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Parlement de Prague : Nous étions avec Pegida, pour fonder Forteresse Europe

PraguePierreTatchris

Ce vendredi 13 mai, nous avons été heureux de nous retrouver dans les locaux du Parlement tchèque, avec Karim Ouchikh, président du Siel. Les raisons de notre présence ? Tatjana Festerling, de passage à Paris il y a quelques semaines, nous avait rencontrés par l’entremise de Jean-Yves Le Gallou. Le contact avait été excellent, et nous avions retenu l’idée de nous retrouver à Prague, pour une initiative européenne de lutte contre l’invasion migratoire et l’islamisation de nos pays.

Une première initiative avait eu lieu, dans quatorze pays européens, les 6 et 7 février, sur le thème « Sauvons notre pays, sauvons notre futur, sauvons notre culture ». A l’appel du Parti Usvit (Aube de la Démocratie directe, en tchèque), 15.000 manifestants avaient battu le pavé praguois. En France, nous étions les coordinateurs de cinq initiatives, qui avaient été programmées à Montpellier, Bordeaux, Saint-Brieuc, Calais et Paris (meeting le 7 à Rungis, où Karim Ouchikh nous avait l’honneur d’intervenir).

Les préfets de Saint-Brieuc et de Calais avaient interdit ces initiatives, de manière scandaleusement partisane, le préfet Lambert se retrouvant au milieu des antifas bretons !

A Prague, aucun risque d’une telle mésaventure. En République tchèque, le droit de manifester existe, sans aucune complication. Et comme le parti Usvit, qui était la puissance invitante, compte huit députés, sans le moindre problème, au sein du Parlement tchèque, une salle était mise à la disposition de tous les participants européens, avec traduction en allemand, anglais, espagnol et français.


PragueTribuneFEOutre Pegida Allemagne, qui pilotait l’opération, on retrouvait parmi les intervenants les différentes organisations, Usvit Narodni Koalice, qui présidait la journée, le Siel et Résistance républicaine-Riposte laïque, mais aussi : Lega Nord (Italie), Respeto (Espagne), Pegida Pays-Bas, Pegida Bulgarie, Ruch Naradowy (Pologne), Kukiz (Pologne), Identity Ireland, Nacionalnis Interesas (Lituanie), Estonian Conservative Peoples Party (Estonie), Okstrana – Civic Conservative Party (République tchèque), Pegida Autriche, Pegida United Kingdom (Grande-Bretagne) et Odvaha O2H (Slovaquie).

Il y avait une centaine de personnes dans la salle. La réunion commença à 11 heures. Après que le président de Usvit Miroslav Lidinský (qui a perdu une jambe en Afghanistan) eut salué les intervenants, Tatjana Festerling fit un exposé très précis de la situation européenne et de la gravité de la trahison de l’Union européenne, sous l’influence d’Angela Merkel et de l’accord mortifère conclu avec Erdogan. Elle expliqua que Forteresse Europe devait être l’outil des peuples européens pour faire face à l’agression migratoire et à l’offensive de l’islam et regretta l’absence du principal parti d opposition français à l’UE, le Front. National.

Jusqu’à 13 heures, chaque délégation expliqua la réalité de la situation de son pays. Christine Tasin d’abord, puis Karim Ouchkih ensuite abordèrent, de manière fort complémentaire, les réalités françaises. Christine rappela l’apéro saucisson pinard et les Assises internationales contre l’islamisation de nos pays (18 décembre 2010) et se félicita de voir que d’autres rassemblements européens se développaient. Présente à un concert, la veille, elle expliqua que rien n’incarnait davantage la civilisation européenne que les Mozart, Vivaldi, Bach, Dvorak ou Chopin. Cette conclusion fut très applaudie.

Karim Ouchikh évoqua les valeurs traditionnelles de la civilisation européenne, ses origines chrétiennes, son amour des libertés, la place accordée aux femmes, le rôle des progrès scientifiques, pour appeler la salle à savoir défendre ces principes qui font partie de nos fondamentaux. Il expliqua la réalité de l’islam, ses principes de conquêtes, et sa volonté de remplacer notre civilisation par ses règles coraniques, avec la complicité de nos dirigeants traitres. Il se félicita bien sûr de la création de Forteresse Europe.

A noter également l’intervention d’Anne-Marie Walters, qui expliqua le contexte qui avait amené le musulman Sadiq Khan à se retrouver maire de Londres, en jouant de la takkya.

Quand on écoutait l’ensemble des intervenants, on comprenait rapidement que l’Europe était divisée en deux parties. L’Europe de l’Ouest, et principalement la France, était déjà fortement attaquée par le cancer islamique, permis par l’invasion migratoire, tandis que les pays de l’Est, eux, ne connaissaient pas encore cette réalité et ne voulaient surtout pas la connaître.

Pourtant, les premiers signes s’annoncent. Un militant d’Usvit, praguois, décrivit l’offensive, dans une école de la ville, d’une voilée qui impose sa tenue à l’ensemble de la communauté scolaire. Il fit remarquer que sur cette question le personnel scolaire, mais aussi les Tchèques, étaient profondément divisés, tandis que l’ensemble des élèves étaient pour le droit de l’élève musulmane à s’habiller comme elle le voulait. Bref, Creil 27 ans plus tard.

Lors du débat, Pierre Cassen, qui n’était pas intervenu le matin, insista sur la situation exceptionnelle, et les mesures exceptionnelles que des structures associatives comme Résistance républicaine ou Riposte laïque qui n’ont pas d’ambition politique doivent réclamer. Il reprit la parole, ensuite, lorsqu’on évoquait le poids des réseaux sociaux dans notre combat, pour informer les participants, éberlués, de l’épisode de Black M à Verdun.

Christine Tasin répondit aux propos d’un intervenant qui commençait à noyer le poisson, expliquant que le problème n’était pas l’islam, mais ceux qui les faisaient venir. Quant à Karim Ouchkih, très apprécié par la clarté de ses propos, il rappela le nécessaire armement idéologique des Européens, et la nécessaire fierté qu’ils devaient tous avoir à défendre leur civilisation.

Dans un contexte pas toujours facile, avec la traduction, chacun fut très respectueux de son temps de parole, Tatjana Festerling amenant régulièrement, de manière sobre, les précisions et les clarifications nécessaires.
Pour conclure, une militante tchèque, qui paraît avoir le statut de secrétaire de Forteresse Europe, présenta la première initiative de ce collectif : lancer une pétition européenne pour s’opposer à la politique des quotas que l’Union européenne voulait imposer. Objectif : 1 million de signatures pour obliger Bruxelles à examiner la question. Il n’y eut pas, en accord avec les participants, de débat de fond, afin de permettre à cette initiative de voir le jour au plus vite. Dès qu’elle sera disponible en ligne, nous la porterons à la connaissance de nos lecteurs, pour qu’ils la signent.

En accord, les trois participants français décidèrent d’accepter la démarche, bien que convaincus que cette réponse ne serait pas suffisante face à l’ampleur de l’offensive mondialiste et immigrationnistes des dirigeants de l’Union européenne, qui ne cachent plus leur volonté d’accélérer le remplacement des peuples d’origine par de nouveaux venus, porteurs d’une autre civilisation.

Naturellement, cette pétition ne se substitue pas, dans l’esprit des organisateur, aux méthodes de luttes classiques. La preuve : dès ce lundi, Karim Ouchikh sera à Dresde et interviendra, invité par Pegida, aux côtés d’autres participants de « Forteresse Europe » et de Tatjana Festerling.

Comme nos amis de l’Usvit savent bien organiser les choses, les différentes délégations se sont retrouvés autour d’une bonne table, dans un restaurant, au bord de la Vltava. De quoi, malgré les difficultés du langage (il n’y avait plus les traducteurs) approfondir des relations et prendre de nouveaux contacts.
Longue vie à Forteresse Europe, et à nous de contribuer à ce que les militants français amènent leur pierre à l’édifice de ce nouvel outil, qui nous n’en doutons pas, aux côtés de Pegida Allemagne et Tatiana Festerling, saura fédérer les patriotes européens.

Pierre Cassen et Christine Tasin