Paris, lundi 3 juin 2013 : mort de la liberté de la presse… tuée par les journalistes !

Publié le 5 juin 2013 - par - 2 284 vues
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Décidément, en matière d’inversion des valeurs, on ne s’ennuie pas en France ! Hier, lors de la conférence de presse, menée par Robert Ménard, Pierre Cassen, Christine Tasin, et Maître Karim Ouchikh, avocat de Riposte Laïque, les camarades et amis qui assistaient à la conférence ont pu constater – situation incroyable, totalement surréaliste – que sur 150 journalistes invités… 0, oui vous avez bien lu, 0 étaient présents !!! Les journaleux, qui savent se répandre en tirades larmoyantes sur la liberté d’expression bafouée un peu partout dans le monde, n’ont même pas été capable de répondre à l’appel pourtant charismatique d’un Robert Ménard, journaliste éminent, et ancien cadre de Reporters Sans Frontières. A croire que Robert Ménard lui-même n’existe plus depuis qu’il cultive des amitiés patriotiques.

Bref, les journaleux du Système ont assassiné hier la valeur qu’ils sont censés défendre : la liberté de la presse. Qu’une revue en ligne telle que Riposte Laïque soit aujourd’hui criminalisée pour la pertinence de ses analyses, dans un contexte de pressions judiciaires sans précédent, voilà qui n’intéresse en aucun cas la clique des journaleux officiels, ravis de constater les persécutions dont nous sommes victimes. Leur absence, leur silence, leurs articles qui se résument à des insultes (extrêêême drouâââte, fachos, racistes, etc.), toute cette ambiance fétide et délétère révèle parfaitement ce que l’ensemble de cette clique pense de nous : nous pouvons crever sous les condamnations, nous n’aurons même pas l’honneur de la publicité. La justice nous tuera, et les journalistes effaceront jusqu’au souvenir même de ce meurtre.

Les journalistes ont déjà senti le vent tourner en faveur du Bien et du Vrai, de ces valeurs qu’ils haïssent au plus haut point. « Si nous accordons la moindre tribune à ces fachos de Riposte Laïque, pensent-ils désormais, nous en ferons des martyrs, nous attirerons à eux la sympathie d’une partie du peuple de France si bien désinformé d’ordinaire, donc : silence radio, et pas une tête ne doit dépasser ! » Le patriotisme n’aura même pas eu droit à l’existence, on ne parlera même plus du patriotisme… en mal, ce qui serait encore évoquer nos positions. Non, non, braves gens, circulez ! Du patriotisme, il ne sera plus DU TOUT question. Le journalisme, ce n’est plus informer, mais bel et bien détruire l’information.

Inversion des valeurs : ceux-là même qui devaient se battre pour la liberté de parole viennent de cautionner, par leur absence aux relents putrides, l’assassinat fulgurant de cette même liberté. En mai 1968, on écrivait : « Presse, ne pas avaler ». Aujourd’hui, je reprends volontiers le slogan de M. Alain Soral : « Un journaliste, ou bien il est au chômage, ou bien c’est une pute. »

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Jacques Philarcheïn

 

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