Parallèle entre la situation actuelle de l’affrontement des forces sociales et 1789

En 1789, les bourgeois avaient le pouvoir économique et une grande partie du pouvoir politique. Mais ils voulaient tout le pouvoir politique, dans la cohérence de sa totalité, et ils l’ont pris. Cela n’a pas été pour le bien du peuple même si paysans et artisans ont contribué à sa prise de pouvoir. Les prolétaires du XIXe siècle ont souffert des conséquences de la Révolution française. Mais c’était la marche de l’Histoire. Personne ne comprenait ce qui était en train de se passer. Personne n’avait les outils théoriques pour le comprendre, pour s’y opposer sans que ce soit pour faire triompher une réaction certes moins violente que la violence révolutionnaire (qui s’est prolongée dans l’Empire qui a tué un million de Français) mais cherchant à rétablir un régime qui avait fait son temps.

Nous avons affaire, aujourd’hui, à une situation un peu semblable. Les capitalistes mondialistes ont le pouvoir économique et une grande partie du pouvoir politique. Mais ils veulent maintenant s’assurer le pouvoir politique sur le monde, afin d’achever l’adaptation de la sphère politique à la réalité globaliste de la sphère économique. Pour atteindre leurs objectifs, ils ont monté, sur environ 30 ans, un terrible complot qui vise à la réduction en esclavage définitive de toute l’Humanité, un complot qu’on a du mal à croire tellement cela paraît inhumain de l’avoir conçu. Un complot où la peur d’un virus pourtant peu mortel a été provoquée intentionnellement pour sidérer les masses et leur faire tout accepter, y compris le pire, par peur de la mort. Un complot où ils ont prévu d’éliminer un Président, pourtant élu, par tous les moyens les plus frauduleux, au mépris du choix démocratique.

Mais si on peut vraiment parler de révolution pour 1789 car c’était la marche en avant de l’Histoire, avec certains progrès à la clé (et des horreurs aussi), ce à quoi nous assistons a tout de la destruction de l’Humanité, comme dans les plus angoissants des romans d’anticipation, à la réduction des humains à de simples machines à produire de la plus-value, transformés génétiquement pour les programmer comme dans Le meilleur des mondes. Mais ils n’ont pas encore gagné. Nous sommes aujourd’hui capables de comprendre et donc d’agir contre la manipulation, contre la tromperie. Et cette offensive des capitalistes mondialistes est tellement violente qu’elle ouvrira les yeux de plus en plus d’humains. Le camp patriote semble faible aujourd’hui mais nous devons avoir confiance en sa capacité de se renforcer. Nos ennemis travaillent pour nous.

Quand des gens comme Pierre Hillard cherchent une explication de ce qui se passe actuellement dans des indices qu’ils puisent dans les siècles qui ont précédé la révolution française et en font un tout jusqu’à maintenant pour expliquer le coup d’État mondial préparé par les capitalistes mondialistes, ils n’ont pas tout à fait tort. Il y a des parallèles à faire.

Pourtant, il n’y a pas continuité du XVIe siècle à nos jours. Du XVIe au XVIIIe siècle, c’était la révolution bourgeoise qui se préparait, c’est-à-dire la prise de tout le pouvoir politique, jusque-là partagé, d’une fraction de la classe dominante au détriment de l’autre fraction faisant obstacle au développement capitaliste. Ce qui est relevé comme indices d’un complot remontant à la nuit des temps, prétendument lié aux francs-maçons, aux Juifs, aux forces satanistes, etc., ne sont en fait que des traces de la préparation idéologique du combat que la bourgeoisie comprenait de plus en plus nécessaire de mener contre l’aristocratie.

Mais cela n’a rien à voir avec la situation présente et leur échafaudage (pas complètement faux puisqu’il relève des éléments qui, à des époques différentes, ont des fonctions semblables : l’armement idéologique pour la prise du pouvoir politique total d’une fraction de la classe dominante au détriment d’une autre) n’apparaît pas raisonnablement sérieux. D’où des accusations faciles de complotisme qui disqualifie l’ensemble de la dénonciation d’un complot dont l’exécution est pourtant en train de se dérouler sous nos yeux.

Aujourd’hui, nous assistons à la tentative d’éviction d’une fraction capitaliste (encore liée aux intérêts nationaux) par une autre (capitaliste mondialiste). Dans cette guerre terrible qu’elles se livrent, nous, « ceux qui ne sont rien » comme le représentant local des capitalistes mondialistes, Micron, l’a si bien exprimé, nous, qu’on peut définir plus clairement comme étant le prolétariat, ceux qui n’ont aucune prise sur leur destin, qui ne sont que des variables d’ajustement d’une économie déshumanisée, nous sommes entraînés, malgré nous, dans cette guerre. Nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre parti.

Le peuple de 1789 s’était fait avoir : il avait marché aux côtés de la plus féroce classe dominante qui soit, de la bourgeoisie en train de se constituer en force étatique. Spontanément, aujourd’hui, une grande partie du prolétariat ne marche pas aux côtés des capitalistes mondialistes, dont la férocité semble n’avoir aucun équivalent dans l’Histoire. Certains sont abusés, croient aux fariboles écologistes qui ne sont agitées que pour les préparer à accepter une gouvernance mondiale pour le bien de tous (comme si les capitalistes mondialistes le recherchaient !).

Mais il n’est pas dit que les capitalistes mondialistes triomphent. Il n’est pas dit que cette guerre déclenchée pour assurer leur pouvoir total sur la planète soit gagnée par eux. Les prolétaires, instinctivement, se rangent de plus en plus nombreux sous la bannière du patriotisme qui leur sert de référent contre le projet globaliste. Une ébauche de communauté humaine où l’on retrouve tout autant des prolétaires, des artisans, des petits commerçants, des petits entrepreneurs que des grands capitalistes comme Trump est en train de se constituer. Elle préfigure une destruction de la société divisée en classes. L’offensive capitaliste mondialiste visait à notre asservissement total ? Elle nous aura peut-être donné l’occasion de notre libération. À nous de la saisir. D’ailleurs, c’est une question de vie ou de mort.

Vivre libres ou mourir !

François Tara

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8 Commentaires

  1. L’Humanité, trop nombreuse, cherche à Survivre ?
    Certains veulent la Tuer.
    Sélection, Evolution ?
    Le Temps est compté…

  2. Qui sont les capitalistes mondialistes ? Ont-ils un royaume ? une religion ? laquelle ??????????

  3. Pourquoi à votre avis ont ils détruit l’Allemagne et Adolf ? éternel recommencement……….

  4. pas de précipitation : l’affaire sera réglée par l’affrontement « chaud » USA – Chine d’ici 2035.

  5. c’est drole de voir qu’aux états unis, c’est un milliardaire qui défend le peuple des travailleurs

    • Tout autant que de constater avec lucidité que les premiers révolutionnaires français furent les plus riches hommes du royaume : le duc d’Orleans, le marquis de Lafayette, le duc de Lauzun, Talleyrand, le comte de Barras etc….

    • Trump est un personnage paradoxal,avec des aspects détestables,cependant il incarne un populisme qui fera date dans l’histoire . Le « trumpisme » lui survivra.Jo Bidon,nous donnerait quelques raisons de le regretter,a moins que la fraude electorale n’invalide le tricheur démocrate et ne révèle les dessous mafieux de « la plus grande démocratie du monde ».

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