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Parlons politique, très chère Sonia Rolland !

Franchouillard jusqu’au bout des ongles, le « franglais » m’agace passablement. Je vais ainsi jusqu’à me passer de l’acquisition d’exemplaires du magazine de charme intitulé PLAY BOY, préférant très patriotiquement celle de son concurrent LUI d’autant que sa devise « Elle est dans LUI, c’est parce qu’elle aime cela » me convient tout-à-fait.

Par ailleurs spécialiste des questions africaines, pouvais-je ignorer la parution récente du P.B. avec en couverture la sublime Sonia ROLLAND.

Commentaires :
Visuellement notre Miss France 2000 est bien craquante, textuellement elle m’emballe également.
Présentée entre autres comme « wonder woman des temps modernes super occupée, actrice de talent, star des réseaux sociaux », elle s’exprime ainsi (page 47) :
« Les Américains nous envient beaucoup de choses, mais nous cultivons l’art de l’autoflagellation… Notre pays est le plus métissé d’Europe et nous avons cette chance par rapport aux Américains de ne pas tendre vers le communautarisme et son lot d’absurdités. Je suis profondément certaine que la France est un pays ouvert, tolérant et qui a du ressort ».

Opérons maintenant un parallèle entre les propos de notre perle des arts aujourd’hui et probablement des lettres de demain et ceux qui ressortent de l’évocation d’une personnalité présentée dans le même recueil !
La rédaction de PLAY BOY « flingue » ainsi Macron (page 16) : « le traître absolu c’est Macron, le néant abyssal c’est la Macronie qui se résume à une aventure individuelle ».
Sonia, par contraste, est portée aux nues après avoir posé nue.

Faut-il en rester là ?
Non ! Après des prémisses aussi prometteuses, je suggère à Sonia ROLLAND de se lancer dans la politique, d’autant qu’elle ne semble pas manquer d’ambition et qu’elle a, outre les qualités intellectuelles requises, du caractère et de l’imagination.
Certes, il est un peu tard pour elle de se présenter aux présidentielles cette année, mais qui sait ? Plus tard peut-être ? Quoiqu’il en soit, notre Bourguignonne possède une saine vision des choses et il apparaît que c’est bien avec elle qu’un dialogue fructueux est susceptible de s’instaurer bien davantage qu’avec les adeptes du « wokisme » toxique qui s’efforce de s’implanter insidieusement dans notre pays.

Elue députée, pourra-t-elle changer par sa seule voix le destin politique de notre pays ?
Je rappelle qu’en 1967, un parlementaire de Wallis-et-Futuna avait fortement contribué au sauvetage provisoire du gaullisme bien chancelant, avant de sombrer les années suivantes !

Ton inconditionnel serviteur
et également fervent admirateur de ta maman Randrada

Jean-Michel WEISSGERBER
Colmar, le 21 février 2022