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Paris : un enfant roué de coups à cause d'une petite croix au cou

Anonyme

Vous ne le verrez pas à la télé : un enfant sauvagement tabassé dans son école. Ben oui vous comprenez, les médias n’en parlent pas parce que l’écolier n’est pas musulman, la victime est un gamin d’origine serbe, un simple chrétien européen. Pas de quoi en faire toute une histoire. Quel est l’intérêt, je vous le demande ? Ce n’est pas comme si un forcené, un immonde fanatique, un extrémiste de droite avait osé brouter un hot dog, un jambon-fromage, un pâté-cornichons ou des saucisses de Francfort sur le trottoir de la mosquée. Descente des forces de l’ordre, gyrophares, arrestation, garde à vue, menottes, intervention du procureur, audition des témoins, saisie des pièces à conviction, protection des témoins menacés, tribunal correctionnel, et j’en passe et des meilleures (le tout aux frais du contribuable).
Je les vois encore, ces bouffies brandissant leurs cartons :
« Le terrorisme n’est pas musulman »
« Plus de haine raciale »
« Laissez nous tranquilles »
« Vivre ensemble c’est urgent »
« Stop à l’islamophobie »
« Ma religion c’est mon choix »
 

Aucun danger que j’y touche…..

Un acte abominable s’est déroulé à Paris, capitale d’un pays qui prétend condamner sévèrement le racisme. Attention, toujours en sens unique.
De la naissance de SOS Racisme aux mouvements pro-migrants d’aujourd’hui, on ne cesse de clamer : « Touche pas à mon pote ». On le défend ardemment, le pote, si celui-ci est africain, oriental ou asiatique. Mais dès qu’il s’agit d’un visage pâle, on s’acharne sur lui et on trouve mille excuses à ses agresseurs.

Et si les musulmans laissaient les Francais vivre la leur ?

Au collège Marx Dormoy, dans le 18ème arrondissement, un garçon de 12 ans s’est fait rétamer par 5 autres pour n’avoir pas voulu ôter une chaîne à laquelle était suspendue une petite croix, qu’il portait autour du cou. Les agresseurs sont 5 « jeunes » (Cinq contre un, ça vous rappelle quelque chose ? Les tournantes du nouvel-an, par exemple ?) âgés de 11 ans. Ils voulaient forcer le petit à enlever sa chaîne et son pendentif. Cette scène d’horreur s’est déroulée ce mardi matin dans la cour du collège.
https://www.liberation.fr/societe/2012/09/16/ils-etaient-au-moins-vingt-cinq-certains-me-tenaient-d-autres-rigolaient_846741
https://www.valeursactuelles.com/faits-divers/allahou-akbar-des-adolescents-sement-la-panique-dans-un-train-107200
La croix était dissimulée sous ses vêtements, 5 crapules l’ont abordé en lui hurlant de l’enlever. Celui-ci n’obtempérant pas, les agresseurs l’ont encerclé en faisant pression sur lui. N’ayant pas réussi à le forcer, l’une des ordures qui se trouvait derrière son dos l’a poussé au sol, et tous se sont mis à lui asséner des coups de pied là où ils le pouvaient. Le jeune garçon a été roué de coups sur tout le corps. Des blessures graves au niveau du visage lui ont été assénés ainsi qu’au niveau des parties génitales. Les 5 agresseurs ont été d’une violence sans égal à son égard et ce devant les autres élèves. Cette scène a duré un certain temps, n’a été stoppée qu’au moment où des élèves ont appelé au secours.

Selon le témoignage des parents de la victime, les agresseurs n’ont pas réussi à lui enlever son médaillon car il faisait tout pour le protéger, malgré le risque. Les parents ont informé la direction de l’établissement et ont été déposer une plainte auprès du commissariat du 18ème arrondissement. L’enfant est traumatisé, et porte de lourdes séquelles, tant psychologique que physique. C’est un traumatisme qui lui restera gravé à vie.
Rien à voir, bien entendu, avec Fatima E. dont la vie a été « détruite » par Julien Odoul et sa remarque raciste. Fatima qui est obligée de se faire suivre par un psy. Dont la photo a fait le tour du monde.
Ce fait doit être relaté dans les médias, de façon à protéger nos enfants (c’est fait!). Imaginez un instant que la situation ait été inversée, nous aurions été accablés de part et d’autre et accusés de barbarie.
Anne Schubert