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Paris : le dhimmi rose de l'Hôtel-de-Ville fête le ramadan

Heureux parisiens… Vous serez sans doute ravis d’apprendre que « votre » maire dilapide l’argent public à des fins d’activités religieuses, tout étant prétexte à cajoler les musulmans dans le sens du poil (de barbe …) afin de s’attirer les bonnes grâces de leurs bulletins de vote… Le parti socialiste ayant, depuis longtemps déjà, remplacé la « lutte des classes » par la « lutte des places », et le clientélisme électoral est pour lui une seconde nature, ce n’est pas dans les Bouches du Rhône, à Lille ou à Paris que l’on nous démentira !

Après avoir lancé un programme de 28 millions d’euros d’argent public pour réaliser un ensemble immobilier abritant mosquées, salles de culture musulmane (sic), école coranique et espaces sociaux et commerciaux (bref, un de ces ensembles qui témoignent de l’accaparement par un religion conquérante et obscurantiste de l’espace sociétal français), ne voilà-t-il pas que le premier magistrat de Paris expédie à tout un chacun une invitation à venir fêter le « ramadan » dans les salons de l’Hôtel de ville, le mercredi 24 août , à partir de 20 heures, accueil chantant et dansant prévu, chants divers proposés, « iftar » léger offert (on ne se refuse rien dans la soumission, jusqu’au vocabulaire !).

Le tout, bien entendu, aux frais du contribuable…

Ainsi, pour le sieur Delanoë, qui n’en est pas à son coup d’essai, l’islam est devenu un service public et les impôts de tous doivent le servir …

En ces temps de « crise » appelant une austérité réelle, on est confondu de voir ce gaspillage éhonté et illégal des ressources territoriales… Il est vrai que tartiner écologiquement 6000 tonnes de sable les quais de la Seine relève également de la gabegie « bobocratique » et « bien pensante » de la municipalité parisienne… Gaspiller pour « le fun électoraliste » est une habitude de gestion!

Dans un pays où la loi fondatrice de la laïcité en 1905 indique que « l’Etat n’est ni religieux, ni irreligieux, mais a-religieux », on est surpris qu’un élu qui se dit « à gauche » et se pousse du col pour faire croire à ses postures « laïques » déroule le tapis rouge à une religion qui, relevant du domaine privée, doit rester à sa place, chez « son » fidèle et non « sur l’espace public »…

On est étonné qu’un « homme politique » qui prétend défendre les valeurs de la République se mette à « lécher les babouches » de religieux professant l’inégalité de la femme, la soumission à la loi religieuse plutôt qu’à celle qui a été votée démocratiquement, l’exclusion de ceux qui ne sont pas conformes « à la norme coranique »…

On est ébahi de voir un « responsable » qui se réclame de la « modernité » faire ami-ami avec une religion dont les pratiques sont particulièrement rétrogrades, les dogmes anachroniques, les modes de réflexion et d’action frappés du sceau de l’irraison et de l’obscurantisme…

Tiens, qu’en pense le nommé Corbière, adjoint  » de gôche » parisien, élève d’Henri Pena Ruiz, soutien du nommé Mélenchon ? Qu’en pensent, d’ailleurs, ces « deux maîtres en laïcité » ?

Et tous les défenseurs de la laïcité, réfugiés dans des associations cultivant avant tout leur pré carré-fonds de commerce, et drapés dans leurs discours « papophobes », ils en disent quoi ?

D’accord, cela ne changerait peut être pas l’attitude de l’histrion qui siège à l’Hôtel de ville…

Celui-ci sait que Paris valait bien une messe, il y a quelques siècles…
Et il suppose qu’ aujourd’hui Paris ne vaut pas plus qu’un écrasement de l’échine face au derrière de celui qui  fait de la soumission à une divinité imaginée un mode de comportement cinq fois renouvelé chaque jour…

Empédoclatès