Pas de liberté sans courage individuel

Publié le 20 février 2012 - par - 831 vues
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Dans cette vidéo de trois minutes, Slobodan Despot explique les raisons pour lesquelles il a accepté, au nom des éditions Xenia, de produire le livre de Pierre Cassen, Christine Tasin et Fabrice Robert « Apéro saucisson pinard ». Il ne cache pas qu’il a subi des pressions, et qu’ « on » lui a déconseillé de produire ce livre, qui allait le marquer défavorablement. Pourtant, contrairement aux grands éditeurs parisiens, qui se sont dérobés les uns après les autres, il a refusé de céder aux intimidations.

[youtube JLNsiQSFubg]  

http://www.youtube.com/watch?v=JLNsiQSFubg&feature=player_embedded

Slobodan Despot utilise des mots forts pour justifier son choix. Il parle de la peur, de l’auto-censure, de la mesquinerie et de l’hypocrisie. Il affirme, lui qui est né dans un pays totalitaire, son amour de la liberté d’expression. Il ne cache pas son attachement à la France, qui lui a donné sa deuxième langue et dans laquelle il voit toujours le pays des Droits de l’Homme. Il s’inquiète de la société vers laquelle elle glisse lentement. Il refuse que notre peuple ne devienne un troupeau de moutons, et pointe du doigt l’effondrement du courage individuel.

Cette dernière notion nous paraît essentielle. C’est parce que Slobodan en est pourvu que le livre « Apéro saucisson pinard » va pouvoir paraître. Que dire de l’apport d’André Bercoff, bien en cour dans le Tout-Paris, siégeant dans certaines instances aux côtés des Fourest, Chebel, BHL, Attali ou autres “notoriétés” ? Il a pris le risque, lui qui veut croire à un islam des Lumières que nous jugeons impossible, de se voir clouer au pilori en accolant son nom à celui des organisateurs de l’apéro saucisson-pinard. Une audace qui lui a immédiatement valu un procès en sorcellerie pour islamophobie de la part de Rue 89.

C’est, en France, parce qu’il existe des petits éditeurs comme Tatamis, et d’autres, que des ouvrages iconoclastes ont le droit d’exister, de troubler, malgré des moyens modestes, la dictature du politiquement correct et de la lâcheté, et de permettre à une pensée différente d’exister.

Hier, c’est ce courage individuel qui permettait à des citoyens, chacun à sa façon, de lutter contre une occupation étrangère, ou une dictature, souvent au péril de leur vie.

Hier c’est ce courage individuel qui faisait que, malgré la violence de la répression, des travailleurs ont défendu leurs droits, parfois au péril de leur vie, et permis que se construise un modèle social où le salarié bénéficiait de conventions collectives et de conquêtes sociales. Il ne manque pas d’ouvrages émouvants ou de films inoubliables retraçant ces combats de la classe ouvrière contre une féroce exploitation.

Aujourd’hui, le vrai courage est souvent ailleurs. Se dire de gauche n’est plus considéré par la société comme un acte héroïque, c’est le moins qu’on puisse dire. Cela peut même aider à trouver du travail dans les Régions ou autres structures tenues par le Parti socialiste, comme se dire de droite peut favoriser un emploi à la mairie de Marseille ou ailleurs… 80 % des journalistes de ce pays se disent de gôche. Le courage individuel consisterait, pour l’un d’entre eux, à oser dire qu’il va voter Marine Le Pen ! Pour avoir simplement titrer un de ses livres “Vive Le Pen”, Robert Ménard, qui ne parle absolument pas du Front national dans cet ouvrage, s’est fait insulter en direct par Plenel, et viré de RTL !

Le courage individuel est donc aujourd’hui fort différent qu’au siècle dernier. Il est chez ces maires qui osent braver les consignes de l’UMP et du PS, pour nous permettre d’avoir le choix, aux prochaines présidentielles, entre des candidats mondialistes (presque tous), des personnalités de conviction (Corinne Lepage) ou des patriotes (Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan).

Il est chez des Éric Zemmour, des Ivan Rioufol, des Élisabeth Levy, des Robert Ménard, et parfois quelques rares journalistes plus anonymes, grâce à qui nous pouvons encore entendre un autre son de cloche que le discours convenu des Duhamel, Joffrin, Askolovitch, Giesbert, Fourest, Apathie, Pulvar, Elkrief ou Plenel.

Il est chez ces militants bénévoles qui animent des sites comme Fdesouche, Bivouac ID, Enquête et Débats, Défrancisation, LibertyVox, le Gaulois, et, modestement, RL et quelques autres, battant en brêche la bouillie médiatique qu’on sert au bon peuple quotidiennement.

Il est chez des Ayaan Hirsi Ali, Taslima Nasreen, Hamid Zanaz, Pascal Hilout, Hamdane Ammar, Nedaa-Amal Zohra, Wafa Sultan et bien d’autres osent parler de la réalité de l’islam, en exposant leur vie, avec une autre approche que les enfumeurs Chebel, Bidar, Sifaoui, Blondel, Pena-Ruiz et leur “islam de paix et d’amour”.

Il est chez des Christine Tasin, Geert Wilders, Oskar Freysinger, René Stadtkiewicz, Elisabeth Sabbaditsch-Wolff, Tommy Robinson, Anders Gravers et tous ceux qui sont intervenus le 18 décembre 2010, contribuant à percer le mur du silence qu’imposent les autorités sur l’effrayante progression de l’islamisation de nos pays.

Il est chez une Brigitte Bardot, qui, harcelée judiciairement, des années durant, par le procureur Anne de Fontette (la même qui a instruit la plainte de Sos Racisme contre Eric Zemmour, ou la plainte du Mrap contre Jacques Philarchein et Renaud Camus), qui a voulu voir du racisme dans la dénonciation d’un rite barbare d’égorgement animal. BB a continué courageusement, sous les insultes, les lazzis et les amendes à répétition, un combat qui permet aujourd’hui, suite à une émission d’Envoyé spécial, de savoir que toute la viande animale de l’Ile-de-France est halal.

Il est chez ce maire de Coulsore, Marcel Boisard, qui, simplement pour s’être fait respecté, a giflé un jeune voyou de quinze ans qui l’insultait et le menaçait. Depuis un an, la vie de cet élu n’est plus la même. D’abord, les parents de ce délinquant multi-récidiviste ont osé porté plainte, plutôt que de s’excuser auprès de l’élu injurié. Ensuite, il s’est encore trouvé un procureur de la République, Bernard Beffy, pour oser instruire la plainte, et surtout salir l’élu, lors du procès, d’une manière particulièrement méprisante, comme le souligne Elisabeth Levy. C’est une honte pour la France qu’un procureur, représentant de l’Etat, ose maltraiter et faire punir un maire, et bafouer ainsi aussi grossièrement l’autorité.

Il est chez Nicolas Dupont-Aignan, qui a osé quitter l’UMP, et fonder Debout la République (DLR) ? Ne lui en a-t-il pas fallu pour répondre avec dignité aux insultes, bousculades et menaces des fascistes de gauche, qui entendaient le virer, devant l’ambassade de Grèce.

Il est chez ces milliers de citoyens qui, le 18 juin ou le 18 décembre 2010, malgré les campagnes calomnieuses de toute la bien-pensance de gauche, ont assumé, par leur présence, en venant souvent de loin, leur soutien à une cause qui était la leur, faisant fi des anathèmes de la bien-pensance, et des menaces physiques qui vont souvent avec.

Il est chez ces citoyens, qui, comme récemment à Saint-Denis, ou à La Réunion, reçoivent pierres, crachats et menaces des mêmes fascistes qui osent se réclamer de la gauche, parce qu’ils veulent aller écouter Marine Le Pen.

Il est chez ce modeste citoyen qui, tout simplement autour d’une table, dans une réunion de famille, ose contredire les bobos de gauche qui vous affirment, la bouche en cul de poule, que l’amour de la Nation, c’est forcément ringard et un tantinet d’extrême droite, n’est-ce pas ?

Il est tout simplement chez ceux qui n’acceptent pas le mensonge triomphant, parce que majoritaire, et qui ne se couchent pas devant la loi du nombre. Il est chez ceux qui, bien que ne partageant pas tous les propos du député Christian Vanneste refusent d’hurler avec les loups, parce que ce qu’il a dit est historiquement vrai. Il est chez ceux qui, esprits libres, se battent pour le penser juste, plutôt que pour la pensée confortable, sans le moindre risque parce que politiquement correcte.

Jaurès ne disait-il pas que le courage, c’était de chercher la vérité, et de la dire. Ce que nous pensons être la vérité, nous l’avons écrite depuis près de cinq années, et notamment dans les deux articles qui nous ont valu les foudres de la justice, via les associations anti-racistes et le procureur Aurore Chauvelot. La vérité, c’est qu’aujourd’hui, l’Union européenne est en train de briser le modèle français, et de saigner les peuples. La vérité, c’est qu’aujourd’hui, l’immigration de peuplement, sans intégration, en période de chômage de masse, est en train de tuer la République sociale et solidaire, et de communautariser notre pays. La vérité, c’est que l’islamisation de la France est la pire menace pour nos valeurs démocratiques et laïques. La vérité c’est que nous sommes vendus par la classe politique aux oligarchies financières. La vérité c’est que le Qatar est les puissances pétrolières du Golfe achètent lentement la France à coups de pétro-dollars. La vérité c’est que notre patrie connaît le plus grand danger de son histoire. Elle risque de disparaître, si le courage individuel des Français, au prix d’un sursaut patriotique héroïque, ne perturbe pas le scenario bien huilé d’Attali et des élites mondialisées.   

Si affirmer ces vérités devait nous valoir à nouveau les charmes de la 17e chambre correctionnelle de Paris, nous préférons encourir ce risque que nous taire, et capituler. Dans le livre « Apéro saucisson pinard », Pierre Cassen et Christine Tasin, dans cet esprit, affichent, dans la transparence, leurs divergences, mais aussi leurs points d’accord avec Fabrice Robert et la mouvance Identitaires. Les chiens de garde du système, bien repus et grassement payés, vont tout faire pour essayer de les salir, et démolir l’ouvrage. A moins qu’ils ne choisissent de l’ignorer… Et alors ?

Certes, parfois le courage individuel peut valoir procès (Zemmour, Marie-Neige Sardin, Fanny Truchelut, Pascal et Pierre), agressions physiques, menaces, ruptures amicales ou familiales, représailles professionnelles ou intimidations… Mais avons-nous le droit de rester passifs face à la dictature de la finance, face aux procès en sorcellerie des associations dites anti-racistes, face à la violence fascisante de groupes gauchistes, et face au totalitarisme moyen-âgeux des islamistes ? Avons-nous le droit, par lâcheté, peur, auto-censure, opportunisme, de laisser comme seul avenir à nos enfants ou petits-enfants qu’une dhimmitude honteuse, ou une Résistance d’autant plus coûteuse qu’elle sera tardive ?

Ce courage individuel, nos adversaires, eux, ne l’auront jamais, pas davantage qu’ils ne possèdent dignité, honneur, fierté et amour de leur pays. Ils sont carriéristes, opportunistes et avides des jouir des plaisirs des puissants : pouvoir, argent, sexe. Pour autant, nous entendons, dans l’esprit de Voltaire, mener le débat avec eux de manière démocratique, quand certains d’entre veulent le judiciariser.     

Cette France que chantait si merveilleusement Jean Ferrat, nous la voulons éternelle. Nous avons encore la chance d’y bénéficier de libertés démocratiques bien supérieures à celles de la majorité des pays de ce monde. Alors, servons-nous en, par Toutatis !

COMMANDER LE BOBO JOCELYN

Pour ceux qui ne l’ont pas encore commandé, nous vous rappelons comment procéder :

Commande d’un exemplaire de La faute du bobo Jocelyn, 19 euros pour un exemplaire, 30 euros pour deux exemplaires, 50 euros pour 4 exemplaires, frais de port compris (pensez à vos cadeaux de Noël mais pensez aussi que c’est peut-être l’occasion ou jamais d’offrir autour de vous, à tous ceux qui n’ont pas encore compris ce qui se passait, un roman qui peut les éclairer en douceur, par le biais de la fiction).

Commande de notre dernier livre, Apéro saucisson-pinard (édition Xénia), 18 euros jusqu’au 15 mars, frais de port compris, 21 euros après (sortie le 16 mars).

Découvrez également le site web dédié à cet ouvrage :
http://www.saucisson-pinard.com
Ainsi que la page Facebook :
http://www.facebook.com/pages/Ap%C3%A9ro-Saucisson-Pinard/289441557769069

Autres ouvrages de Riposte Laïque : Les dessous du voile, La colère d’un Français, Résistance républicaine, Les Assises sur l’islamisation de nos pays : 10 € pour 1 livre, 16 € pour 2 livres, 20 € pour 3 livres (frais de port compris).

Le plus facile est de payer directement sur notre compte paypal (en haut à droite de notre site, cliquez sur « faire un don » et précisez la commande effectuée.

Sinon, merci d’envoyer les commandes accompagnées des chèques correspondants libellés à l’ordre de Riposte Laïque, BP 10001, 78570 Chanteloup-les-Vignes.

Vous pouvez aussi les commander par Amazon :

http://www.amazon.fr/Faute-du-Bobo-Jocelyn/dp/2953604235

AGENDA RIPOSTE LAIQUE

Vendredi 24 février, banquet républicain à Toulon, autour du livre « La faute du bobo Jocelyn ».

Samedi 10 mars, Assises de la Nationalité, avec Pierre Cassen

Jeudi 15 mars, soirée parisienne pour la sortie du livre « Apéro saucisson-pinard », de Christine Tasin, Pierre Cassen et Fabrice Robert. Dédicace à partir de 18 heures.

Samedi 24 mars, à Lausanne, à 15 h 15. Pierre Cassen, invité par le Mouvement Suisse contre l’Islamisation (Mosci), tiendra, à la fin de l’assemblée générale, une conférence sur le thème : Place et rôle de l’islam dans la présidentielle française

Lundi 26 mars 2012, de 10 h 45 à 11 h 45 : Sur Radio Courtoisie, avec l’ambassadeur Albert Salon : « Multilinguisme et multiculturalisme en France ? » avec Mme Christine TASIN, professeur agrégé de lettres classiques, Présidente de Résistance républicaine et rédactrice à Riposte laïque, et M. David MASCRE ; chargé de cours dans des établissements d’enseignement supérieur, Délégué national aux études et aux argumentaires du Front National .

rediffusions lundi 26 mars à 14h, mardi 27 mars à 6h, samedi 31 mars à 10h45.

Vendredi 30 mars, à Vendôme, 20 h 30, à l’invitation du Comité Vendomois de Défense de la Laïcité (CVDL). Conférence-Débat d’Anne Zelensky  : Féminisme et Laïcité, des enjeux essentiels pour la présidentielle.

Le Minotaure, 8 rue César de Vendôme, 41 – Vendôme

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