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Pap Ndiaye veut apprendre aux petits garçons à devenir des petites filles

Le salut est à ce prix.

Pap Ndiaye et ses conseillers se sont aperçus qu’ils ont découvert un phénomène inacceptable. Et une commission a été nommée pour y remédier. Selon elle, en primaire, « on apprend aux petits garçons à être forts et virils ». Ce qui fera d’eux de futures brutes masculines. Quant aux petites filles, on leur enseigne la « douceur et la tendresse ». Ce qui fera d’elle plus tard des proies soumises aux appétits brutaux des petits garçons devenus adultes.

Le sujet est délicat reconnaît la commission qui, pour cette raison, s’est donnée jusqu’à octobre pour peaufiner son projet. En attendant des idées nous viennent pour que les petits garçons apprennent la douceur et la tendresse et pour que les petites filles accèdent à la force et la virilité.

En premier lieu, il faut faire appel au Planning Familial qui a décrété que les petits garçons, une fois grands, pouvaient être enceints. Il ne faut pas non plus négliger les connaissances de Sandrine Rousseau qui considère que la consommation de la viande est un symbole de masculinité. En conséquence de quoi dans les cantines scolaires la viande sera réservée aux petites filles. Les petits garçons seront, eux, nourris aux pâtes à l’eau.

Une autre idée géniale : elle est de nous. Les petits garçons viendront en classe en robe rose. Les petites filles porteront des pantalons bleus. Nous comptons sur Atlantico pour faire part de notre trouvaille à Pap Ndiaye.

Benoît Rayski

https://atlantico.fr/article/decryptage/il-faut-apprendre-aux-petits-garcons-a-devenir-des-petites-filles-education-nationale-genre-classes-cours-eleves-enseignants-pap-ndiaye-benoit-rayski