Pan sur le bec de René Le Cocq, pour sa réponse à Christine Tasin

Publié le 29 août 2011 - par - 645 vues
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Parodiant Michel Colucci alias Coluche, après avoir lu la charge de René Lecoq contre Christine parue dans le n° 213 de Riposte Laïque, j’ai envie de dire du sieur René Le Cocq « le pauvre garçon, lui c’est les boyaux de la tête qu’il a l’envers »
Même les compliments qu’adressent en début d’article, Réné Le Cocq à Christine Tasin, suintent l’ignorance : un étriqué de l’encéphale qui félicite une agrégée en lettres classiques de sa documentation, le pauvre garçon, mais c’est vraiment les boyaux de la tête qu’il a l’envers !!

Et comment peut-il garder un semblant de fierté masculine, après avoir enfilé une telle série de coup bas contre notre courageuse présidente Christine Tasin et son dessein contre l’islamisation de la France.

Dois-je rappeler au sieur Le Cocq, que s’il se contente de jeter l’opprobre sur Christine Tasin avec des paroles irrespectueuses du genre « Vous éprouvez de l’admiration pour des christs représentant un type en train de crever sous la torture. Je me pose des questions » d’autres, ayant le Coran pour bréviaire, l’ont menacé d’une fatwa, qui est, comme les mécréants que nous sommes ne peuvent plus l’ignorer maintenant depuis l’assassinat de Théo Van Gogh à Amsterdam, un décret islamique instaurant le droit d’exercer le Qital, c’est-à-dire le droit de tuer, par tout musulman sur une personne ayant offensé l’Islam. A cause d’un livre « Les Versets Sataniques » Salman Rushdie a été obligé de vivre dix ans sous protection policière, et Robert Redeker n’est pas encore complètement remis d’une condamnation islamique à cause d’un seul article paru dans le Figaro.

Quand le sieur Le Cocq fait un distinguo entre islam et islamisme, cela relève tout-à-fait du même genre d’analyse superficielle, que faisait Lionel Jospin quand il ergotait entre la montée de l’insécurité et la montée d’un sentiment d’insécurité !!
Mais pas de veine pour ce brave Lionel Jospin, la suite des évènements ne lui a pas donné raison. Or, vu qu’à l’époque je n’étais pas encore complètement informé et que j’ai voté pour lui, je ne lui jette pas la pierre.

Toujours sur le thème d’un éventuel distinguo islam et islamisme, j’ai bien envie d’interroger le sieur Le Cocq : le Qital, alors c’est de l’islam ou de l’islamisme !!
Avant de répondre, dans ma grande bonté je lui conseillerais de se plonger dans la lecture du Coran qu’il n’a sans doute jamais ouvert de sa vie et notamment dans celle du verset 89 de la 4ème sourate « Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier de Dieu. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur »

Quand le sieur Le Cocq aura compris que le Coran et notamment beaucoup de ses versets sont dans le Surmoi de tout homme musulman, il aura fait un grand pas vers la liberté et la félicité.
Tout ce que je lui souhaite, après sa phraséologie bidon trouvant son point d’orgue quand il compare le danger actuel de l’islamisme à l’expansion du christianisme, c’est de réussir à s’extraire un jour des marécages de l’intellectualisation stérile, car celui qui s’enfonce dans l’avarice et la cupidité nage dans une mer amère.
Enfin, dois-je espérer que le sieur Le Cocq ne me classe pas au rang des suppôts du christianisme, si je déclare que j’ai bien apprécié l’ouverture et la sagesse des propos tenus par le pape Benoît XVI à Madrid.
Quelle lucidité, quelle jeunesse !! et surtout quel amour de tous les êtres humains !!

HUINENG

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