Passé négrier : les guignols du Monde ont encore frappé

Publié le 10 août 2020 - par - 13 commentaires - 1 457 vues


De telles ignominies deviennent indécentes, et mériteraient la peine capitale pour tous ceux qui y travaillent ou qui financent ce journal tant ils attisent la haine envers la France et les Français.
Dans son édito du 8 août 2020, l’immonde assène que « Les entreprises françaises doivent affronter leur passé négrier ».
Cette manière de faire porter les dettes sur une seule partie et pour une seule période de l’Histoire est d’une malhonnêteté intellectuelle qui frise l’escroquerie en bande organisée.
Puisque le Monde veut faire un inventaire des Droits de créance que peuvent faire valoir les peuples qui ont souffert dont le règlement serait exigible en 2020, rafraichissons la mémoire de ces pisse-copies.

Le Royaume de France est fondé à réclamer une somme qu’il reste à actualiser de l’ensemble des arabo-musulmans qui ont ruiné, violé, razzié, brûlé, tué des Francs jusqu’à bien après Poitiers en 732, puisque le massif des Maures français n’a été libéré qu’après la bataille de Tourtour en 973.
C’est tout une moitié de royaume qui a été mise en coupe réglée.
Pour ces viols, vols, tueries, tous les arabo-maghrébino-moyen-oriento-musulmans actuels ont, envers la France, une dette incommensurable.
Une somme de mille milliards d’euros serait un bon début de dédommagement.
Le royaume de France est fondé à réclamer une somme qu’il reste à actualiser de l’ensemble des pays scandinaves pour les raids vikings qui ont ruiné toute la partie nord de la France, notamment Paris, pour leur pratique systématique du viol et du pillage, y compris l’exécution de prêtres et moines et la dévastation d’églises et monastères.

Une somme de mille milliards d’euros serait un bon début de dédommagement.
Le royaume de France est fondé à réclamer une somme qu’il reste à actualiser de l’ensemble des Britanniques pour la guerre de Cent Ans qui s’est déroulée sur son sol, entraînant ruine, pillage, viols, famine, incertitude du lendemain qui a fait prendre un retard de développement social et économique au pays françois considérable.
Une somme de mille milliards d’euros serait un bon début de dédommagement.
Pour ne faire référence qu’à un passé assez récent, la France est fondée à réclamer une somme qu’il reste à actualiser à l’ensemble des Allemands pour les trois périodes de ruine totale qu’ont entraînée les guerres de 1870, 1914 et 1939.

On rappellera l’ignominie gestapiste, à côté de laquelle la colonisation française pourrait être vue comme une colonie de vacances puisque les Français ont amené dans leurs bagages la scolarité, un système de santé, des infrastructures et une stabilité arbitrale entre tribus en conflit permanent, tandis que les Allemands amenaient dans leurs bagages leurs chambres à gaz. Le simple rappel de ces apports respectifs parlent d’eux-mêmes.
Des réparations ont bien été arrêtées pour 1914 et 1939, mais jamais entièrement réglées.
Une somme de mille milliards d’euros serait un bon début de dédommagement.

Plus généralement, la France, carrefour entre l’Europe du Nord et l’Europe du Sud, a probablement été le pays au monde le plus razzié, le plus pillé, le plus colonisé, où le plus de femmes ont été violées, où le peuple a connu le plus de famines au cours de son Histoire.
Il s’ensuit que les guignols du monde sont très mal fondés à réclamer quoi que ce soit de la part de notre pays en passant sous silence son droit de créance sur le reste de l’Humanité.

Mais ici, il faut mettre en perspective l’indécence de ces journalopes ainsi que la victimisation sans fin des Africains dont on se demande s’ils seront un jour capables de se prendre en main, ou s’ils ne sont pas voués à se faire exterminer par une puissance étrangère qui prendrait pied sur leur continent demain pour y puiser les richesses naturelles qu’ils sont incapables d’exploiter seuls.

Pillée, volée, ruinée, dévastée, martyrisée tout au cours de son histoire, la France s’est toujours relevée à l’huile de coude et à la sueur.
On rappellera aux Noirs d’Afrique que les mineurs de France, noirs de gueule, ont été davantage exploités qu’eux, et que Germinal a été une destinée bien moins enviable que celle de la plupart des colonisés, que les ouvriers et ouvrières d’usines et manufactures du XIXe siècle ont connu un destin d’indignité et de malheur que la plupart des colonisés n’ont jamais subi, que la paysannerie française a connu ses famines et l’ignominie bien avant que l’Afrique ne connaisse la scolarité française et ne sorte de son état archaïco-tribal de peuplades à sagaies, dont une partie était déjà réduite en esclavage et razziée par l’Arabo-musulman.
On voit bien alors ce qui manque crûment à l’Africain qui ne sait que tendre la sébile, incapable de travailler sans réclamer, et toujours à tenter de se trouver absolument un coupable à sa propre impéritie : la fierté de se construire un destin sans regarder derrière et la volonté de se prendre en charge sans incriminer le passé, comme l’a fait tout au long de son histoire la France.

Alors s’il faut faire payer des entreprises françaises qui auraient contracté une putative dette envers les Africains, il va falloir d’abord que ces grandes sociétés ou leurs descendantes, la plupart adhérentes au Medef – qu’elles aient fusionné ou été absorbées ou aient changé de nom – et les grandes familles qui les détiennent, assument leur responsabilité historique et dédommagent confortablement les descendants français de souche de celles et ceux qu’elles ont honteusement exploités dans notre pays, et que tous les autres pays règlent leurs milliers de milliards d’euros à la France : pays scandinaves, britanniques, allemands, arabo-musulmans en premier lieu avant de faire un décompte plus exhaustif.

Je propose donc une table ronde à l’ONU pour déterminer les dettes et créances de chacun, puis pour l’édito accusateur à sens unique du Monde, j’ai l’honneur de demander au procureur du siège de ce journal la mise en examen de tous ses salariés, journalistes, commanditaires et actionnaires pour tentative d’escroquerie en bande organisée.

Jean d’Acre

Édito du Monde :
Les entreprises françaises doivent affronter leur passé négrier

Éditorial. Plusieurs sociétés tardent à se pencher sur leur passé esclavagiste. À l’heure où elles acceptent leur responsabilité sociale et environnementale, pourquoi n’assumeraient-elles pas leur responsabilité historique ?
Éditorial du « Monde ». Des monuments honorant des figures de la traite négrière et de l’esclavage ont été pris pour cible, dans le sillage du mouvement Black Lives Matter et du meurtre de George Floyd, le 25 mai à Minneapolis (Minnesota). De fait, leur présence dans nos villes, sans la moindre explication, pose problème à une époque où descendants d’esclaves et héritiers de ceux qui se sont enrichis en en faisant commerce vivent ensemble et ont besoin d’une histoire partagée.
La France, comme le Royaume-Uni, les Pays-Bas et le Portugal, comptent parmi les principaux États européens à avoir pratiqué le commerce triangulaire. Le fait que d’impressionnantes fortunes aient été constituées sur cette ignominie qui consistait à vendre des êtres humains est amplement documenté. Des livres, des musées, notamment à Bordeaux, Nantes ou La Rochelle, contribuent à faire connaître au public cette part sombre de l’histoire de France.
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Un large volet de cette réalité reste pourtant occulté : le passé négrier de certaines entreprises. Qui sait que l’assureur Axa compte, parmi ses lointains ancêtres, une compagnie créée en 1816 grâce à une fortune tirée de plantations de canne à sucre peuplées d’esclaves ? Que des barriques de cognac Hennessy auraient pu être échangées contre des esclaves africains ? En enquêtant, Le Monde a débusqué plusieurs exemples de sociétés autrefois impliquées, plus ou moins directement, dans la traite négrière ou dont la prospérité repose sur la perception des indemnisations financières versées par l’État français aux propriétaires d’esclaves après l’abolition.
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Au Royaume-Uni, ces faits sont largement connus. Des universitaires londoniens ont constitué, depuis 2009, une banque de données répertoriant les bénéficiaires des indemnisations et leurs ancêtres. Le quotidien The Guardian s’est engagé à explorer les activités de son fondateur, John Edward Taylor, prospère négociant en coton à Manchester. Les banques Barclays et HSBC, ou la compagnie d’assurances Lloyd’s, ont reconnu récemment qu’une partie de leurs fondateurs ou ex-administrateurs avaient bénéficié de la traite des Noirs. Elles ont présenté des excuses au public et se sont engagées à promouvoir la diversité.
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Par contraste, le silence ou le déni prévalent en France. Les entreprises concernées allèguent une évidence : leurs activités actuelles n’ont rien à voir avec ce passé révolu. Elles craignent la publicité négative que provoquerait, croient-elles, toute association de leur nom à une histoire tragique. Certaines hésitent même à contribuer à la nouvelle Fondation pour la mémoire de l’esclavage pour la même raison.
Cette occultation ne saurait perdurer. Pourquoi les entreprises qui acceptent désormais leur responsabilité sociale et environnementale n’assumeraient-elles pas leur responsabilité historique ? Des chercheurs préparent une base de données sur les propriétaires d’esclaves. Mais aucune des bourses d’études accordées par la Banque de France ou la Caisse des dépôts, dont l’histoire croise pourtant celle de l’esclavage, n’est consacrée à la traite négrière. Liées à l’État, ces institutions devraient donner l’exemple.
Incalculable en raison du temps, l’indemnisation individuelle des descendants d’esclaves doit être remplacée par une réparation de la connaissance, qui suppose elle aussi des budgets. En la matière, la transparence et l’information du public, l’encouragement à la recherche, à la diffusion des savoirs et à l’éducation antiraciste, constituent des exigences dans une société riche de sa diversité. Mais aucun vivre-ensemble ne peut se construire sur l’oubli des tragédies du passé.

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Notifiez de
Anton Bruckner

Il y a encore des français qui lisent ce torche-cul?

yvank

Cette victimisation des africains à eu un élan formidable donné par la tafiole irresponsable de l’Élysée, Cette merdeuse, décidée ce jour là, a se faire remarquer parlait de génocide à propos de la colonisation, devant une TV Algérienne très satisfaite A propos de génocide, il faudrait rappeler à l’Algérie que des milliers de petits algériens naissent en France chaque année en profitant des allocations familiales, et plus tard, il peuvent squatter des banlieues entières protégées de la police. On les laisse se défouler, ils peuvent bruler voitures et mobilier urbain. Tandis que leur parents profitent du chômage et des mosquées toutes neuves. Les fous d’Allah peuvent égorger, écraser quelques piétons ou gendarmes, ou femmes et enfants. Le génocide européen se fait lentement.

Monique

De quoi alimenter encore plus la rancoeur de certains noirs racistes anti-blancs .On ne peut pas refaire l ´histoire ce qui a été fait partie du passé , d’autant plus que l’esclavage n’existe plus depuis bien longtemps .Aujourd hui en tant que femme noire je ne peut pas dire que je souffre de l ´esclavage puisque nous sommes libres .Le monde ne s’est pas construit une fleur au fusil .Toute l’humanité a dû traverser des périodes sombres pour en arriver là où nous en sommes aujourd’hui .Et n’oublions pas que si il y a eu vente d’esclaves noirs ,il y a eu complicité pour le marchandage des esclaves des deux côtés le vendeur et l’acheteur.Peu de noirs connaissent l’esclavage entre africains .

joseph d arimathie

100 ME de l etat pour ce canard lu par quelques BUZYNESS et autres socialistes DESINTERESSES ;

POLYEUCTE

Et tout cela vient de Dieu le Père !
Création de l’Homme à la base… de ses couleurs différentes, du Déluge, des Plaies d’Egypte…. J’arrête !
Va-t-il payer un Jour ?
MDR !

bernard

Va-t-on en finir avec ses réclamations? Que va demande l’Inde aux musulmans qui ont massacré plus de 80 millions d’indiens depuis des siècles en passant par Tamerlan puis finissant par les Moghols…

FCC Cercle Légitimiste de France

Bel exemple de théorisation très poussée. Allons donc plus ultra. Commençons à faire payer les Celtes et leurs descendants qui ont colonisé l’ isthme européen et au delà des Pyrénées…. poursuivons en faisant payer les Romains et les descendants des Romains qui ont conquis et occupé toute l’ Europe occidentale… faisons payer aussi les Vikings pour avoir remonté la Garonne jusqu’ à Toulouse et avoir occupé Capbreton… et remonté l’ Adour… cf Joël SUPERY Les Vikings. D’ autres exemples? un dernier: faisons payer les afro-arabo-mahométans qui nous envahissent actuellement… ce sera un excellent début.

.Dupond1

Pour les dédommagements les descendants des armateurs de bateaux négriers vont sentir la risée passer ……
http://valentin.beziau-ump77.over-blog.com/2016/05/a-propos-de-l-esclavage-des-noirs-par-les-juifs-les-franc-macons-et-les-protestants.html

Denys

Fascinant je dois dire. J’avais déjà entendu de source sûre qu’il y avait eu des négriers juifs. Mais là ca change le sens du terme « peuple élu ». Tellement plus raccord avec ce qui se passe en Palestine. Ça ne justifie en aucun cas un génocide car à ce rythme là on pourrait aussi vouloir exterminer les noirs, les arabes et les blancs. Les mœurs étaient différentes aussi. Les jaunes aussi n’ont pas été des tendres, pas plus que les rouges notamment en Amérique du Sud. Mais on voit à quel point l’histoire est bidouillée et comment la victimisation est une entreprise manichéenne : on est soit tout blanc ou tout noir en fin de compte alors que c’est une évidence qu’il y a des ténèbres et de la lumière en chacun et donc en chaque peuple.

andre

Qui étaient les propriétaires de ces bateaux ?

Jill

Les négriers français n’ont fait qu’acheter ce qui était à vendre… Et les vendeurs, on n’en
parle pas ? Les Africains qui vendirent leurs frères, voire leurs enfants furent pourtant les pires salauds de l’histoire de l’esclavagisme.

patphil

les vendeurs n’étant pas des blancs…

Jill

Ben non… ce ne sont pas les négriers qui couraient dans la brousse après les futurs esclaves;il y avait un marché.

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