Parlons des massacres de Sétif

Publié le 8 mai 2021 - par - 22 commentaires - 1 447 vues
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« Le temps de la dénégation des massacres perpétrés par la colonisation en Algérie est terminé… Pour que nos relations soient pleinement apaisées, il faut que la mémoire soit partagée et que l’histoire soit écrite à deux, par les historiens français et algériens… » (Bernard Bajolet, ambassadeur de France à Alger : propos tenus en avril 2008, devant des étudiants de Guelma).

La lecture récente du fameux « Rapport Stora » m’a fait bondir mais je ne souhaitais pas réagir à chaud. D’autres l’ont fait, avant moi et sans doute mieux que moi.  Mais un de mes lecteurs m’a déclaré : « Certains de nos actes en Algérie, comme les massacres de Sétif, seraient passibles du Tribunal pénal international de La Haye… ». Cette allégation m’a fait sortir de mes gonds.  

Voilà comment s’écrit l’histoire ! Si nous laissons tout dire, tout faire, dans quelques années les anciens d’Algérie – militaires ou résistants – seront considérés comme des « criminels de guerre » (Emmanuel Macron a même osé parler de « crime contre l’humanité »).

Que n’a-t-on pas écrit sur les fameux  massacres de Sétif ? L’armée française aurait réprimé dans le sang une manifestation spontanée de musulmans pacifiques.

Pour traiter honnêtement un tel sujet, il faut remonter quelques années en arrière.

L’anticolonialisme en Algérie ne devint perceptible qu’avec la création du « Parti communiste algérien ». Le PCA émerge en 1920 comme une extension du Parti communiste français (PCF).

Le PCA devint une entité séparée du PCF en 1936 et ouvrit ses rangs aux autochtones. Avec le soutien du PCF, le PCA participa à la lutte anticolonialiste, tout en se rapprochant des mouvements favorables à l’indépendance algérienne. Dès 1926, « L’Étoile Nord-Africaine », qui vient de naître, entre en contact avec  divers mouvements proches de la IIIe  Internationale []. L’émir Khaled en est le président d’honneur [], Hadj Ali Abdelkader, du PCF, le fondateur [].

Par la suite, Messali Hadj s’impose comme le leader des mouvements indépendantistes [].

L’organisation nouvelle œuvre à répandre les idées anticolonialistes chez les immigrés nord-africains, dans le but d’obtenir l’indépendance totale de tous les pays d’Afrique du Nord.

Messali Hadj participe au congrès anti-impérialiste de Bruxelles de 1927 où il rencontre de nombreuses associations européennes ainsi que des personnalités du  « tiers-monde »  [].

Il organise de nombreux meetings avec, pour objectif, l’indépendance de l’Algérie dans les plus brefs délais. Dissoute en 1929 pour « avoir prêché la révolte des indigènes contre la domination française » [], l’ENA renaît sous le nom de « Glorieuse Étoile Nord-Africaine ».[] Elle est définitivement dissoute en 1937  pour « atteinte à l’intégrité territoriale de la France » []. La création de l’ENA est un fait capital dans l’histoire politique contemporaine de l’Algérie car le principe de l’indépendance est posé par une organisation de militants algériens [].

Après plusieurs arrestations et interdictions, Messali Hadj crée le Parti du peuple algérien (PPA) en 1937 []. Il rentre en Algérie pour assurer la direction de la nouvelle organisation. Cependant, il est à nouveau arrêté : l’administration française étant très inquiète de la popularité du mouvement dans le monde rural  algérien.[] [ Messali Hadj est condamné à deux ans de prison pour « reconstitution d’une ligue dissoute, provocation des indigènes à des désordres et manifestations contre la souveraineté française » [], ce qui entraîne plusieurs mouvements d’agitations et de grèves.

Le mouvement gagne en popularité, surtout chez les jeunes. Le PPA reste fidèle aux principes établis en 1926 par l’ « Étoile Nord-Africaine » : abolition totale du Code de l’indigénat, libertés démocratiques, indépendance [], rejet de l’attachement de l’Algérie à la France [][].

En 1943, le Parti du peuple algérien approuve le « Manifeste du peuple algérien » (texte de Ferhat Abbas avançant le principe d’une Algérie indépendante), rejoignant ainsi les autres courants du mouvement national : oulémas, autonomistes, et « Amis du Manifeste et de la Liberté » (AML) []. Toutefois, Messali Hadj et certains membres du PPA estiment qu’il est temps de passer à l’action et de profiter de la faiblesse de la France.

Le 23 avril 1945, le leader nationaliste est placé en résidence surveillée à Brazzaville, ce qui provoque, le 1er mai suivant, des manifestations réprimées à Alger et à Oran ; le bilan fait état de trois morts [].

À l’occasion de la célébration de la victoire du 8 mai 1945, des musulmans algériens manifestent et déploient, outre les drapeaux alliés, des pancartes affichant des slogans tels que « Libérez Messali » et « Algérie indépendante » [].

Ceci méritait d’être rappelé car trop d’historiens voient dans les massacres de Sétif du 8 mai 1945 un mouvement spontané, sans préparation. Le ver était déjà dans le fruit !

Et pourtant, les massacres de Sétif surprennent  tout le monde ou presque.

Les raisons « officielles » de cette rébellion sont connues (mais on occulte volontiers le rôle de la CIA ou des Soviétiques dans la « spontanéité » de ce soulèvement (1)). L’affaiblissement de la France, de la défaite de juin 1940 au débarquement américain en 1942, en est l’un des  motifs.

Disons un mot de cette rébellion : le 8 mai 1945, pour fêter la victoire des Alliés, un défilé est organisé. Les partis nationalistes algériens en profitent pour appeler à des manifestations.  Selon Benjamin Stora (2), les Français pensaient déjà depuis 1939 que les nationalistes d’Afrique du Nord étaient pilotés par les fascistes italiens ou les nazis, et que le Parti du peuple algérien était proche du Parti populaire français. Ceci semble assez peu crédible !

À Sétif, une manifestation nationaliste est autorisée à condition qu’elle n’ait pas de caractère politique. Le  défilé commence dès 8 h, estimé à plus de 10 000 personnes, chantant l’hymne nationaliste « Min Djibalina ». On voit surgir des pancartes  « Libérez Messali », « À bas le colonialisme », « Vive l’Algérie libre et indépendante ». En tête de la manifestation Aïssa Cheraga, chef d’une patrouille de scouts musulmans, arbore un drapeau vert et rouge. Devant le « Café de France », le commissaire Olivieri tente de s’emparer du drapeau, mais est jeté à terre. Des Européens se précipitent dans la foule. Les porteurs de banderoles refusent de céder aux injonctions des policiers. Des tirs sont échangés entre policiers et manifestants. Un jeune homme de 26 ans, Bouzid Saâl, est abattu par un policier. Les manifestants  s’en prennent aux Français et font 28 morts chez les Européens, dont le maire qui a cherché à s’interposer, et 48 blessés.

Peut-on, honnêtement, parler d’une manifestation pacifique ?

L’armée fait défiler les tirailleurs algériens, qui n’ont pas tiré, mais, alors que l’émeute se calme à Sétif, d’autres  éclatent aux cris de « Djihad » dans la région montagneuse de petite Kabylie, dans les villages entre Bougie et Djidjelli. Des fermes européennes isolées et des maisons forestières sont attaquées ; leurs occupants assassinés, souvent dans des conditions particulièrement atroces. Le mouvement s’étend et, l’après-midi même à Guelma, une manifestation s’ébranle.

Les manifestants sont 1 500 à 2 000 jeunes de Guelma, et 400 à 500 paysans des douars des environs. Ils arborent des pancartes « Vive la démocratie », « Vive l’Algérie », « Libérez Messali », ou encore « À bas le colonialisme ». Ils chantent l’hymne nationaliste « Min djibalina », en criant à intervalles régulières « Vive la liberté algérienne ». À 18 h 30, le cortège arrive au centre-ville.

Le sous-préfet André Achiary, en compagnie de quelques civils, de huit policiers, et dix gendarmes,  demande aux jeunes de se disperser, mais le cortège continue d’avancer. Achiary est  jeté à terre et frappé par un manifestant. Il sort son revolver et tire un coup en l’air, ce qui déclenche un vent de panique. Achiary ordonne l’arrestation des meneurs.

Pendant toute la nuit des patrouilles de gendarmes et de soldats circulent dans Guelma. Des mitrailleuses sont placées à tous les carrefours. Le sous-préfet disposait de trois compagnies de tirailleurs en formation, tous musulmans. Il consigne la troupe et fait mettre les armes sous clés. Un bataillon d’infanterie de Sidi-Bel-Abbès, convoyé par des avions prêtés par les Américains, arrive le 9 dans la journée pour évacuer des petits villages d’Européens encerclés par les émeutiers. Achiary  s’adjoint une milice civile de 280 hommes. Certains miliciens disposent d’armes de guerre et la plupart d’entre eux  sont armés de fusils de chasse.

Le lendemain vers midi, l’armée française tire sur Kherrata et des villages avoisinants. Le croiseur « Duguay-Trouin » tire sur les crêtes des monts de Babor. Vers 22 heures la Légion étrangère arrive à Kherrata et elle n’est pas venue  pour faire dans la dentelle.

Des atrocités contre les Européens se produisent dans le Constantinois, surtout dans les fermes isolées. Des femmes sont violées, des actes ignobles de barbarie sont commis.

Parmi les victimes, on trouve des « modérés » (3), tels le maire socialiste de Sétif, Édouard Deluca, ou Albert Denier, le secrétaire du Parti communiste, qui aura les deux mains tranchées.

La répression sera efficace et féroce : le croiseur « Duguay-Trouin » et le contre-torpilleur « Le Triomphant » tirent plus de 800 coups de canon depuis la rade de Bougie sur la région de Sétif. L’aviation bombarde plusieurs agglomérations. Une cinquantaine de « mechtas » sont incendiées.  Les automitrailleuses débarquent dans les villages et tirent à distance sur les populations.

Par un télégramme daté du 11 mai 1945, de Gaulle ordonnait  l’intervention de l’armée sous les ordres du général Duval. Ce dernier rassemble toutes les troupes disponibles, soit deux mille hommes. Ces troupes viennent de la Légion étrangère, des tabors Marocains, des spahis de Tunis, et des tirailleurs algériens en garnison à Sétif, Kherrata et à Guelma.

Concluons avec le bilan des émeutes : le nombre de victimes « européennes » est à peu près admis. Il  s’élève officiellement à 102 morts (dont 90 dans la région de Sétif) et 110 blessés. Chiffre auquel il faut ajouter plus de 900 musulmans pro-français tués par les émeutiers. Il est donc indéniable que ces mouvements de foule « pacifiques »  ont tué ou blessé plus de 1 000 personnes.

En revanche, le chiffre du nombre de victimes « indigènes » est toujours sujet à discutions.  Juste après les émeutes, le gouverneur général de l’Algérie fixa le nombre des musulmans tués à 1 165.  Le général Duval déclarait, pour la commission Tubert de 1945, que « les troupes ont pu tuer 500 à 600 indigènes ». Yves Courrière (5) parle de 15 000 tués dans les populations musulmanes en citant le général Tubert dont le rapport après les massacres ne donne en réalité… aucun bilan global.

Le gouvernement algérien qui commémore ces massacres chaque année, parle des « 45 000 morts des massacres de Sétif ». Récemment, Bélaïd Abdessalam, ancien Premier ministre algérien, avouait dans « El-Khabar Hebdo » que le chiffre de 45 000 a été choisi à des fins de propagande.

Alors oui, personne ne saurait contester que les troupes françaises n’aient pas été tendres pour réprimer les émeutes. Le général Duval, chargé du rétablissement de l’ordre, dit à cette occasion au gouvernement : « Je vous donne la paix pour dix ans, à vous de vous en servir pour réconcilier les deux communautés. Une politique constructive est nécessaire pour rétablir la paix et la confiance. ». Ces propos se vérifient puisque, neuf ans plus tard, l’insurrection de la Toussaint rouge, en 1954 marque le début de la guerre d’Algérie.

Par la suite, la France évitera d’évoquer les « massacres de Sétif ». Il faudra attendre le 27 février 2005 pour que, lors d’une visite à Sétif, Hubert Colin de Verdière, ambassadeur de France à Alger, qualifie les « massacres du 8 mai 1945 » de « tragédie inexcusable ».

Cet aveu indigne constitue la première reconnaissance de sa responsabilité par la République française. Son successeur, Bernard Bajolet, a déclaré à Guelma en avril 2008 devant des étudiants :

« Le temps de la dénégation des massacres perpétrés par la colonisation en Algérie est terminé ».  Ensuite, on descend toujours plus bas dans la condamnation de la France.

Le 19 avril 2015, Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’État aux anciens combattants, participe aux commémorations des « massacres de Sétif », puis il dépose une gerbe devant le mausolée de Bouzid Saâl, le jeune scout tué le 8 mai 1945.

Les émeutes de mai 1945 se sont déroulées alors que de Gaulle était en charge des affaires de la France. Dans ses mémoires il y fait une très brève allusion. Sans doute pour ne pas endosser la responsabilité de la répression. Il s’en déchargera sur les autorités locales. Et c’est le même qui, quelques années plus tard, bradera l’Algérie française malgré les promesses faites aux « pieds-noirs ».

Éric de Verdelhan  

1)- « Les Américains en Algérie 1942-1945 » d’Alfred Salinas ; L’Harmattan ; 2013.

2)- « Histoire de l’Algérie coloniale (1830-1954) », de Benjamin Stora ; La Découverte ; 1991.

3)- « La Gangrène et l’oubli – La mémoire de la guerre d’Algérie » La Découverte ; 1998.

4)- « La Guerre d’Algérie » d’Yves Courrière ;  Fayard ; 1969.

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Notifiez de
poiropardix

T’as vu l’état de l’Algérie depuis leur indépendance?Vive la France vive la CAF vive Pole emploi et moi y en oubli chef!

Paskal

Le chiffre de 45 000 morts est certainement très exagéré même en enlevant un zéro et rien ne peut justifier les atrocités commises par les insurgés. “En même temps” pour être juste :
” tuer tous les hommes jusqu’à l’âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, en charger des bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs ; en un mot en finir, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens…”
https://fr.wikipedia.org/wiki/Lucien_de_Montagnac#:~:text=%2D%20selon%20moi%2C%20toutes%20les%20populations,fran%C3%A7aise%20a%20mis%20le%20pied%20%C2%BB.
Les militants de la Fédération algérienne du PCF étaient essentiellement d’origine européenne mais elle n’a jamais été fermée aux autochtones.

meulien

les francais ont cru se debarasser du probleme algerien en leur donnant l’independance,ce ne fut pas le cas. Les pieds noirs etaient la derniere ligne avant l’europe ,car la guerre d’algerie s’est faite au nom du djihad

CIVITAS

La mort de 45000 algériens ce n’est rien du tout comparé à la mort d’un POLICIER blanc. La France n’a pas à s’excuser.

Marnie

Ils veulent avoir raison sur tout. Un tel déni de la vérité est un désastre car le mensonge est par essence mortel. Moralité : il faut cesser de faire un mea culpa perpétuel. Reconnaissent-ils la barbarie odieuse, les razzias, les navires détruits, l’esclavage des blancs, les galères, etc. qui ont perduré pendant des siècles ? L’Algérie est un clou rouillé dans notre chaussure. Et bien plus que cela, car leur invasion de gens haineux mine le territoire français. La France a essayé de les sortir du néant mais ils y sont retournés. Voir l’état de leur pays actuellement malgré tout ce qui est encore fait en leur faveur par la France bien trop bonne fille.

Dupond

Nos abrutis a la tete de notre Patrie qui vont a Alger lecher les babouches aux dirigeants de cet état en voie de clochardisation ne savent pas qu’ils se font une tres mauvaise pub face aux algériens de France qui ont un dégout a nul autre pareil pour les autorités issues du FLN . Il m’arrivait parfois avec un air de non connaisseur du sujet de dire a un oranais ” boutéflika a quand meme fait du bon boulot” et là vous voyez de suite a sa mine déçue que soutenir cette caste n’est pas pour eux ce qu’ils souhaitent …..bien au contraire !!! Nos dirigeants n’écoutent pas le petit peuple (dont je fais parti) il est pourtant celui qui est au sommum de la réalité du terrain . Les commentaires des blogs devraient etre annalisés et par recoupement ils seraient un trésor d’infos

Anton

A lire les commentaires plus bas, on peut constater que la réécriture socialo-communiste de l’histoire est bien rentrée dans le cerveau du “métropolitain lambda à la façon storastique: la France est forcément coupable de tout vis-à-vis des ces gentils barbaresques et de leurs descendants jusqu’à ce jour. Affligeant.

patphil

surtout pas !
des piednoirs égorgés ça ne doit pas être évoqué, chut !

Le Faste Fou

Mais qu’allions-nous faire dans cette galère ?

Tonton

On dit que l’Histoire est toujours écrite par les vainqueurs… Qui sont-ils dans cette affaire ?

Delcroix

Ca veut dire quoi, “brader l’Algérie” ? Il fallait garder ce pays de sauvages d’où ne sortaient que des produits hors de prix, qui nous coûtait une blinde à entretenir, et ce, pour le plaisir d’un million de Pieds-noirs égoïstes, trop heureux d’être entretenus au soleil grâce à l’impôt du connard de contribuable métropolitain ?

Requiem

Exact, 20% du budget de l’état pour engraisser des colons et leurs animaux de compagnie musulmans alors que les vrais français sortaient d’une guerre et d’une épuration gaullo-communiste atroce et crevaient de faim, c’est un peu trop.
Oh, j’en connai des anciens qui se souviennent comme c’était bien le temps béni des colonies. Mais pour les moins de 60 ans ça a autant de sens que la nostalgie des “30 glorieuses”.
Larguer ce désert c’était la seule solution, mais fallait pas laisser la racaille s’installer en métropole.
Sans toutes ces colonies inutiles genre Mayotte et autres Dom-Tom les français seraient heureux et prospèrent plutôt que vivre dans la terreur constante sur leurs terres.

Dupond

Requiem
C’est la façon dont a été organisée l’indépendance de l’Algérie qui a été un désastre qui est condamnable et dont nous subissons encore maintenant le désastre .

Gigi

Les Algeriens se sont entretués pour le pouvoir.
La France n’a rien à voir dans ces épurations.
Nous aurions dû couper definitivement les ponts avec ces psychopathes.

VORONINE

Dans toutes les colonies , la France a mené une politique désastreuse sur le plan économique .Les investissements réalisés en Algérie , dans les pétroles , en Afrique dans les villes , les ports , les voies ferrées et les routes, en Indochine ” la perle de l’EMPIRE “, ne l’ont pas été en France métropolitaine ….Le pire c’est qu’en 1962 , la France n’a conservé de son empire que les confettis les plus inutiles , et improductifs :Antilles gouadeloupe, réunion, pacifique , …..Le gouvernement par les imbéciles , spécialité bien française , ne date pas d’hier: déjà au XVIIIème siècle , la France a perdu le Canada , mais gardé les Antilles POUR KE SUCRE ! ! !

CIVITAS

L’épuration communiste à massacré de valeureux Miliciens et des POLICIERS de droite au service de la Race blanche. Notre famille politique a été durement touchée.

patphil

ouais tous ces gueux qui trimaient pour recevoir des liasses de billets de la caf abondamment fournie par le contribuable français !

Marnie

Effectivement Delcroix. Mais il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir et plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.

dissident

vous etes content on a en effet brade l Algerie on a perdu ses immenses ressources MAIS on a garde les algeriens c est l essentiel

Duval

Pas d’accord avec vous ! Vous ne connaissez même pas votre histoire bande de loosers… Les pieds noirs étaient comme vous, des français qui travaillaient durs pour la plupart. En 62 ils ont souffert de votre trahison avec la complicité de votre de gaulle de merde. Et aujourd’hui vous méritez la merde dans laquelle vous êtes. Mais, c’est vrai, vous avez toujours préférer vos frères musulmans algériens que vos concitoyens Français qui ont du s’expatrier à cause de vous, bande de traitres ! Vous allez le payer cher et cela ne fait que commencer. Vous ne méritez même pas de vivre. Allez vous faire foutre… vous adorez ça !

Duval

Bande de traitres et de lâches ….

Louis Davignon

Merci pour cette mise au point.

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