Passionnant débat sur Mai 68 au sein de Résistance républicaine

Cohnbendit68L’été permet parfois de découvrir des échanges passionnants et d’une qualité exceptionnelle, sur des sites amis. Ainsi, nous ne pouvons que recommander à nos lecteurs cet échange entre la présidente de Résistance Républicaine, Christine Tasin, et son responsable départemental des Pyrénées Atlantiques, qui signe Galoupix. La première a reproduit un article très touchant, publié par Riposte Laïque à l’occasion des 40 ans de mai 68, intitulé « Pourquoi je suis de gauche, pourquoi je bénis mai 68 et pourquoi je hais l’islam ». Le deuxième, dont on devine qu’il n’est pas de la même génération, a répondu à sa présidente par un autre article, prenant le total contre-pied de celui de Christine, intitulé « Pourquoi je ne suis pas de gauche, pourquoi je maudis mai 68 et pourquoi je hais l’islam ». C’est toute la richesse d’un site comme Résistance républicaine, et de notre mouvance, de publier ce genre d’échanges, et surtout de permettre à deux vrais patriotes comme Christine et Galoupix de refuser l’islamisation de notre pays, de se battre ensemble contre cela, tout en conservant des divergences sociales et sociétales fortes. C’est pourquoi je recommande vraiment à nos lecteurs de prendre un quart d’heure, et de bien lire ces deux textes.
Jeanne Bourdillon

Pourquoi je suis de gauche, pourquoi je bénis mai 68 et pourquoi je hais l’islam


Pourquoi je suis de gauche, pourquoi je bénis mai 68 et pourquoi je hais l’islam

Un ami est tombé par hasard récemment sur l’article ci-dessous que j’avais publié en 2008, pour les 40 ans de mai 1968. Je l’avais oublié mais je pense qu’il n’est pas inintéressant de le publier à nouveau, parce qu’il explique, à travers mon exemple, ce que signifie être de gauche, viscéralement, pourquoi et comment des gens de gauche, militants anti-racistes, au nom de leurs valeurs se battent contre l’islam et pourquoi l’excuse des conditions de vie n’est pas acceptable, jamais, pour excuser la délinquance, comme Laurence l’a déjà fort bien expliqué.  

1968-2008 : du saucisson-coca à Cyrano-Voltaire
J’avais treize ans en mai 68. Je me souviens de longues vacances passées à manger de la rosette accompagnée de coca-cola chez ma copine la fille du charcutier, en regardant défiler sous ses fenêtres des gens qui criaient et que je traitais de connards.
En 1968, à treize ans, on n’a pas de conscience politique, on n’a même pas le droit de réfléchir aux problèmes des grandes personnes. On suit donc, aveuglément, le discours que l’on entend à la maison.
Façon de dire : de maison, je n’en ai pas. Je viens de quitter ma chambre dans l’appartement HLM de mes grands-parents pour rejoindre ma mère qui a quitté cinq ans auparavant son statut de femme de ménage courant le cachet pour devenir la gouvernante à plein temps d’un petit bourgeois de province, veuf, qui vient enfin d’accepter que je vienne vivre avec ma mère dans sa « chambre de fonction « .
Ma mère « a fauté », elle m’a eue avec un des fils de la maison bourgeoise où elle avait été placée comme bonne à tout faire, à Paris. Mes camarades d’école la traitent de pute. Je les attends à la sortie pour leur mettre la main sur la figure et me sauver à toute vitesse, car je suis plutôt rachitique et je ne fais pas le poids.
Pendant cinq ans, j’ai vu ma mère le jeudi après-midi et le dimanche après-midi. Les autres, les bourgeois, avaient besoin d’elle pour servir à table, pour faire la vaisselle, même le soir de Noël.
En vacances, on partait avec eux dans leur maison de Bretagne et elle payait ma nourriture en travaillant pour eux, en se passant de vacances, pour que je sois « au bon air ».
Le petit-fils de la famille me chassait de la terrasse en me rappelant que je n’étais »que la fille de la bonne ».
Le fils, notable de quarante ans, m’attirait dans les coins sous prétexte de me donner une pièce ou un billet et essayait de m’embrasser. Il n’y est jamais parvenu, mais je n’ai jamais rien dit, à personne. On ne critique pas les patrons ??? Sans doute. 5 francs c’est un livre et c’est bon à prendre ? Peut-être. Je suis incapable, aujourd’hui, d’expliquer mon silence. Je crois que, comme les violées de l’époque (et encore aujourd’hui ), j’avais honte, honte d’être une fille, honte d’attirer le désir, honte à l’idée de remettre en question les équilibres sociaux en disant du mal du patron et puis, peut-être que je croyais qu’il en avait le droit ??? .
Parce que la société, en 1968, c’est ça, tout simplement. Beaucoup de puissance, des parents, des patrons, de l’institution, de la société tout entière. Et l’interdiction de remettre quoi que ce soit en question.
Donc, tout à fait logiquement, devant ces ouvriers qui font grève, je répète, perroquet docile, ce que tout le monde, dans mon entourage, dit :  » C’est une honte de contester, c’est dangereux de vouloir changer le monde ; les rouges, ces sauvages veulent prendre le pouvoir, ils vont égorger les honnêtes gens ». Le paradoxe, c’est que non seulement les employeurs de ma mère le disent, mais ma famille elle-même est tétanisée de peur et se répand en malédictions contre ceux qui amènent le désordre.  » Et s’il n’y avait plus de travail après ça ??? Et les patrons il faut bien qu’ils vivent, ils ne peuvent pas trop payer leurs ouvriers, et puis on ne peut pas demander à un patron de travailler comme un ouvrier. » On a une conscience de classe, dans le bas peuple. Elle est profondément ancrée. Et on est des gens droits.
Je ne comprends rien à rien mais, en silence, je cultive ma haine de ces gens qui, parce qu’ils avaient de l’argent, pouvaient priver une petite fille de sa mère, pouvaient faire travailler celle-ci comme une damnée (ah! le linge sale de 4 personnes déversé dans la baignoire, chaque dimanche, par « la fille du patron » en visite hebdomadaire, pour que ma mère le lave à la main …), pour un salaire de misère qui lui permet, actuellement, de percevoir glorieusement 650 euros de minimum vieillesse…
Et, finalement, ce que mai 68 m’a apporté, je ne l’ai perçu que peu à peu, dans l’air ambiant, et ne l’ai compris que beaucoup plus tard : la disparition des préjugés, le droit de dire « non » aux parents, aux patrons et aux hommes politiques, la fin de l’emprise de l’église avec la disparition du culte de la virginité, la révolution sexuelle, la fin des tabous : notamment la disparition de l’injure suprême « bâtarde » et une révolte absolue à l’égard des hommes, des religions et des civilisations qui oppriment les femmes, qui les empêchent de naître au monde. C’est ce qui explique mon engagement laïque et républicain actuel.
La suite, c’est le hasard, la découverte de Brel et Brassens. Un traumatisme. Une révélation. Je rencontrais des gens qui osaient dire, qui osaient chanter publiquement ce que je ressentais sans pouvoir même me le formuler clairement : « Chez ces gens-là »; « La mauvaise réputation » … Et puis une année de philosophie qui me fait naître à nouveau, avec un professeur extraordinaire. Descartes. Freud. Marx. Je découvre la pensée. Je découvre des explications du monde qui viennent conforter ce que la littérature que je dévore (la seule façon de survivre quand on hait son enfance) m’a fait pressentir : le monde est d’un richesse inouïe et il faut toujours chercher à le comprendre, à le remettre en cause pour se sentir heureux.
Je ne changerai jamais d’avis. Mariée à 18 ans, mère à 19, je m’obstine à suivre mes études de lettres classiques qui me donnent le monde… et le bonheur. Je commence à enseigner, un 2° , puis un 3° enfant … puis un divorce. Pas le temps de s’intéresser au monde, pas le temps de s’intéresser à la politique. Je suis de gauche, viscéralement, parce que mon enfance. Parce que ma révolte. Parce que mes lectures. Alors je crois au parti socialiste, j’admire Mitterrand, sa culture, sa faconde, sa science de l’argumentation, un tel homme doit forcément avoir raison. Je vote même oui à Maastricht. Sans comprendre vraiment.
Et puis, j’ai grandi, j’ai divorcé, j’ai rencontré des intellectuels engagés, j’ai pris des distances avec ma mère, j’ai continué à lire et j’ai accouché de ce que je suis actuellement. Quelqu’un qui, un beau jour, et tardivement, en a eu assez de râler vainement à côté de sa radio et qui s’est dit que seul l’engagement politique pouvait changer les choses. Je suis entrée en 94 au Parti Socialiste, je l’ai quitté en 99 ou 2000, folle de rage devant les trahisons de Jospin et les réformes d’Allègre.
Hélas, en effet, mai 68 ne s’est pas arrêté au changement d’état d’esprit. Mai 68 a cru qu’il fallait changer le système éducatif pour donner plus de chances aux élèves des classes populaires. Le résultat actuel est sidérant : la plupart des élèves détestent l’école ou s’y ennuient, l’ascenseur social ne fonctionne plus.
Parce que, figurez-vous qu’en 68, il fonctionnait très bien … si l’on faisait les efforts nécessaires ! Il n’y avait pas de livres chez moi, pas de musique, personne capable de m’aider à faire mes devoirs et pourtant je me suis retrouvée en 6° classique, la filière d’excellence (où l’on faisait du latin), parce que j’étais « bonne en français », simplement. Les autres, plus scientifiques, étaient dans la « moderne » et le reste, en « transition » attendaient d’avoir 14 ans pour commencer à travailler.
On a tout écrit là-dessus, la ségrégation, le pourrissoir, la reproduction à l’infini … Vous croyez qu’on fait mieux en obligeant ceux qui veulent profiter de l’école à cohabiter avec ceux qui la vomissent et l’empêchent de fonctionner ??? Là-dessus les pédagos fous, les parents fous, les enseignants fous se sont mis à vomir des théories fumeuses, à considérer que l’enfant (et non le savoir) doit être au centre du système éducatif, que tout se vaut, que le but de l’école c’est de faire plaisir aux enfants, que les professeurs qui veulent qu’on les écoute et qu’on travaille sont des sadiques et des psycho-rigides.
Halte-là. Et halte-là aussi avec le discours de l’extrême gauche comme du Parti Socialiste, proche des mouvements pédagogiques et des courants libertaires qui nous mènent à notre fin. C’est, paradoxalement, parce que j’adore mon métier, parce que je considère que l’école détient la clé du bonheur de l’homme et de la construction de la société, parce que je crois que rien ne peut se faire si, comme les anciens Romains et Grecs, on ne met pas nos énergies au service du bien commun, en refusant les intérêts individuels et les communautarismes que je suis devenue républicaine et que je milite à présent au Mouvement Républicain et Citoyen.
Mais, surtout, c’est parce que les livres m’ont faite, parce que les livres m’ont enseigné la révolte et le pouvoir incomparable des mots, notamment le Cyrano de Bergerac d’E. Rostand, lu à quinze ans, qui m’a été une révélation, que, comme lui, je refuse les empêcheurs de penser en rond, que je me veux et me voudrai, jusqu’au bout, un esprit libre, qui échappe aux chapelles, aux dogmes, aux statut sociaux et aux catégories. C’est pour cela que, quoi qu’en pensent les pisse-froid et les timorés, je continuerai de me livrer au plaisir d’écrire, sur mon blog ou à « Riposte », pour communiquer sans hypocrisie ni langue de bois sur le monde, pour dialoguer avec d’autres esprits libres ; pour peser (au moins essayer), à mon infime niveau, sur le cours des choses et, peut-être, aussi, pour rendre au monde ce que mon éducation, mon itinéraire, mes rencontres m’ont apporté : une façon de pensée, une façon d’être, une croyance en l’homme. Celui des Lumières.
Christine Tasin
https://ripostelaique.com/1968-2008-du-saucisson-coca-a.html

Pourquoi je ne suis pas de gauche, pourquoi je maudis mai 68 et pourquoi je hais l’islam


Pourquoi je ne suis pas de gauche, pourquoi je maudis mai 68 et pourquoi je hais l’islam

Concernant l’expérience de vie de quelqu’un, et surtout de son enfance, je ne juge pas, je ne condamne pas, je cherche à comprendre. L’enfant traumatisé fait souvent de nous l’adulte distordu que nous sommes aujourd’hui. Sauf psychothérapie pour se libérer des émotions et des souffrances vécues lors de notre enfance. A cause des interdits des adultes de ressentir des émotions, de la colère, de la rage, de la révolte par exemple. Aujourd’hui en 2015 c’est la gauche, les socialistes, le PS, les dictateurs de la pensée unique, les commissaires politiques, les curés de gauche, qui sont les censeurs et castrateurs des émotions de colère et de révolte. Bref vous devez être des illuminés de l’amour universel de gauche pour les autres, jusqu’à la haine de soi, jusqu’au total irrespect de vous-même. La France, le pays des droits de l’autre.
France pays des droit de  l'autre
Cela conduit au pire, au suicide d’un individu, au suicide d’une nation. On y est aujourd’hui en 2015, au suicide du peuple français et de sa nation la France.
CF le livre d’Eric Zemmour :
LE_SUICIDE_FRANC AIS_COUV-NEW_ZEMMOUR
Le texte de Christine me donne un peu à comprendre d’une France que je n’ai absolument pas connue, et donc que je ne comprends pas. L’énorme fossé générationnel qu’il y a entre mes parents né avant soixante-huit et moi après.
Eux la France d’avant, moi la France d’après.
Je n’ai jamais connu une France forte, stable, autoritaire, rigide, avec un système éducatif qui fonctionne, une police qui fait respecter l’ordre et la tranquillité dans les rues contre la vermine et la racaille. Dans la France d’avant on appelait ça les voyous. La France d’avant c’était aussi l’usage d’autres mots. Une autre réalité, un autre pays. Je ne sais pas ce que c’était. Je n’ai pas connu la lute des classes, j’ai toujours trouvé cela ringard et caricatural. Quelque chose qui paraît aussi vieux et dépassé que la terreur de la révolution française. Je ne me suis jamais senti enfermé dans une classe sociale, devant haïr les prolos ou les bourgeois, les riches ou les pauvres. Je n’ai jamais compris la haine caricaturale de certains qui traitent les autres de sales prolos ou de sale bourges. Je trouve cela complètement débile et d’un autre monde. Par contre j’ai de la haine contre les bobos gauchistes = les bourgeois bohème de gauche, les soixante-huitard ce sont eux. Je méprise leurs manières, leurs valeurs sociétales et je vais expliquer pourquoi. Ce sont eux les responsables de l’élection d’Hollande.

Moi, l’enfant d’après soixante-huit, je n’ai connu qu’une France déstructurante, sans repères et sans valeurs. Une France dont les adultes, mes profs étaient des athées extrémistes, hargneux remplis de haine et de colère contre les curés, les catholiques, les bourges, les patrons, les riches, les flics, les racistes, la société… Des vieux cons de profs que je n’identifiais pas encore comme étant des gauchistes. Des vieux qui me parlaient d’une France qui n’existe pas. Ma France à moi enfant, c’était l’anarchie d’une banlieue parisienne, le désordre, la violence, se battre ou courir dans la rue à la sortie de l’école. Des adultes absents qui s’en fichent, laissent faire, ou interdisent de parler car c’est « raciste ». Les flics que l’on n’appelle plus car ils répondent, « on ne peut rien y faire ».

Je sors de l’école. Je marche dans la rue, direction ma résidence, que les rues sont laides et crasseuses… Je baisse la tête, je regarde les caniveaux. C’est sale, c’est moche, ca pue, c’est Paris. Le danger est partout au coin des rues. Des petits groupes de racailles nous font des guets-apens pour nous tabasser par surprise.
Mon école primaire avec ses barreaux aux fenêtres, ça ressemble à une taule pour enfants. Je m’y sens enfermé du matin au soir, je m’ennuie, mes camarades sont comme des animaux en cage. La récréation est une zone de guerre. Des bêtes sauvages. Je vous laisse imaginer le pire, avec bien sûr aucun adulte pour intervenir. 17 heures, enfin la libération, la fin du calvaire d’une journée interminable. On sort du goulag pour enfant, enfin. Une fois arrivé dans ma résidence (de petits bourgeois comme diraient les rouges) je retrouve mes amis pour jouer et passer de bons moments dans les jardins et profiter du soleil de l’été. Les grands font des chasses à l’homme dans les caves. Il y a souvent des bastons dans les gigantesques sous-sols des parkings de notre résidence. Les racailles du HLM d’à côté viennent régulièrement voler, agresser et vandaliser. Parfois on court dans les caves avec les grands pour jouer à se faire peur avec eux. Je rentre dans mon appartement, mes parents se disputent. Ils sont verbalement violents, ils crient tout le temps. Ils me font peur. Puis un jour le drame final arrive, le divorce. Paradoxe traumatique, c’est aussi une libération, ma mère m’emporte avec elle pour retourner aller vivre en province, quitter mon père, quitter cette saleté de banlieue parisienne grisâtre.

La France faible, antiraciste, laxiste, bordélique, anarchique, molle, remplie de racailles violentes et un système éducatif incompétent. Voila ma France. Je n’ai pas eu l’enfance des soixante-huitards, je n’ai pas vécu dans la même France, je n’ai pas vécu dans le même pays. La génération d’avant soixante-huit ne peut pas comprendre celle d’après. Ma génération demande de l’ordre, des règles, des interdits, de la justice, de la morale, des valeurs, de la spiritualité, de la force, de la virilité, des hommes, des pères, des couillus, une famille stable, un chef de la nation.

Toutes ces valeurs ont été diabolisées par la gauche comme étant des valeurs fascistes. Alors si c’est cela le fascisme, je signe. Au diable la lutte des classes, ce que je veux c’est une France qui retrouve sa culture, ses valeurs et son identité. S’engueuler entre Français c’était le bon temps. Maintenant c’est la guerre de rue entre peuples étrangers.

Moi, l’enfant d’après soixante-huit, quant je regarde le film Les tontons flingueurs, je suis en extase. Je me dis que ça devait être un pays magnifique la France d’avant.

Des bonnes manières, des bonnes valeurs, une bonne éducation, et des grands bandits qui avaient plus de classe et de codes de valeurs que n’importe quel abruti de Français d’aujourd’hui. Ma France des tontons flingueurs elle me fait rêver. Je l’aime. La France d’aujourd’hui c’est de la merde. Pour nous la France d’avant c’était notre paradis perdu, la France de nos grands parents, classe et digne. La fierté d’être Français.
tontons flingueur
Un commentateur (juju) à demandé à Christine si ce n’était pas la gauche de mai 68 qui était responsable de l’islamisation.  Il suffit de regarder Daniel Cohn-Bendit ou d’écouter ce qu’il dit aujourd’hui. Il est le symbole de la révolution culturelle de mai 68.
La réponse est donc évidente pour moi. La gauche soixante-huitarde est coupable et responsable de l’islamisation. Par le marxisme culturel./ Hein quoi ? C’est quoi ce truc ? Qu’est ce que le marxisme culturel ? Dit autrement c’est le gauchisme sociétal. Une idéologie révolutionnaire d’extrême gauche. Une idéologie anti-société-traditionnelle, la gauche dite « antifasciste », bref les rouges antichrétiens.
En réalité c’est une gauche fasciste car elle agit non démocratiquement. Le marxisme culturel est une pensée totalitaire incompatible avec la démocratie. Jamais le peuple français n’a été consulté lors d’élections pour un changement de civilisation. En 1982 les socialistes ont abandonné le socialisme économique, laissant l’économie à la droite, au libéralisme, pour se recentrer sur le sociétal. « Touche pas à mon pote« , SOS racisme, la France des minorités, des homos, des lesbiennes, des féministes, des Arabes, des noirs, etc. L’idéologie mère de tout cela, c’est le marxisme culturel.

Nous avons le pire de la droite : l’économie libérale mondialiste.  
Nous avons le pire de la gauche : le sociétal et le socialisme internationaliste.
Ce mariage de l’extrême droite libérale et de l’extrême gauche internationaliste est le fruit pourri des années 68. Il est arrivé à maturité dans les années 80, prêt à pourrir la France de toute sa gangrène idéologique. Mitterrand en 1981, Hollande en 2012.

Je vais expliquer la pensée du marxisme culturel. C’est une révolution culturelle permanente contre l’ordre ancien, la France chrétienne et gaulliste.
Marxisme culturel1Marxisme culturel2.
Remplacer l’ordre par le désordre.
Remplacer le beau par le laid.
Remplacer l’ouvrier par l’immigré.
Remplacer la victime par le coupable.
Remplacer la prison par la liberté.
Remplacer la liberté d’expression par la censure.
Remplacer le policier de quartier par la racaille.
Remplacer la défense par la soumission.
Remplacer le mariage par le divorce.
Remplacer les races par le métissage.
Remplacer le blanc par l’Arabe ou le noir.
Remplacer la laïcité par l’halal et la charia.
Remplacer le christianisme par l’islam.
Remplacer les églises par les mosquées.
Remplacer la civilisation par la barbarie.
Remplacer le professeur par l’élève.
Remplacer la haine par l’amour.
Remplacer le paradis par la terre.
Remplacer le père par la mère.
Remplacer le divin par le néant.
Remplacer la liberté par l’interdit.
Remplacer la guerre par l’islam, « religion de paix »…
Remplacer le masculin par le féminin.
Remplacer les patriotes par des apatrides.
Si vous résistez à ce changement de société, à cette révolution culturelle, alors c’est que vous êtes un : « fasciste » ! Voilà les arguments des Bolchéviques reconvertis au marxisme culturel totalitaire. Des méthodes staliniennes appliquées au sociétal. Personne n’a demandé aux Français de manière démocratique s’ils voulaient changer de civilisation. Les mafieux politicards aux manettes, ce sont eux les fascistes, ils sont antidémocrates.

Le marxisme culturel fonctionne comme l’antifascisme dans une société sans fascistes. Il agit comme un système immunitaire ennemi qui détruirait les cellules saines pour ne laisser survivre que les cellules cancéreuses.

La France n’est plus la France. La France islamisée n’est que la conséquence du marxisme culturel, de l’éradication des valeurs et de l’identité culturelle de la France. La France des églises, la France des chrétiens, la France des blancs, la France du peuple majoritaire a été remplacée… Le marxisme culturel c’est la dictature des minorités contre la majorité. La démocratie c’est le pouvoir du plus grand nombre. C’est pourquoi la France d’aujourd’hui est gouvernée par un régime antidémocrate, et antirépublicain. Le fascisme ce n’est pas la démocratie, le communisme ce n’est pas la démocratie, le gouvernement PS ce n’est pas la démocratie. Le PS est un régime totalitaire.
Le marxisme culturel est le cœur de la matrice. Le code source ennemi.
Le noyau fondamental qu’il faut éliminer, éradiquer, le renvoyer dans son néant d’athée bolchévique. Il semblerait que le marxisme culturel ait été inventé par l’URSS dans le but de faire exploser la civilisation occidentale de l’intérieur. Détruire par une révolution culturelle les USA et l’Europe. C’est pratiquement fait. Paradoxe, c’est aujourd’hui la Russie de Poutine qui défend le plus les valeurs traditionnelles chrétiennes. Après avoir connu la terreur du communisme qui détruisait les églises et tuait les religieux chrétiens orthodoxes.
Galoupix, responsable Résistance républicaine Pyrénées Atlantiques

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34 Commentaires

  1. “Dans les périodes de crise, quand l’histoire redevient houleuse, et c’est certainement le cas aujourd’hui, la puissance publique doit se porter à la défense des fondements de son pays, de sa part sacrée, qui ne saurait être altérée sans qu’il ne soit mortellement blessé. […] Une France qui se couperait de son héritage chrétien se condamnerait probablement à l’assèchement spirituel. Qu’on le veuille ou non, c’est essentiellement à travers la médiation du catholicisme que la France s’est interrogée, au fil des siècles, sur les questions éternelles. Le catholicisme, à travers son héritage architectural et culturel, connecte la France à la part la plus intime et charnelle de son identité. „
    .
    – Mathieu Bock-Côté, sociologue, dans Le Figaro. –
    .
    Etre Français
    https://youtu.be/PTqcf8OiJ34

  2. 1968 a apporté moi même, né en 1968. je n’ai vu donc qu’une société post soixante huit, je ne sais pas ce que signifie avant 68 ou après 68. je sais que le général de Gaule est le plus grand Homme politique français des temps récents.
    baignés dans les dessins animés futuristes, j’ai rêvé être pilote d’aéronef, de vaisseau spatial…manque de bol, tout cela n’existe pas ! N’est ce pas pire ?
    Et pui on a regardé un dinosaure, Casimir, chaque mercredi…ça aussi cela n’existe pas…
    Alors voilà le viol de la consience post soixante huit de l’esprit des enfants : les abreuver d’impossibilités ou de rêves inatteignables…
    Vers 20 ans, moi je regardais vers Barre, il était intelligent, fin
    Vers 40 et quelque j’ai regardé vers Jésus, lassé de toutes les « menteries », de tous les faux prophètes ,des stars décérébrés, des fausses idées. Chance pour moi, cela m’a sauvé.
    La libération des mœurs m’a montré un pays de célibataires endurcis pratiquant le zapping sentimental, des couples divorcés en pagaille avec une bordée de gosses malheureux et insupportables, mais je ne sais pas si c’était mieux avant, et, dans mon or intérieur, je pense que rien ne change vraiment, e,n fait, depuis des siècles et des siècles. je ne sais pas pourquoi ? Il est compliqué de trouver son âme soeur. Pour certains il faudra plusieurs divorces, sans aucun doute…Pour d’autres des tas de rencontres courtes, qui finiront par faire germer une solution.
    Il n’est qu’une Vérité, c’est que le monde ne vit que par l’Amour pur, et sans condition. Le reste n’est que du blabla.
    IL est criminel de retirer une fille à sa mère, pour satisfaire les besoin de confort d’une famille bourgeoise vivant dans un autre temps…
    mais , ailleurs, des père ont été soustraits aux familles pour mener des entreprises et conserver des emplois, voire en créer.
    Amitiés

  3. Ah, mes amis, que vous me rappelez ce qui s’ est passé à Byzance puis au Maghreb en vous chamaillant inutilement & stérilement ! Les autochtones, chrétiens de diverses obédiences s’ y étripaient pour imposer leurs visions réciproques du dogme chrétien et puis est arrivé le Raminagrobis de la fable de La Fontaine qui les a mis d’ accord, les faisant taire à tout jamais. Eh bien nous y sommes : l’ islam était leur Raminagrobis et voilà qu ‘il est aujourd’hui le nôtre. La ( dernière) messe est dite, vous ne récupérerez plus jamais votre territoire car on réalise qu’ il est désormais irrémédiablement miné pour que vous puissiez jamais espérer une quelconque marge de manoeuvre pour le récupérer. Le rapport de force est trop inégalitaire. Depuis 2007 je suis assidu lecteur de RL mais beaucoup moins systématiquement ces derniers temps car la lassitude et la désepérance m’ ont gagné. David et Goliath, c’est un mythe et trop rarement une histoire vraie. Je ne vois que l’ Espagne qui a su se débarrasser du cancer islamique mais après 8 siècles de souffrance ( 8 siècles, c’ est long!) et les dirigeants ibériques chrétiens de cette époque n’ étaient pas des collabos cazeneuvards comme les nôtres d’ aujourd’hui. Tous les autres pays ou civilisations qui sont tombés sous la coupe de l’ islam y sont restés et, pour la plupart, devenus pires totalitaires que le conquérant de l’ époque. Demain la France sera dominion qatari ou 58e pays de l’ OCI. Alors, la condition du travailleur ou de l’ employé de maison d’ avant ou après 68; Hein ?……….
    Je sais , je vais me faire ( à raison) traiter de défaitiste par ceux, trop rares, qui ont les yeux grands ouverts. Mais puisqu’ ils ont les yeux si ouverts, qu ‘ils considèrent donc ce que sont les Français devenus, ceux de la Masse : Des moutons de moins en moins nombreux et leur bouchers( français de papiers) de plus en plus nombreux de par leur surnatalité et, comme si ça ne suffisait pas, qui arrivent par cargos charters surchargés. Moi j’ aimais mieux la France d’ avant 68 et même encore celle des année 70-80 mais depuis, l’ islamisation de la France s’ est tellement précisée et s’ emballe tellement que le sort du pays me semble « inéluctable » pour reprendre le mot de Sarkozy. Impossible de nier que l’ immigration islamique est la conséquence de mai 68 : Les patrons ont amorcé cette arrivée de main d’ oeuvre immigrée pour casser les grèves. De leur côté, les classes laborieuses – grévistes ou non – qui se sentent tellement solidaires et partageux avec les anciens colonisés ! Quel paradoxe ! La chienlit, quoi ! Et puis, l’ occupant d’ aujourd’hui n’ a rien a voir avec celui de 39 qui n’ est pas venu avec femmes et enfants, mais avec des tanks bien davantage matière à susciter une Résistance armée alors que l’ islam s’ infiltre, s’insinue sournoisement, insidieusement silencieusement, montrant d’ abord patte blanche pendant des décennies, suscitant même la compassion par sa misère endémique et inhérente. Mais là, maintenant, finie la trêve, et trop tard pour réagir : Le rapport de force a basculé, les métastases sont partout et les armes qui vont avec mais d’ un seul côté ; ça va être la guerre , le jihad a débuté. Français de souche, comptez vos effectifs, leurs âges et leur détermination. Ne sont-ce pas Houellebecq et Raspail les visionnaires ?
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  4. Qu’est-ce que c’est beau ! Les deux textes sont très émouvants ; je ne sais pas comment je me débrouille, mais je me retrouve dans les deux. C’est qu’il doit y avoir un espace d’intersection qui réconcilie ces deux approches et au sein duquels ces deux amis, talentueux auteurs, fusionnent leurs énergies pour un même combat. Merci pour les yeux et pour le coeur, pour la mottivation à s’engager toujours plus dans la lutte et la démonstration magistrale de sa noblesse et de son impérieuse nécessité, et de sa préoccuppante urgence.

  5. Mai 68, j’avais 19 ans, je l’ai donc vécu, plutôt subie, contre mon gré. Je démarrais dans la vie, je travaillais depuis un an dans une grande entreprise de 1500 personnes. Ce fut la grève, inévitable, d’un mois, jusqu’à ce que les employés reprennent en faisant pression sur les syndicats qui organisaient le blocage de l’entreprise, peu d’ouvriers pouvaient supporter financièrement une telle grève. Résultat, un ans et demi de récupération à raison d’une demie heure par jour, en contre-partie le mois de grève était payé! Ils étaient pas bien les patrons?? Sans parlé de la TVA qui est passé de 15 à 21%, il fallait bien payer tout ce qui avait été cassé, tout ça pour quoi? Un changement de société qui a déstructuré tout un pays et son peuple. Un pays et son gouvernement, c’est comme une famille et ses enfants, si les parents n’encadrent pas leurs enfants, c’est la débandade, l’échec de la famille, et ce n’est surtout pas la liberté!!! Cette liberté que les étudiants soixante-huitards espéraient en foutant le bordel, car c’est bien de là que
    c’ est parti, les syndicats ayant vite profité de la situation pour embarquer le reste des Français dans cette révolution. Aujourd’hui, on voit ou cette liberté totale, débridée, nous a menée, il aurait été préférable de préparer un autre modèle sociale avant de tout casser. Le Général de Gaulle avait dit ; “Je suis un monarchiste, la République n’est pas le régime qu’il faut à la France.” Vus les résultats, aurait_il raison?

    • bonsoir Patrick,
      Les dégradations du seul quartier latin auraient nécessité une hausse de tva, ça me parait bizarre, il n’y a pas une confusion quelque part? De plus, il me semble que les années qui ont suivi, que ce soit les agriculteurs ou les viticulteurs, ils n’ont rien eu à envier à la casse des quatre clampins qui tenaient les barricades à Paris. Vous oubliez une dernière chose, c’est que suite aux accords de grenelle l’augmentation des salaires qui s’en est suivi était de 25%, et comme pour la première semaine de congés payés, bien entendu,les patrons allaient devoir faire la quête pour s’en sortir…des visions très différentes donc de ce qui s’est produit. Quant à la tendance de croire que faire un mai 68 à l’envers, qui est en vogue en ce moment, c’est me semble t-il, aussi utopique que la vision de l’abolition des privilèges à la révolution, ou que de faire croire à la fin de la lutte des classes parce qu’on appelle les employés collaborateurs plutôt qu’ouvrier…les choses peuvent changer, mais je ne pense pas que la société accepte de revenir si loin dans le passé.

  6. Quelle sournoiserie ! Après avoir quasiment souhaité le sapin à Galoupix, eric de saint esteve conclut par un «Bien à vous quand même». Il s’est même trouvé deux personnes pour trouver ça bien.
    Il n’y a pas que des gens fréquentables ici.

    • bonjour Saucisson,
      Il y a un moins devant le 2, c’est en négatif…mais c’est pas grave, on donne son opinion n’est ce pas….quant au sapin, comme les personnes qui s’expriment sont plus de la génération de mes parents que de la mienne, désolé, mais ça va plus vers là que l’inverse. Je ne le souhaite pas, je dis juste que la vie qui reste est plus courte que celle passée.

  7. Il fut un temps où je disais : « Je ne suis pas de gauche … mais encore moins de droite !  »
    Et puis un autre temps où je disais : « Je ne suis pas de droite … mais encore moins de gauche !  »
    Rien n’a changé de ce côté !
    Par contre je dis depuis fort longtemps que  » Je hais l’Islam  » !
    Et de ce côté … bizarrement … ça n’a pas changé non plus !

  8. bonjour Galoupix,
    Faudrait que vous écoutiez la chanson de Cabrel, « Pantins de naphtaline », ça vous correspond tellement, et bientôt ça sentira le sapin plutôt que la naphtaline….je suis contre l’islamisation de la France, mais je suis tout autant contre les réacs +1000 de votre genre, et je ne choisirais pas entre les deux, pour moi c’est aussi grave. Bien à vous quand même.

    • Cabrel est comme 99 % des chanteurs, de gauche. Il nous dépeint dans sa chanson un monde affreux : celui d’avant 68, quand il n’y avait ni islam, ni rap, ni gay pride. Quelle société concentrationnaire ! Il en donne des exemples à faire froid dans le dos : une petite fille à jupe plissée, et un garçon la raie sur le côté, vous vous rendez compte l’aliénation bourgeoise ? Heureusement la libération est venue, et aujourd’hui les gamines ont un jean qui descend sur leurs nikes, un tee-shirt qui laisse voir leur nombril, des tatouages, les narines et la langue percées. Leur copains ont la casquette à l’envers, plus de raie mais une houpe d’indien. Et tous deux disent à tout bout de champ : « va te faire enculer ». Ah dieu merci, les réacs ne dirigent plus la société. Comme c’est bon le progrès.

      • bonjour Janus,
        Perso, j’ai quarante ans, et mes parents ont vécu avant 68 et l’ont fait en tant qu’ouvriers, de famille croyante rétrograde pour ma mère, et de famille militaire pour mon père. Ils n’ont pas la description idyllique de l’époque d’avant que vous faîtes, et ce ne fut pas du tout la belle vie que vous assimilez à cette période, comme quoi la naphtaline hein. Quant à la jeunesse, effectivement, il s’en trouve une partie comme vous la dépeignez, mais les enfants maintenant adultes de mes amis, ne sont aucunement de cette catégorie, preuve que l’appellation généralisante de « jeunesse » peut se traduire de différente manières, sans pour autant rentrer dans des caricatures. J’habite Perpignan, donc je suis au fait de ce que vous décrivez, mais il existe aussi d’autres personnes qui peuvent être droites, honnêtes et polis, sans pour autant vouloir jeter le bébé avec l’eau du bain, parce qu’il faudrait un retour de manivelle, qui nous ferait rentrer dans le passé des années cinquante…..tout n’est pas magnifique loin de là et il y a des choses à remettre en place, ça c’est sur, de là à faire totalement l’inverse, il y a un monde. Dans les années 80, le père d’un de mes meilleurs amis a quitté sa femme pour se mettre avec un homme. Est-ce que cette personne avait changé du jour au lendemain? Pas du tout. A t-il mal éduqué son fils? Pas du tout. Son fils a t-il viré homo par la force des choses? Encore moins. Je pense que c’est à vous de travailler là dessus pour accepter que ces personnes existent et ont aussi le droit de vivre leur vie….et je vous le redit encore une fois, oui, cette époque d’avant 68 ne me fait pas rêver et ce n’est pas à cause de Cabrel, mais bien de ce qu’ont vécu mes parents, et qu’ils n’auraient souhaité que je vive pour rien au monde.

        • Nous sommes plus proches que vous ne le croyez, Eric de Saint Esteve. J’ai l’âge (63 ans) d’avoir connu « avant » enfant et adolescent et je ne dis pas que tout était merveilleux. Une évolution était nécessaire, mais on est passé d’un extrême à l’autre, et parfois cela peut donner la nostalgie de l’excès précédent, de manière sans doute irraisonnée. De toute façon revenir au stade antérieur est impossible. De même que la Restauration de 1814-1815 n’a pas ramené la monarchie absolue, une « Restauration » moderne ne ramènerait pas la société des années 60, dieu merci, mais créerait un équilibre. C’est de cela que nous rêvons, nombreux.

          • re Janus,
            C’est ce que j’ai tenté d’expliquer à Patrick, je viens de voir votre message, et effectivement, bien sur qu’il faut changer des choses, mais disons que le texte de Galoupix me donne vraiment trop l’impression d’un renversement total et complet, qui ne me semble pas raisonnable en effet. Bonne soirée.

  9. J’ai connu mai 68 et c’était une vaste fumisterie; tout le monde était dans la rue parce que le pays était paralysé; alors des manifestations spontanées s’organisaient et les jeunes suivaient sans même savoir pourquoi.
    Mai 68, ça a été la longue dégringolade de l’Education Nationale, l’hédonisme et l’individualisme prônés comme vertus cardinales. Et les féministes de l’époque qui prenaient la pilule, brûlaient leur soutif et bouffaient du curé sont les mêmes qui soutiennent l’Islam parce que c’est si exotique; ça leur rappelle leurs vacances low-cost à Marrakech.
    J’ai mis à bas les idoles de l’époque, le nouveau roman, le théâtre de Genêt, et ceux qui m’en foutaient plein la vue alors. Le dernier en date, ça a été de voir Badinter, l’écume aux lèvres, venir soutenir DSK sur les plateaux télé. Je m’en suis voulue d’avoir admiré un type pareil.
    Le passif est lourd.

  10. Juin 68 ,j’étais jeune flic à St.josse ten noode ,là ou ‘Con de bandit ‘ crachait son venin ,je me suis retrouvé face à face avec ce rouquin de merde , envieux de pouvoir lui flanquer la raclée de sa vie , vie qu’il ne doit qu’au Commissaire en chef B.G. qui retenait mes élans . Jamais je n’oublierai ce pédophile que j’avais envie de démolir . 47 ans ont passé , et j’ai toujours envie de lui démolir le portrait .

    • Koppens
      … il serait peut-être encore temps !
      Moi aussi ça me soulagerait !

  11. Comme Christine, j’avais 13 ans en 68, et comme elle, je n’aimais pas les manifestants. Mes origines sociales étaient différentes puisqu’issu d’un milieu bourgeois parisien, de droite du côté de mon père, plutôt de gauche (ou « gaulliste de gauche ») du côté de ma mère. Ma mère, parlons en : divorcée, déjà trentenaire à l’époque, elle s’engagea à fond du côté de ce qu’on appellait les gauchistes (et le mouvement féministe). Sous son influence peu à peu je me suis gauchisé, mais j’étais dans une situation schizophrénique avec un grand père ancien militaire qui m’élevait. C’était la confusion totale, suivie progressivement avec les années d’une évolution vers la droite qui a trouvvé son aboutissement avec mon soutien à LMPT et au FN .
    De ce long cheminement , cette « longue marche », semée de doutes et de remises en questions, me sont restées des convictions fortes, en particulier sur le terrain écologique. C’est aussi en tant qu’écolo convaincu que je suis opposé à l’envahissement migratoire (y compris islamiste, cela va de soi).

  12. Si les gens de 68 avaient vécu ce que nous vivons actuellement, qu’auraient-ils dit ? immigrés avec nous ! immigrés venez chez nous ! immigrés, envahissez-nous ! islam avec nous contre le catholicisme vieillissant et la vieille Europe repue qui vous a exploités ! vive le grand métissage des gens et des cultures, qui toutes se valent ! etc.
    Vous ne croyez pas ?
    Laissez-moi amèrement rigoler, camarades nostalgiques.

  13. «Le deuxième [auteur], dont on devine qu’il n’est pas de la même génération» : ce n’est probablement pas ce qui explique leurs divergences. Je suis de la même génération que Christine Tasin, mais je suis d’accord avec Galoupix et le commentateur Janus (bravo pour ce texte très clair).
    Mai-68 a permis d’assouplir une société, mais on a vite confondu souplesse et laxisme, liberté et licence.
    Notez l’ironie du titre d’une laïciste : ««pourquoi je BÉNIS mai 68».

  14. Je connais bien Christine qui m’identifiera peut-être (si elle me lit, sinon peut-être lui fera t’on suivre ma réponse) sous mon pseudo (profession oblige). Je suis un peu de sa génération (trois ans de plus pour moi, 16 ans en 1968). J’ai des origines proches des siennes, j’ai suivi un cheminement voisin : études émancipatrices de mon milieu (juridiques en ce qui me concerne), ex « bon en Français » malgré des parents étrangers, goût de l’histoire et de la littérature. Contrairement à elle c’est mai 68 qui m’a ouvert au monde, avec les mêmes conséquences qu’elles plus tard : engagement au parti socialiste, puis éloignement progressif de la gauche.
    Pourtant je suis en total désaccord avec elle sur la gauche aujourd’hui. Christine me parait illustrer de façon caricaturale le propos de Saint Exupéry selon lequel « on est du pays de son enfance ». N’obéissant qu’à des motivations sentimentales, elle s’est juré d’être toujours fidèle à ses origines, ce qui selon elle implique de rester fidèle à la gauche. Mais la gauche d’aujourd’hui n’est plus celle de notre enfance, Christine. Avec l’effondrement du socialisme elle a épuisé sa mission historique, et pour ne pas disparaître, s’est reconvertie dans ce qui auparavant était latent chez elle : l’empathie pour toutes les formes de marginalité, de l’immigration à l’homosexualité, de l’islam à la délinquance. Et partant, la haine de tout ce qui leur est contraire, soit l’intégration sociale, la tradition, la norme : donc la France et son histoire, le blanc, le chrétien, l’hétérosexuel….
    Or c’est mai 68 qui a commencé cette évolution, comme on a pu le voir à travers le conflit qui opposa ses leaders (Cohn Bendit en tête) et les communistes, « crapules staliniennes ». Ces derniers représentaient la gauche socialiste (largo sensu : pour le socialisme) quand les premiers étaient les pionniers de la gauche sociétaliste qui devait petit à petit s’imposer au cours des décennies à venir. En outre la prise du pouvoir politique par la gauche à partir de 1981 a révélé sa profonde intolérance philosophique, une allergie à la contestation venant de sa conviction d’incarner la légitimité morale. Donc sa haine de liberté, qui ne saurait bénéficier qu’à elle-même.
    Vouloir par fidélité à son milieu, à ses souvenirs d’enfance, s’accrocher à une idée qui n’existe plus, c’est laisser étouffer la raison par les sentiments, le réel par la nostalgie.
    Parce que la dictature morale de la gauche s’est imprimée dans nos esprits, le mot « droite » est honteux au point que même ceux qui s’en réclament n’osent le prononcer. Refusons ce piège. Oui je suis aujourd’hui de droite parce que les valeurs que nous défendons, ne t’en déplaise Christine, se situent maintenant à droite de l’échiquier politique, même si hélas aucune personnalité politique de ce courant ne mérite mon respect. Quand les dernières séquelles de ton romantisme adolescent auront disparu, peut-être le reconnaîtras-tu.

    • Un grand merci à vous JANUS, j’apprécie énormément Christine pour son engagement et ses prises de position, mais aussi pour son courage.
      Comme j’aurais aimé lui écrire ce texte qui reflète bien son vécu et sa fidélité à son milieu et ses souvenirs.
      Et rien n’est plus beau que la réponse faite par Galoupix à sa présidente. Fidèle de R.R depuis le début, j’ai aperçu Christine aux dernières assises à Rungis.
      Autodidacte, avec simplement un certificat d’étude obtenu justement en 68(pour vous dire, que ce diplôme on me l’a offert généreusement :-)), et un CAP, vous comprendrez aisément qu’il m’est difficile de tenir la longueur avec vous.
      J’ai exercé dans le syndicalisme de gauche sans jamais avoir ma carte et en 1983, j’ai enfin compris que j’étais profondément de droite(mes expériences syndicales, certains abus et détournements et un peu la police mitterrandienne).
      Et je n’ai pas honte de dire que je suis droite, je m’assume pleinement car ce sont les vraies valeurs de la République et de la Démocratie. Malheureusement,votre constat est réaliste qu’aujourd’hui aucune personnalité de ce courant ne mérite le respect

    • JANUS
      J’apprécie beaucoup votre analyse qui m’apparait très juste sur les dérives de la gauche. Actuellement les déçus du socialisme ne veulent pas l’abandonner comme beaucoup de communistes ne veulent toujours pas admettre que le mur est tombé !
      On commence à s’apercevoir cependant que les idéaux sont des utopies et que le socialisme idéal n’existe pas.
      Au contraire … il vire systématiquement à la dictature !

    • Merci à tous pour vos commentaires. Je me permets juste d’ajouter ici la réponse que j’ai faite à Janus sur Résistance républicaine, parce qu’il me semble important que l’on puisse avoir des divergences (et heureusement, mort au monde standardisé) mais que le minimum est de les exprimer sans condescendance.
      ésolée Janus mais tu m’as mal lue ou bien tu refuses de voir la réalité. Je n’ai jamais soutenu la guache, me tuant à répéter qu’elle n’est pas de gauche. Pour autant je reste de gauche,les valeurs dites « de gauche » sont encore et toujours celles qui me portent et je pourrais pour toi comme pour ceux qui au nom d’aujourd’hui crachent sur 68 ; les valeurs de gauche ce sont celles qui me font préférer Marius à Sylla, César à Pompée, les Gracques à Cicéron…Et évidemment, quoi que puissent en dire certains nostalgiques de la royauté, je préfère Robespierre à ce gros veau de Louis XVI qui complotait avec l’Autrichienne avec l’étranger contre le peuple français et la France et ça déjà quelques années avant 1789 ! Et mon « romantisme adolescent » n’a rien à voir là-dedans, au-delà du ressenti émotionnel j’ai passé ma vie à réfléchir,il s’agit de justice sociale, il s’agit de souveraineté populaire, il s’agit de patriotisme, il s’agit d’humanisme. Je crois que je ne ‘en démordrai pas, ne t’en déplaise, Janus. Mais une fois de plus ton intolérance et celle d’autres me laisse pantoise, mes choix sont les miens, j’accepte que Galoupix ne partage pas ma vision républicaine, qu’il ne soit pas de gauche, il est pourtant responsable RR ! Il ne me viendrait pas à l’idée de le traiter d’adolescent attardé, de le critiquer vertement… La haine de la gauche des gens de droite est aussi pathologique que la haine du FN chez les bobos de la gauche actuelle.

      • Dire que la gauche n’est pas la gauche c’est comme dire : ceci n’est pas l’Islam.
        Et en quoi est-il de gauche de préférer les Graques ou César? De quoi la gauche a-t-elle le monopole?
        Et le fait d’être un gros veau mérite-t-il la peine de mort? Et d’être Autrichienne?
        Robespierre est un terroriste qui n’a rien amené à la France.

      • bonjour,
         » j’ai passé ma vie à réfléchir,il s’agit de justice sociale, il s’agit de souveraineté populaire, il s’agit de patriotisme, il s’agit d’humanisme.Je crois que je ne ‘en démordrai pas, ne t’en déplaise, », Merci Mme.Tasin d’exprimer ceci, même si ça à l’air de « coûter » ici. Sincères salutations.

  15. Les analyses de Christine Tasin et de Galoupix sont intéressantes car elles émanent d’un vécu que l’on sent sincère.
    La première relate une vérité que beaucoup d’anciens soixante-huitards aujourd’hui reconnaissent.Les avancées sur le plan de la liberté de parole, de la liberté sexuelle, du droit à la différence ont vite fait place à une sorte de dictature sournoise mélangeant les poncifs de l’extrême gauche la plus radicale(ex: »abattre un européen, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé:restent un homme mort et un homme libre;le survivant. »Par leur désir permanent de nous tuer..ils sont hommes…la haine est leur seul trésor. »Cette violence irrépressible..c’est l’homme lui-même se recomposant »
    Voilà ce qu »a écrit Jean Sartre idole de toute la gauche dans les années 70 dans les damnés de la terre.
    Il y a les journaleux(la majorité) et quelques journalistes courageux(mis au placard et insultés par les premiers.
    En lisant le remarquable ouvrage d’Hervé Algalarrondo(du nouvel obs)
    intitulé »sécurité la gauche contre le peuple) on comprend mieux le désatre actuel constaté par tous les spécialistes de la défense des victimes.
    Tout est résumé dans cet ouvrage: le mépris à l’égard du peuple, des travailleurs honnêtes, la glorification du délinquant dont Michel Foucault est un exemple(autre idole de la gauche soixante huitarde), le refus de l’application de la loi.
    L’inversion des culpabilités n’est pas une légende.La victimologue Muriel Salmona a décrit dans un article explosif la situation actuelle: »la victime c’est la coupable ».
    Peut-on alors s’étonner, par exemple que seuls 2 % des viols soient condamnés et que seuls 10% des victimes de viols osent porter plainte.
    Comment s’étonner que la criminalité sexuelle soit en plein essor.
    Les libertaires sont les meilleurs alliées de toutes les dictatures: par leur refus du réel et leur refus de la justice protectrice ils ouvrent les portes
    à la barbarie dont on constate aujourd’hui la constante progression.

  16. Les 2 analyses personnelles, celles de Christine et de Galoupix, sont pertinentes.
    J’avais 17 ans en mai 68 et cette révolution culturelle n’était qu’espoirs pour nous les « femmes » et inquiétudes sur le devenir de nos traditions et de notre savoir-vivre. Le cheminement de Galoupix confirme que les générations « post soixante-huitardes » ont été sacrifiées aux apprentis-sorciers. Heureusement, aujourd’hui nous vomissons tous la lie à l’unisson.

    • Je recherchais justement une intervention de femmes dans les réponses et c’est la votre Marie. Je me suis, moi aussi, totalement projetée dans le point de vue de Christine Nous sommes toutes 3 des femmes et si la révolte de mai 68 a été importante c’est bien pour les femmes et leur émancipation. Nous étions à l’époque sous régime « patriarcal » et en partie régit par les lois du code Napoléon. La majorité était à 21 ans jusqu’à 1971.J’avais 18 ans en mai 68, et j’étais toujours mineure, jusqu’à la révolution de mai 68 les femmes n’avaient pas leur mot à dire, elles avaient tout juste obtenu le droit de vote 23 ans plus tôt, elles n’avaient pas le droit d’avoir un chéquier ni de travailler sans l’autorisation de leur père ou de leur mari. A la maison la fille n’avait pas les mêmes traitements que le fils. Elle devait seconder la mère et servir père et frères. Les femmes d’aujourd’hui ne réalisent pas se qu’ont du combattre celles du courant 68 pour la liberté des prochaines générations. Les hommes ne peuvent pas et ne pourront jamais mesurer non plus ce que fut pour nous cette délivrance. Le monde masculin n’a jamais eut à subir les entraves, la soumission. C’était une société machiste, phallocrate de laquelle il reste encore aujourd’hui des « adeptes » qui n’acceptent que très difficilement l’égalité entre les personnes hommes et femmes. L’homme se sent toujours investi plus ou moins consciemment d’une certaine « supériorité » et il faudra encore au moins 2 générations avant que les mentalités se fassent à ce sujet sauf si l’islam s’incruste et que les femmes se retrouvent toutes voilées. L’islam et les femmes musulmanes font beaucoup de mal à notre société et en particulier aux femmes, à toutes mais surtout à nous Françaises qui luttons pour que gagne l’égalité des sexes. Je ne pense pas que cet angle de mai 68 ait beaucoup marqué les hommes, à part la « liberté sexuelle » que les filles ont porté des mini jupes, jeté leur soutifs et se montraient moins ou plus du tout farouches leur a bien plu.Ils y ont trouvé ensuite nombreux « avantages », le travail des femmes a permis de faire avancer l’économie, A l’époque tout le monde n’avait pas la voiture ni la télé ni même le téléphone ni les vacances à la mer et 2 salaires c’était bien pour pouvoir s’acheter tout ce progrès. Mais leur salaire a été vu comme un salaire « d’appoint » en complément de celui du mari donc salaire inférieur. Les hommes se sont « battus » contre ce qu’ils désignaient péjorativement « les féministes » soit leur propre femme qui réclamait simplement un partage des taches à la maison elle qui faisait double journée.Les maris avaient beaucoup de difficultés à se départir de leurs prérogatives ancestrales. Voilà ce que je retiens principalement sur le plan sociétal de mai 68. Et je suis de tout mon cœur avec Galoupix aussi. Il a entièrement raison ce qu’il décrit est une triste réalité. Je pense qu’il y a des choses qui ont vraiment foiré, qu’on a laissé faire, qu’on n’a pas vu et ce n’est pas ce que nous voulions pour nos enfants. Nous voulions pour eux un monde meilleur que celui que nous avions eu, un monde plus juste, une égalité des chances pour tous. Nous n’avions pas imaginé que nos responsables politiques pour lesquelles nous votions, auxquels nous étions sensé faire confiance depuis les derniers septennats/quinquennats avides de pouvoir et d’argent étaient loin de penser à l’intérêt des français et de la France trop absorbés à dilapider nos richesses vers d’autres desseins…

      • Je ne vois pas d’échos « positifs » à mon témoignage et même 2 personnes ne semblent pas l’approuver? que faut il en comprendre ? l’émancipation de la femme aurait-elle été selon vous une conséquence préjudiciable à la société? certaines vérités sont peut être embarrassantes mais il faut les assumer. J’ai 65 ans je sais ce que j’ai du affronter(comme des millions d’autres) que les hommes n’avaient pas à subir. Ceux de mon age sont passés à coté de ces réalités et nous considéraient comme des emmerdeuses, les générations suivantes (nos fils) ont vécu les divorces de leurs parents en se disant qu’ils essaieront de faire mieux qu’eux…

        • J’approuve, sans liker ( à ce stade c’et dérisoire ), en totalité votre témoignage et je suis un homme. Malgré tout, je pense qu’il y a encore d’immenses progrès à faire dans la compréhension entre les deux sexes et que les femmes seront loin d’être exemptes d’efforts en la matière. Sans entrer dans les détails et le vif du sujet, je pense aussi que nombre d’hommes leur trouvent peut-être une tendance aujourd’hui à vouloir un peu trop le beurre et l’argent du beurre sur certains points. Peut-être également que ce sont des musulmans qui vous ont désaprouvée.

          • Oui il y aurait encore d’immenses progrès à faire. Le « climat » est resté crispé sur des malentendus qui ne sont pas toujours vraiment dissipés. Les deux sexes peuvent être « égaux » (en droits humains) ce qui ne les empêchent pas d’être différents et complémentaires. De nouvelles générations de femmes semblent en effet « vouloir comme vous dites, le beurre et l’argent du beurre » mais ne serait-ce pas (question?)le contre-pied d’avoir vu leur père prendre lui-même « le beurre et l’argent du beurre et en prime le c…de la fermière »à la maison avec leur mère Ces incompréhensions ces « braquages » d’esprits n’ont rien fait évoluer bien au contraire. Divorces et reculs des mariages ont été les conséquences, laissant des enfants désemparés et sans repaires. Une nouvelle société de familles en capilotades. Souhaitons que très vite hommes et femmes se ressaisiront et réussiront enfin un jour à se considérer, se respecter, s’estimer réciproquement et sans préjugé. C’est ce que les femmes de mai 68 espéraient. Les hommes ont pris cela comme des attaques, c’est dommage car c’est toute la société qui en a pâti. Certains diront que c’est à cause des femmes, que c’était très bien comme ca depuis des siècles et qu’elles n’avaient aucune raison de se plaindre et je reprends votre humour ce sont peut être des (sortes de) musulmans !!!! merci de m’avoir répondu j’avais comme un grand moment de solitude!

        • Emma, je pense que la plupart des lecteurs dont je suis, considèrent aussi l’égalité des sexes comme un progrès, et de ce point de vue mai 68 a eu un effet positif (sur le principe) . Mais sur ce point comme sur les autres, la machine s’est emballée. Les quotas de femmes ici et là ; les revendications visant à épurer le langage (plus de « mademoiselle » et de « madame »), le règlement de l’Assemblée Nationale qui interdit de dire « Madame le » sous peine de sanction (un député de droite vient d’en faire les frais)… En Suède, on en est à rééduquer les petits garçons pour qu’ils urinent assis, dans un souci d’égalité. Un travelot moustachu avec des seins gagne l’Eurovision de la chanson ! On marche sur la tête, c’est une spirale sans fin, le monde devient fou. Ce qui hier relevait du film comique, voire du dessin animé, devient actualité. Alors oui, devant ces aberrations hallucinantes, on se prend à avoir la nostalgie d’avant. C’est irraisonné je le sais, mais c’est le propre de tout excès que de susciter l’excès contraire. Battons-nous pour un progrès équilibré, et sachons dire stop à un certain moment, sans vouloir éternellement avoir toujours plus. C’est la voie de la raison.

  17. Les excès de la rigidité d’avant 68 généraient un peuple dur qui combattait et ne laissait pas envahir
    Les excès libertaires de 68 génèrent un peuple dévirilisé qui se laisse marcher sur les pieds par des parasites de gauche et des ilmmigrants qui n’ont pas les capacités de développer leur pays et dégradent tout ce qu’ils touchent

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