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Par haine de l’Occident, Clémentine Autain protège les violeurs musulmans

RI7Autain2Le viol parait décidément le fond de commerce de Clémentine Autain, qui vient de se distinguer encore en faisant un parallèle pour le moins curieux, pour mieux relativiser la réalité des viols de masse commis très majoritairement par des musulmans à l’encontre d’Allemandes, mais aussi de Finlandaises et de Suissesses, lors des fêtes de la Saint-Sylvestre.

Autaincontreviols

Imaginons d’abord que cela soit Marine Le Pen (qui vient de donner une véritable leçon de féminisme à l’ensemble de la gôche, sur le dossier allemand) qui fasse cette comparaison. Elle serait immédiatement suspectée de connivence avec le nazisme. Autain, c’est comme Hessel, qui osait dire que l’occupation allemande en France n’était rien à côté de celle d’Israël en Palestine, impunité garantie !

En même temps, en faisant ce parallèle avec des faits qui se sont déroulés soixante-dix ans plus tôt, en temps de guerre, l’islamo-collabo (je n’ose écrire islamo-fellatrice) Autain, qui, avant le deuxième tour des régionales, s’est faite inviter dans le 9-3 par Tariq Ramadan, reconnaît implicitement que les viols musulmans sont des actes de guerre.

Si elle fait l’effort de lire Résistance républicaine, elle découvrira même que l’Etat islamique avait commandité ces agressions barbares.

http://resistancerepublicaine.eu/2016/01/13/lordre-a-bien-ete-donne-par-letat-islamique-de-sattaquer-en-groupe-aux-femmes-occidentales-le-31-decembre/

Et si vraiment elle veut mourir moins bête qu’elle n’a vécu, nous lui conseillons également de découvrir, sous la plume de Salem Ben Ammar et de Hamdane Ammar, que les violeurs musulmans ne font qu’appliquer le Coran.

http://ripostelaique.com/terroristes-sexuels-de-cologne-nont-quappliquer-coran-autorise.html

http://ripostelaique.com/enseignements-coraniques-responsables-viols-collectifs.html

Qui est vraiment Clémentine Autain ? Totalement inconnue du grand public en 2006, elle révélera alors le viol qu’elle a subi dix ans plus tôt, à l’âge de 23 ans. Ses propos sont intéressants à approfondir.

« Je ne livre pas de confidences sur ce que j’ai ressenti, je n’ai pas envie de m’étaler sur les conséquences de ce viol dans ma vie privée. […] Cette part de l’intime m’appartient, elle restera à moi. […] Mais en parler, c’est être fidèle à mon engagement. Car se taire, c’est faire le jeu des violeurs. […] Mon exemple révèle à quel point le viol reste un sujet tabou. Mon violeur était multirécidiviste, il a avoué entre vingt et trente viols, mais seules trois plaintes ont été déposées. Le viol reste un phénomène d’une ampleur et d’une gravité considérables, largement passé sous silence. »

Comment peut-on, connaissant son engagement en faveur d’une société multiculturelle, et son combat « anti-raciste » contre les prétendues discriminations, croire une seule seconde que si son violeur avait été un Français de souche, encore davantage un skin, elle aurait tenu les mêmes propos ? Quel est le véritable profil de son agresseur, qui, s’en prenant à une Gauloise, en 1996, vingt ans plutôt que les événements de Cologne, a avoué entre vingt et trente viols (remarquons que Clémentine Autain n’est pas à dix viols près !).

Cette petite bourgeoise est la caricature de la gauchiste socialement bien née, culpabilisée d’être une Française blanche vivant dans un pays économiquement développé. Luttant vent debout contre les statistique ethniques, qui révéleraient une réalité qu’elle ne peut admettre, elle considérerait comme raciste cette vidéo reprenant, en pastiche, la célèbre chanson de Daniel Balavoine « Quand on arrive en ville ».

Et pourtant, dans les pays où ces statistiques sont légales, les faits sont parlants : la presque totalité des viols commis dans les pays européens sont le fait de personnages issus de l’Afrique du Nord ou de l’Afrique subsaharienne, majoritairement musulmans.

http://www.belle-et-rebelle.com/2013/03/femmes-europeennes-le-tabou-des-viols-racistes/

Quand la journaliste sud-africaine Lara Logan raconte le viol qu’elle a connu, entourée d’une foule hystérique, sur la place Tahrir, au Caire, son témoignage ressemble énormément à celui des Allemandes qui ont évoqué la réalité de Cologne, Hambourg, Stuttgart et des dizaines de villes où, de manière parfaitement organisée, les clandestins musulmans ont agressé des femmes blanches européennes. Mais là encore, une Clémentine Autain préfère relativiser et excuser ces actes barbares. Elle n’a pas un mot pour les femmes allemandes victimes, et ne pense qu’à préserver l’islam. Pourtant, écoutons bien ce que dit la journaliste violée.

https://www.youtube.com/watch?v=ENv4Q91Vjz0

« J’ai su après l’agression que les hommes autour de moi disaient « Arrachons lui son pantalon ». J’ai rapidement senti des mains sur mon corps, celles de plusieurs personnes. Quand j’ai été séparée de mon équipe, j’ai crié, pensant que la foule se rendrait compte qu’il se passait quelque chose de mauvais, mais plus je criais, plus cela les excitait. (…) Mon tee-shirt était autour de mon cou, ils ont littéralement déchiré mon pantalon avant d’arracher mes sous-vêtements. (…) Je n’ai même pas senti qu’ils me frappaient, la seule chose à laquelle je pouvais penser était leurs mains qui me violaient, encore et encore. (…) A ce moment là, Ray (son garde du corps, ndlr) me retenait encore par la manche. Quand il m’a lâchée, j’ai cru que c’était la fin. J’ai vu dans ses yeux qu’il pensait que j’allais mourir. J’ai vraiment cru que j’allais y rester. (…) Puis j’ai pensé à mes enfants, je me suis dit que je ne pouvais pas abandonner comme ça, que je devais me battre pour eux. Je devais penser à rester vivante avant tout. (…)La foule me portait, et j’ai brusquement atterri au milieu de ses femmes entièrement voilées. Elles m’ont protégée, prise dans leurs bras et ont appelé les soldats à l’aide. Je n’étais plus seule. Quand ils sont arrivés et ont commencé à repousser la foule, je me suis enfin dit que j’avais peut-être une chance de survivre. (…) J’ai attrapé un soldat, je ne voulais plus le lâcher. Il m’a prise sur son dos, et m’a ramenée près de mon équipe ».

Notons la différence totale d’attitude entre la journaliste sud-africaine et la femme politique française. Pourquoi ? C’est fort simple.

Lara Logan est une personne normale, qui parle de la réalité des faits, alors que Clémentine Autain est une idéologue gauchiste fanatique, qui préfère le déni de réalité. Elle hait les valeurs de l’occident, elle hait son pays, elle hait les hommes blancs, elle préfère dénoncer le capitalisme, valoriser le droit à la différence et la culture de l’Autre. Elle incarne, avec son complice Mélenchon, à la caricature, la thèse de la préférence étrangère de la gauche, développée par le journaliste du Nouvel Observateur Hervé Algalarrondo.

Elle considère donc que les seuls viols à dénoncer sont ceux commis par des Européens de souche, d’où son silence sur la très probable réalité ethnico-religieuse de son violeur. Elle mène, avec d’autres féministes gauchistes, des campagnes permanentes contre les hommes occidentaux et leur prétendue horrible violence généralisée contre les pauvres femmes victimes, avec des chiffres gonflés voire fabriqués, comme le dénonçait Elisabeth Badinter dans son livre « Fausse route ». En toute logique avec son idéologie sectaire et fanatique, les viols commis par les immigrés ne doivent pas être dénoncés, car ces derniers sont des victimes par essence. Ils ont donc  tous les droits (voir « Les Damnés de la Terre » de Frantz Fanon, un Noir raciste anti-Blancs qui a théorisé comme légitime toute violence des non-Blancs contre les Blancs coupables par essence… et qui s’est converti à l’islam avant de mourir…). Elle se dit féministe, mais elle défend le voile islamique ! Elle se dit anti-fasciste mais elle défend le pire totalitarisme politico-religieux, concentrant ses seules attaques sur le Front national et Marine Le Pen, qui, à notre connaissance, contrairement à l’islam, ne prônent pas le viol comme stratégie de conquête.

D’un côté ces « féministes » lancent régulièrement des campagnes visant clairement à castrer les hommes occidentaux (symboliquement avant de le faire réellement), et de l’autre, elles s’opposent à toute dénonciation des hommes non-occidentaux qui doivent avoir le droit de commettre impunément tous les crimes qu’ils veulent.

Et cela, parce que les hommes occidentaux ne doivent surtout pas avoir le pouvoir (la virilité) de défendre l’Occident contre les hommes non-occidentaux qui nous envahissent, car ces féministes, comme tous les extrêmes-gauchistes, veulent la mort l’Occident. C’est tout.

La seule féministe encore digne de ce nom, en France, celle qui a conservé une parole libre, s’appelle Anne Zelensky. Les Autain, Fourest, Delphy et autres islamo-collabos ne lui arrivent pas à la cheville. Elles sont devenues, à présent, ouvertement des traitresses à la cause des femmes, par fascination de l’islam, mais aussi par haine de leur pays, de leur culture et de leur civilisation.

Elles sont dans le camp de la collaboration, nous sommes dans celui de la Résistance.

Martine Chapouton