Paris : capitale du chemsex, autre triste record…

Capitale de la crasse, des rats, des clandos, de la délinquance, de la drogue… Il manquait un titre à la « ville lumière », celle de capitale du chemsex. C’est fait.

C’est Jean-Luc Romero – devenu(e) Romero-Michel depuis ses épousailles avec son compagnon Christophe Michel en 2013 – adjoint(e) de la maire Hidalgo, qui l’affirme : « Paris est la ville historique du chemsex ».

De quoi s’agit-il ? Le chemsex (mot-valise formé à partir de « chemical » et de « sex », prononcer « kemsex ») mêle le sexe à une prise importante de drogues : pour ses adeptes, il s’agit de consommer des psychotropes ou des drogues de synthèse pour intensifier et prolonger les rapports sexuels.

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Une pratique dangereuse, voire létaleSon essor fulgurant dans la capitale, sans discrimination de classes sociales, inquiètent les services de santé de la ville au point que ces derniers viennent d’annoncer la mise en place, « dans les semaines à venir », d’un « comité stratégique » (sic) sur le sujet.

Une étude a été présentée ce mercredi à l’Hôtel de ville de Paris sur cette pratique et sa diffusion. « Les professionnels sont désarçonnés par ce phénomène », explique Anne Souyris, adjointe à la maire Hidalgo en charge de la Santé et à l’initiative de ce « comité stratégique ».

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D’abord pratiqué par les homosexuels mâles (nom de code : HSH), le chemsex diffuse dorénavant dans « toutes les parties de la population, quels que soient l’orientation sexuelle ou le genre des personnes concernées », explique le Dr Dorian Cessa, coordinateur principal de l’étude « Sea Sex and Chem ».

Les drogues employées, essentiellement les cathinones (3MMC, 4MEC, NRJ3, GHB, GBL…) sont facilement disponibles sur Internet et à très faible coût. Elles sont utilisées soit seules, soit en association avec les bonnes vieilles amphétamines.

En France, les trois périodes de confinement de 2020 et 2021 ont été propices à la « démocratisation » de cette pratique.

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Une étude anglaise a montré que sur les 500.000 utilisateurs de l’application Grindr (site de rencontres entre hommes), entre 25 et 30 % des inscrits déclarent s’y adonner. Un chiffre impressionnant, d’autant que l’étude « Sea Sex and Chems » montre que les hétérosexuels sont toujours plus nombreux à pratiquer le chemsex, et que les femmes, en majorité hétérosexuelles, représentent désormais 16,5% des pratiquantes en France.

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Le chemsex conduit à de nombreux cas de comas et des décès. Le « mari » – l’ « épouse » ? – de Jean-Luc Romero-Michel est d’ailleurs décédé(e) en 2018, d’une surdose de cathinones au cours d’une séance de chemsex.

Le chemsex est la voie royale vers l’addiction aux drogues mais aussi vers l’impuissance et la frigidité, puisqu’aucune relation sexuelle ne devient possible sans prise préalable de cathinones, dont l’effet décroît rapidement, ce qui oblige le consommateur à augmenter régulièrement les doses, au risque des comas, voire des décès, mentionnés supra.

Autre inconvénient du chemsex : il altère la vigilance face aux maladies et infections sexuellement transmissibles.

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Le rapport publié ce mercredi précise que le phénomène touche toutes les couches de la société, « notamment beaucoup de CSP + ». Les « travaill.eur.euse.s du sexe [comprendre : les put.e.s] », les personnes « qui ont connu une entrée précoce dans la sexualité, un dysfonctionnement sexuel ou une non-binarité » ainsi que celles « cherchant à tout prix la performance », sont également très portées vers le chemsex. Cette dernière pratique comportementale est « très courante chez les HSH, et les utilisateurs d’applications [comprendre : les sites de rencontre dédiés] », commente le Dr Cessa.

Anne Souyris a insisté sur la nécessité de communiquer et de diffuser le plus largement possible les informations sur le sujet.

Jean-Luc Romero-Michel a pour sa part averti qu’« il faut absolument éviter la stigmatisation et la moralisation : ce sont les pires ennemis de la prévention » (sic).

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Peut-être qu’une éducation et une morale saines, inculquées par des parents responsables, sont davantage à même d’éviter aux jeunes gens cet écueil mortifère.

Une remarque d’un ringard consternant, j’en conviens…

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Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni

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NB : L’étude « Sea Sex and Chems » a été réalisée de mars à juin 2021, sur 2.767 personnes, dont 1.196 ayant déjà pratiqué le Chemsex, par le centre d’addictologie de la Croix-Rousse (Lyon 4e) et le collectif queer Plus belle la nuit et agréée par le comité d’éthique de l’université d’Aix-Marseille.

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20 Commentaires

  1. la mairesse de Paris a une bouche d’égout
    et c’est un chiotte à la turque
    et cette mairesse a déteint sur Paris
    au point que Paris-capitale est devenue
    une décharge publique à ciel ouvert

  2. Eh bien voilà !
    Nous touchons le fond : tous ces « humains » se conduisent comme des bonobos !
    Avec Hidalgo, nous avions les pouilleux , les rats, la crasse, la bêtise sous toutes ses formes à chaque coin de rue, maintenant nous avons les pouilleux bonobos !
    Il paraît que c’est le PROGRESSISME… le TOP de la CIVILISATION !
    Finalement, je suis comme vous, une ringarde consternante… mais bien heureuse de l’être !
    Il n’y a plus de cours de morale, de civisme ou de spiritualité nulle part : et pourtant c’est utile d’apprendre que notre corps est un vase sacré, qu’il faut le respecter, l’entretenir par une bonne nourriture, l’hygiène et l’exercice.
    Que pour déguster la vie il faut savoir se contrôler en tout.
    Mais bon… S’ils préfèrent se conduire comme des bêtes obsédées !!!?

  3. On en arrive à se demander si ce n’est pas la charia qui pourrait sauver l’occident…

    En tout cas, une chose que l’on ne peut plus nier et qui est la meilleure preuve de la décadence de l’Occident, c’est que si l’on veut sauver l’Occident, c’est des occidentaux qu’il faut d’abord le défendre !

  4. Clap de fin pour la civilisation occidentale ! Quand les « hommes » vont-ils retourner dans le cavernes, avant de coloniser les arbres, comme les singes ordinaires ?
    Bien sûr, nous sommes un certain nombre à refuser une telle déchéance, mais le clampin, le gus ordinaire s’en fout ! Du moment qu’il peut acheter, con sommer (black friday oblige), il veut qu’o lui foute la pais (prononcer « la pé).

  5. A Paris, il est vrai que ça baisse facile ! 7 ans de pur bonheur ! Mais nul besoin de produits chimiques, la lecture de La Vie Parisienne suffisait pour pêcho.

  6. Ce qu’on appelle la décadence. Une des nombreuses manifestations de la décadence de nos sociétés.

  7. Le chemsex pourrait intéresser les adeptes du wokisme… après en avoir pris une bonne dose. ils pourront essayer d’enculer les statues.

  8. « La prise de Chemsex inquiète les services de santé de la ville… » Il se fout de nous ? Les services de santé de la ville ou du gouvernement font tout pour nous tuer et ils s’inquièteraient de la santé des parisiens ? Quelle pitrerie alors que ce sont des envoyés de médicogouvernement qui cherche le meilleur moyen de nous éliminer.

    • On veut nous inoculer une soupe qui tue un nombre impressionnant de personnes, sans possibilité de recours, mais le chemsex c’est moche, faut protéger les gens avec l’argent public. Et d’ailleurs, quel pourcentage de population cela représente-t-il exactement ?
      S’ils ont envie de se défoncer, ça les regarde.
      Personne ne se préoccupe, ou si peu de ceux qui crèvent ou se suicident depuis presque deux ans

  9. J’ai pu faire jouir ma partenaire 3 fois sans drogue lors de nos derniers ébats. Je pense qu’avant de prendre des drogues il faudrait apprendre à faire l’amour.
    Mais ça ne vas pas au plus facile. C’est tout le problème de la nouvelle génération. Tout doit aller vite et sans effort.

  10. kemsex, parlez au moins français svp !

    que les gens fassent ce qu’ils veulent chez eux, et pas un sou de subvention, pas un organisme financé par nos impots pour leur permettre d’exister

  11. la démo c’est bon pour les gens à haut niveau de conscience, mais pour beaucoup, liberté veut dire transgresser toutes les règles pour aller le plus loin possible dans la découverte du plaisir, de la connaissance, l’accumulation du capital, la puissance sociale, et atteindre le niveau fantasmé de Dieu et des autres dieux, autant dire qu’ils peuvent courir longtemps.

  12. la dope au lit, au travail, au sport, à l’école…encore un rideau qui se déchire pour rajouter le phénomène à notre décadence.

    • Les futurs patrons vont être heureux, plus de combattant acharnés, la place sera bientôt libre.

  13. Je ne sais pas pourquoi j’ai imaginé un groupe d’élites pratiquant le chemsex dans un avion pratiquant le chemtrails ? Comment cela s’appellerait ? Les pionniers du chemsex étaient déjà les gays et les prostituées, ils utilisaient le « poppers ».

  14. « Le chemsex conduit à de nombreux cas de comas et des décès…. »
    au moins, ça fait des détraqués en moins, car on peut quand même supposer que la très grande majorité de ceux qui utilisent ces produits ne vont pas manquer à grand monde …

    • Absolument d´accord avec vous Bruno. Il faudrait mêmme accélérer le processus
      pour se débarrasser du phénoméne. Solution par le vide.

  15. Héroïne, Crack, amphétamines, cathinones, protoxyde d’azote etc. en voilà des belles nouveautés chimiques pour débiliser la jeunesse et finalement la détruire : ce n’est pas merveilleux le progrès ? Quant aux autres il leur reste les injections géniques afin de trouver la nuit plus belle, malheureusement une nuit qui risque d’être éternelle…
    Quant aux LGBTQA+isme et autres wokismes : rien de mieux pour achever définitivement notre Société !
    Carpe diem les ali(e)s avant la fin des Lumières…

    • Finalement, leur drogue, c’est un peu comme la thérapie génique : l’effet décroit au fur et à mesure et il faut recommencer sans cesse.
      Tant qu’on ne nous l’impose pas, c’est leur problème. Ce n’est pas moi qui leur ferait la morale, ils sont irrécupérables de toute façon.
      Woke et progressisme puent la déchéance et la mort. Physique, sociale, morale.

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