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Pascal Praud, faux réac et vrai courtisan

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Ce ne sera une surprise pour personne, Praud est un faux-semblant. C’est saltimbanque sympathique, pseudo-rebelle. C’est son fonds de commerce…  Il est vrai qu’il cogne sur France Inter, ce qui n’est pas difficile quand on est sur CNews… mais il travaille aussi à RTL…

À l’observation, la réalité est tout autre…

Pascal Praud a des indignations à géométrie variable et rarement suivies d’effets.

Revenant d’une semaine de vacances, lundi matin, il s’emportait contre l’élévation d’Agnès Buzyn au grade de chevalier de la Légion d’honneur, la qualifiant de provocation. Il fulminait, gueulait, il était en colère !

Mardi matin, recevant longuement Marlène Schiappa, poids lourd du gouvernement, prudemment, il la titilla sur des détails anodins et peu embarrassants pour elle, sans évidemment lui poser la question de cette décoration indigne. Et caressa longuement Marlouna dans le sens du poil… poils qu’elle ne cesse jamais de caresser elle-même, tant elle aime sa chevelure…

Il n’est qu’à observer la composition de ses plateaux avec les ectoplasmiques Sophie Obadia, Jean-Louis Burgat, Anne Fulda… les vaccinolâtres Goldnadel et Lévy, Dassier, l’inepte bougon-grogneur, ce pauvre Darigolles, le coco de service et Jacques Séguéla, l’anti-pub de lui-même…

Exceptés Yvan Rioufol, Jean Messiha et Charlotte d’Ornellas, il n’a que des chroniqueurs souvent transparents, posés là en faire-valoir, y compris ce pseudo-grand homme de gauche de Laurent Joffrin, qui ne roule que pour Macron.

Il est vrai que depuis quelques temps, Praud nous a ressorti le neveu de son oncle, Jacques Vendroux, dont il semble que toute la gloire se résume à être le neveu par alliance du général de Gaulle.

Mention spéciale doit être offerte à Gérard Leclerc !  Ce septuagénaire aussi falot que les costumes gris clair qu’il semble affectionner. C’est le Simplet de service. Il minore tout,  jouant modéré, se voulant objectif, sans couleur politique. Comme Joffrin, c’est le punching ball de service que Pascal Praud fait taire pour mieux briller.

Pour servir et durer, Pascal Praud n’est qu’un faux réac cependant, un vrai courtisan.

Daphné Rigobert

La première télé de Pascal Praud en 1988, il n’avait pas l’air très malin… pourquoi aurait-il changé ? (À regarder jusqu’au bout)

https://www.youtube.com/watch?v=k53K1v5ViTk