme – qu’il doit à la France qui le porte ! Il est vrai que les victimes véritables de la France, et qui le sont dans leur chair, sont à mille années-lumière d’agir ainsi, et que ceux qui agissent ainsi sont à mille années-lumière d’être des victimes véritables de la France. Les deux compères prouvent donc, par leur entreprise commune, le contraire de ce qu’ils prétendent dénoncer : se ficher ouvertement d’un pays, ce n’est pas lui adresser un message ordurier, c’est l’ignorer souverainement.
Mais il y a plus grave : cette photographie – qui aurait dû rejoindre le panier à ordures d’où elle n’aurait jamais dû sortir – a été plébiscitée par un jury de «professionnels» ! Les autres photos étaient-elles politiquement si peu incorrectes et techniquement si peu satisfaisantes qu’elles aient justifié un tel choix ? Lesdits «professionnels» ont-ils plébiscité une photo ou eux-mêmes ? Dans le vide des valeurs où ces personnes ont coutume de se complaire, le scandale serait-il la valeur de référence ? Savent-elles au moins qu’un tel scandale est une authentique obscénité, puisque est «obscène» ce qui est de «mauvais augure» ? Nier à ce point l’emblème national n’augure rien de bon, en effet, ni pour les auteurs de cette ignominie, ni pour ceux qui ont décidé de les primer, ni pour les hauts placés qui couvrent de leur silence ce type d’agissement, ni pour ceux qu’une telle abjection réjouit, ni même pour l’avenir de notre nation, car l’avenir d’une nation commence par le respect de son passé.
Il est vrai qu’en son temps, un jury d’universitaires avaient donné son aval à la thèse négationniste de Robert Faurisson ! Et qu’avaient fait alors les autorités compétentes ? Elles avaient toléré qu’en niant les morts du génocide hitlérien, ils fussent tués une seconde fois ! Si Robert Faurisson fut un «faussaire de l’Histoire», les auteurs et les approbateurs de cette photographie le sont à leur tour de la nôtre, comme ils le sont de leur propre intelligence, faute d’avoir compris que le «politiquement incorrect» d’aujourd’hui consiste à aimer la France !
Maurice Vidal
Lire également le remarquable texte de Léon Landini, « Un torche-cul, le drapeau tricolore ? »
http://www.ripostelaique.com/Un-torche-cul-le-drapeau-tricolore.html




Ouvrez la Licra à la diversité, Monsieur Alain Jakubowicz !

Au Nom d’Allah Le Clément, Le Miséricordieux,
Monsieur le nouveau Président de la Licra,
C’est avec un grand plaisir que j’ai appris que vous alliez vous rapprocher du Mrap et de son président Monsieur Mouloud Aounit, grand défendeur des Musulmans et de l’Islam et pourfendeur des méchants Israéliens qui persécutent les gentils combattants du Hamas et du Hezbollah.
Je voudrais vous informer que depuis que notre frère Mouloud préside aux destinées du Mrap, il a considérablement remanié ce mouvement afin de remplacer nombre de vieux militants laïcards islamophobes par des représentants de la communauté arabo-musulmane.
Or je constate, en consultant le trombinoscope du « bureau exécutif » de la Licra, que vous n’avez pas encore apporté à l’association que vous présidez toute la richesse multiculturelle représentée par les populations issues de la colonisation.
http://www.licra.org/fonctionnement/le-bureau-executif
A l’heure où vous dénoncez à juste titre les propos d’Eric Zemmour sur le fait que la plupart des délinquants seraient noirs et arabes et que ce serait vrai, il est grand temps que la Licra s’ouvre enfin à la diversité et au métissage. Ne serait-ce que pour qu’elle soit logique avec ses propres affiches de campagne et donc que ses trombinoscopes soient plus… colorés !

Je me permets donc de vous suggérer quelques personnes luttant contre le racisme et son corollaire l’islamophobie que vous pourriez faire entrer dans les instances dirigeantes ou exécutives de la Licra.
– Houria Demiati, née Nhari, qui avait porté plainte (avec l’aide du Mrap et de la Licra) contre Fanny Truchelut, française de souche allergique au voile islamique dans son gîte des Vosges. Comme vous le savez, Houria est une militante féministe et antiraciste très engagée puisqu’elle milite pour le port du foulard dans les entreprises et les écoles.

– Saïda Kada, elle aussi militante féministe et antiraciste de l’UOIF, qui a courageusement parcouru la France en compagnie de son ami Tariq Ramadan, cet humaniste musulman dont vous connaissez l’amitié avec votre nouvel allié Mouloud Aounit. Je vous rappelle que Saïda Kada fut victime d’une campagne raciste infâme de la part de laïcistes lyonnais quand elle s’était présentée avec son voile dans une commission municipale lyonnaise. A l’époque, la Licra locale ne s’était guère indignée de cette islamophobie rampante.

– Sakina Arnaud, militante pro-palestinienne injustement condamnée pour avoir participé à une juste action de dégradation de produits israéliens racistes dans un magasin Carrefour de Bordeaux. Votre nouvel ami Mouloud Aounit vous expliquera en détail ces actions de résistance, certes un peu musclées, mais ô combien pacifistes et humanistes, qui consistent à mettre le souk dans des hypermarchés français pour dénoncer le racisme anti-arabe d’un soi-disant peuple élu.

Bon, côté arabo-musulmans, je vous ai signalé de quoi remplir votre quota, et en plus avec le moyen de rétablir partiellement la parité hommes-femmes.
Côté noirs, je sèche un peu. Il est vrai que nous-mêmes, musulmans, avons eu dans l’Histoire ancienne et contemporaine (Soudan, Nigeria, etc.) quelques difficultés à faire comprendre par ces gens de couleur le vrai message de paix et de tolérance de notre belle religion qu’est l’islam. Donc pour le moment, je n’ai pas de candidats fiables à vous proposer. Mais vous trouverez peut-être votre bonheur chez les sportifs, vous qui êtes, à la Licra, si portés à la lutte contre le racisme dans le sport, ou peut-être parmi ces videurs baraqués de boîtes de nuit que vous dénoncez par vos affiches.

Que la Paix et la Bénédiction d’Allah le Très-Haut soient sur vous, Monsieur le Président de la Licra, sur votre famille et sur ceux qui suivent la voie juste jusqu’au Jour du Jugement Dernier.
Leila Adjaoud




Je vous félicite, Simone Veil, pour votre nomination à l'Académie française, mais…

Chère Madame Veil,
Veuillez recevoir mon respect et mes plus sincères félicitations pour votre siège, au numéro chanceux, de l’Académie Française : c’est un humble hommage à votre formidable personnalité au destin admirable.
Vous avez bercé mon adolescence de vos réformes pour la libération de la femme dont vous êtes, sans conteste, la plus grande icône… C’est à ce titre, que je m’adresse à vous qui, pendant des décennies, a subi les pressions pour se taire.
Tous les combats que vous avez menés avec tant de courage, force et ferveur, sont actuellement menacés, depuis plus de 20 ans, par des agissements qui arrivent maintenant à leur apogée, au nom de la mondialisation, de l’immigration et du « politiquement correct » , hélas, le seul langage commun de la droite et de la gauche.

Je suis la petite voix de milliers des françaises qui, journellement, sont confrontées à un nombre grandissant de personnes voilées, « burkées », dont la vue de leur visage cagoulé brise notre coeur de femme libérée… Dans de nombreuses rues de France, nous devons également subir la vision des fesses de leurs maris en prière… Depuis janvier, nous mangeons de la viande Hallal au Quick (dont le principal actionnaire est l’Etat – Caisse des Dépôts et Consignations) et les projets de notre gouvernement sont de subventionner des mosquées dans toute la France (Alsace, Nice, Toulouse, Tomblaine etc.), action contrevenante à la loi de 1905 sur la laïcité ! Pourquoi cette islamisation forcée au pays de la Démocratie ?
« Les chrétiens éprouvent des difficultés croissantes à vivre leur foi et pratiquer leur culte dans les pays musulmans. Si certains États protègent la religion minoritaire, beaucoup d’autres la malmènent, voire l’oppriment, comme l’atteste notre dossier de cette semaine. Cette oppression a parfois été mise en avant pour justifier l’interdiction de la construction de minarets en Suisse, au titre de la “réciprocité”. C’est oublier que les chrétiens d’Asie et d’Afrique réclament la liberté de culte, pas des représailles occidentales. C’est oublier aussi que rien n’est plus étranger au christianisme que la loi du talion.
C’est oublier enfin que les valeurs d’une démocratie ne sont pas celles d’une république (ou d’une monarchie) islamique » G . Roquette – Valeurs Actuelles – Décembre 2009.
Les présentations du Coran et des écoles Islamiques, ci-après, vous permettront de mieux connaître l’idéologie islamique.
Ariana Cometto




Après la Société Générale, bi-linguisme franco-arabe à La Poste de Beaucaire !

Brigitte Bré Bayle s’était émue du fait qu’à Marseille, La Société Générale mettait une inscription en langue arabe, sur sa devanture, près de la Canebière. Riposte Laïque, qui avait son compte dans cette banque, avait décidé de la quitter sur le champ.
http://www.ripostelaique.com/Les-raisons-pour-lesquelles.html

Nous apprenions, peu après, qu’une agence lyonnaise faisait de même.
http://www.ripostelaique.com/Societe-Generale-akbar-apres.html
Cette fois, grâce à un lecteur, nous apprenons que c’est La Poste, qui, jusqu’à preuve du contraire, est toujours dans le secteur public, qui se permettait quelques libertés avec un principe fondamental de la République : ce qui unit les Français, c’est, entre autres, l’unicité de la langue. Cette photo à été prise à Beaucaire.

Quel terrible message. Outre la fin de l’unité linguistique, ce bi-linguisme pose plusieurs questions. Pourquoi seulement l’arabe ? On peut faire deux interprétations. N’est-ce pas une discrimination ? Cela ne renvoie-t-il pas un message négatif, selon lequel tous les étrangers de France seraient capables de s’intégrer, et d’apprendre le Français, sauf les arabes ? Ne serait-ce pas raciste, que d’inférioriser ainsi une partie de la population ?
Ou alors, au nom du communautarisme, du respect de la diversité, mâtinée d’un peu de repentance, on estime normal que la langue d’origine, quand ce sont les arabes, demeure. On ne peut mieux écrire la fin de la France, et anticiper la catastrophe qui nous attend. Après la colonisation par les commerces religieux, les voiles, les burqas, les mosquées, les prières dans les rues, voilà que notre fonction publique prend les devants, et accepte que notre langue soit partagée, sur des édifices de la République. Et l’UMPS s’étonne que 50 % des Français reste à la maison. Que font les syndicats, à La Poste, eux qui nous ont fait voter contre la privatisation, et pour le service public ? La langue française, cela ne fait pas partie du service public, camarades ?
A voir le peu de réactions que cette affiche avait suscitées, dans un bureau de Poste parisien, il faut croire que non ! La prochaine fois que vous me présenterez une pétition à signer, avant de mettre mon autographe, je demanderai des explications.

Mais il est vrai que le facteur le plus célèbre de France a défendu la candidature d’une voilée… Tout s’explique !
Jeanne Bourdillon