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Paternité grise : j’ai été victime d’un clandestin qui s’est servi de moi…

À quelques heures de la signature du Pacte de Marrakech, nous avons rencontré une jeune femme, Marie Barel, qui en a des choses à raconter sur les stratagèmes mis en place par nombre de clandestins africains, au détriment des femmes françaises, surtout quand elles sont jeunes et candides. Cela donne un très long témoignage, que nous avons choisi de publier intégralement.

Riposte Laïque : Avant de commencer notre conversation, pourriez-vous expliquer à nos lecteurs qui vous êtes ? Quel âge avez-vous, dans quel milieu avez-vous grandi, votre situation familiale, professionnelle et tout autre détail qui leur permettrait de bien vous situer…

Marie Barel : Avant de développer mes propos, je tiens à vous remercier car vous faites un travail d’utilité publique qui, je l’espère, comme Breizh-Info, sera largement lu et diffusé, et dans le meilleur des mondes (soyons fous) reconnu.

Je suis très heureuse de pouvoir témoigner une nouvelle fois car les femmes comme moi sont nombreuses. Et le système compte sur notre silence pour se servir de nous. Je suis entrée en résistance. C’est le combat de ma vie.

Je m’appelle Marie Barel, j’ai 28 ans, je suis mariée, mère de trois enfants. J’habite au Nord de Rennes.

J’ai grandi dans un petit village qui s’appelle Saint-Thégonnec dans le nord Finistère, près de Morlaix. Mes grands-parents sont agriculteurs, mon père prof, ma mère femme au foyer quand mes deux petits frères, ma petite sœur et moi étions jeunes, puis et depuis employée chez un notaire. Je n’ai manqué de rien… sauf d’adversité (pour se forger un caractère plus résistant) et d’informations. J’ai été élevée comme un plan de tomate sans tuteur : beaucoup de fruits qui pourrissent… mais je me suis toujours accrochée à la lumière du soleil !

C’est lorsque je suis partie il y a bientôt dix ans faire mes études à Rennes que tout a basculé. Forcément j’ai envie de dire. Lâchée dans une jungle urbaine, sans informations et avec l’innocence, la naïveté qui me caractérisaient à l’époque, je suis tombée sur un prédateur qui ne m’a pas lâchée. Comme je l’ai dit à votre confrère Yann Vallerie de Breizh-Info ; « je me suis fait harponner par le multirécidiviste dont je suis victime. J’avais 20 ans. J’étais dynamique, pleine de bonne volonté mais surtout très naïve. Je sortais de ma campagne, arrivée dans une grande ville… Je suis sortie avec cette personne, attentionnée au départ »…  Voilà ma situation aujourd’hui :

Je suis victime de paternité grise ; un étranger s’est servi de moi, m’a abusé sexuellement pour obtenir des papiers. C’est une escroquerie. Il s’agit de ma fille aînée de 6 ans. Je vis cette situation comme un viol. J’ai également été agressée à plusieurs reprises, frappée devant ma fille, menacée, insultée, diffamée, diffamée en place publique dans mon village. Mon mari a subi la même chose. Tout cela gratuitement.

J’ai toujours assumé  ma fille seule et j’ai voulu très vite refaire ma vie. On dit « refaire » sa vie mais dans mon cas, j’ai réellement fait ma vie lorsque j’ai rencontré l’homme qui est aujourd’hui mon mari et avec qui j’ai eu deux merveilleux enfants.

La paternité grise ne m’a pas permis de finir mes études. On peut aisément comprendre que devenir mère, seule, est difficilement compatible avec les études et avec quoi que ce soit d’ailleurs. J’ai passé ma licence d’italien sur le point d’accoucher et obtenu ma première année de Master, mais ça s’est arrêté là pour moi.

Je n’en dirai pas autant pour l’agresseur-violeur dont je suis victime qui navigue dans une université rennaise comme il veut, entre licence, master ; c’est portes ouvertes pour lui. Bien que toute la hiérarchie de mon mari qui y travaille soit au courant, jusqu’au président de l’Université. Elle est belle la vie pour les étrangers. Alors quand je vois autour de moi, dans ma famille, des étudiants qui ont du mal à se faire une petite place à la fac…

Je suis donc actuellement à la recherche d’un emploi, qui rémunère. Parce que, bien qu’un master 1 en poche, le marché de l’emploi est tel que j’ai essayé l’apprentissage. Mon expérience à duré 9 mois : à 1070 euros, je m’endettais à travailler, sans parler de la fatigue psychologique, physique. Par deux fois j’ai manqué de m’évanouir dans le train du soir. Heureusement que ces jours-là j’avais du sucre. Une autre fois malgré moi, même malade, je suis allée travailler comme beaucoup, et j’ai fait un malaise… Je ne m’étendrai pas sur la mentalité administrative et enseignante des centres de formation. Il y a une forte répression pour les élèves qui posent trop de questions. Les filles et garçons, lors de cette première année de BTS « assistant manager »sont la plupart – pour ceux qui étaient avec moi – des jeunes formidables. Malheureusement on les stigmatise et on leur fait croire beaucoup de choses : qu’ils sont en échec et que le système veut quand même bien d’eux. C’est mon ressenti. C’est scandaleux car c’est le système éducatif qui est défaillant ! Je pourrais développer longtemps sur l’apprentissage, machine à former des soumis silencieux. Ça mériterait un autre article.

Je ne suis pas de nature à parler ainsi, cependant tellement de choses vont dans le mauvais sens qu’il s’agit d’un abcès à crever.

Aujourd’hui on veut de nouveaux esclaves. Le système que défend notre futur ex-président veut des esclaves du travail, tenus en laisse par la société de consommation et dans mon cas par la justice. Métro-boulot-dodo. Mon discours n’a rien de révolutionnaire, je suis comme les Gilets jaunes, j’en ai gros sur la patate. Tout ce cirque a assez duré.

Vous aurez compris que ce personnage a bousillé ma vie. C’est pour cela que je me bats. Je me bats pour ma fille, pour mes enfants et à plus large spectre, pour l’avenir de mon pays.

Riposte Laïque : Vous avez, récemment, répondu à une interview de nos amis de Breizh Info.

https://www.breizh-info.com/2018/10/23/104435/paternite-grise-immigration-identite-papiers

Vous y évoquez votre combat contre ce que vous appelez la « paternité grise », au vu de votre expérience. Pouvez-vous nous expliquer cela ?

Marie Barel : Pour approfondir et ne pas me répéter complètement par rapport au précédent article, sur l’article qui suit vous allez trouver l’exacte réalité de ce que j’ai vécu : http://www.le-mariage-gris-pour-les-nazes.fr/maternites-paternites-grises.html. À part quelques phrases que j’ai supprimées, car ne me concernant pas, notifiées par (…) et des commentaires entre parenthèses, c’est ma situation point par point.

Depuis 2014, j’ai cherché d’autres femmes comme moi, et ceci est le plus parlant.

Il est bien évident que cette description n’est pas exhaustive. Elle retranscrit des traits de caractère qui sont très souvent apparus communs à différents escrocs.
Toutefois, il y a bien sûr des exceptions. Ces critères ne sont également pas applicables à tous les étrangers. Ne confondons pas racisme et arnaque aux titres de séjour.

Le prédateur-papiers est généralement un pervers manipulateur narcissique. Il s’aime et n’aime que lui, même s’il arrive bien souvent à faire croire qu’il est ouvert et généreux. Il parvient parfaitement à se faire apprécier de tout le monde. Mais ses seuls réels intérêts sont sa propre personne, son bien-être, servir ses propres objectifs aux dépens et au profit des autres.

Il n’hésitera donc pas à se prétendre fou amoureux pour arriver à ses fins. Peu importe la victime visée ; le prédateur s’attaque le plus souvent aux physiques ingrats, aux déficients mentaux, aux handicapés, aux personnes isolées ou en manque d’affection, aux gens en souffrance blessés par la vie, un décès ou un divorce… En effet, la manipulation n’en est que plus simple. Sans cœur ni morale, il lui importe peu de manipuler et de faire du mal à sa victime. Il n’hésite aucunement à avoir des rapports sexuels qui le dégoûtent afin de simuler l’amour et par conséquent à se prostituer pour des papiers.

Une fois la proie de nationalité française flairée, le jeu de séduction commence. Mais il ne doit pas durer trop longtemps. Le prédateur n’a pas de temps à perdre. Sa drague sera directe et insistante, voire oppressante. Le rapport sexuel doit arriver au plus vite. (…)Il est tellement fou amoureux que c’est une évidence pour lui.
Certains iront plus loin et feront tout pour vous faire pécher. Le prédateur fait en sorte que sa proie féminine tombe enceinte. (…)

La relation entamée, le prédateur arrive parfaitement à vous faire croire à la belle idylle. Marque d’affection, passion amoureuse, entente parfaite, même vision du couple et de l’avenir… La proie est plus qu’heureuse. Elle n’a jamais vécu un amour si parfait… C’en est trop beau pour être vrai ! Cette période de passion amoureuse ne dure qu’un temps. Le prédateur fait son maximum pour qu’il soit le plus rapide possible, mais s’il faut plus de temps, il n’hésitera nullement à patienter ! Si la grossesse ne vient pas seule alors il la demandera. (…) Mais il ne gâchera certainement pas tout son travail en amont. Le prédateur sait être très patient.

Une fois l’étape cruciale de la grossesse franchie, le prédateur papier peut enfin arrêter tous ses efforts pour retrouver sa vraie nature. Il peut désormais dévorer sa proie et la détruire au maximum !

Ainsi durant la grossesse, commence le changement d’attitude. L’amoureux transi devient distant. Finis les mots d’amour, les insultes viennent vite les remplacer. L’idylle laisse place à la pression morale. Le prédateur montre bien à sa proie qu’elle n’est rien à part un paria dans cette vie. Elle ne sert à rien, elle est une incapable bonne à rien. Une fois la proie bien écrasée et éloignée de tous ses proches, le tour est joué. La proie est tellement abattue et désemparée qu’elle est maintenant inoffensive ! Elle n’aura plus le courage de montrer signe de rébellion.

De là, le prédateur ne s’affichera plus auprès de sa proie dans la rue, elle devra rester dans son coin à la maison. Le prédateur, sûr de lui, reprendra rapidement sa liberté de célibataire de son côté ; amis, sorties, conquêtes du sexe opposé seront ses nouvelles préoccupations désormais. Il faut bien fêter la victoire proche !

Puis, arrive enfin la naissance de l’enfant tant attendu par le prédateur. De suite, celui-ci s’empresse de déclarer l’enfant en mairie (dans mon cas, il l’a fait avant). Ce sera le seul signe d’intérêt qu’il portera à cet enfant d’ailleurs ! Il s’accapare donc immédiatement du livret de famille, de l’acte de naissance, carnet de santé et très souvent vole la carte d’identité de la mère afin d’aller en préfecture établir sa demande de titre de séjour. Le prédateur est même prêt à imiter la signature de sa proie pour aller plus vite dans ses démarches. Le trophée tant convoité, le titre de séjour, n’est plus très loin…

(…) Il ne prend jamais soin de lui, et ne va surtout pas participer financièrement pour lui ou alors le juste minimum nécessaire à son titre de séjour. Par contre, dès qu’il effectue un achat pour cet enfant, il garde précieusement les preuves d’achats pour la préfecture (même quand il ne remet pas l’achat). Il prend également énormément de photographies pour la préfecture. Et oui, pour celle-ci, si le prédateur possède beaucoup de photographies de son enfant, c’est forcément qu’il s’en occupe et qu’il l’aime !

Après quelques mois d’attente, le prédateur obtient son titre de séjour. (…) Pour cela, il ne va certainement pas s’encombre de sa stupide proie pour qui il n’a jamais eu de réels sentiments et encore moins de l’enfant-papiers.

C’est en général une fois la proie seule avec son enfant que cette dernière repose les pieds sur terre. Elle vient de comprendre la supercherie ! C’est là qu’elle décide de tenter de faire retirer le titre de séjour à son prédateur. Paradoxalement, la proie frustrée d’avoir perdu son prédateur bien-aimé et de s’être fait berner ne pense plus qu’à démarcher le juge aux affaires familiales pour réclamer une pension alimentaire en sorte de vengeance. Malheur ! Le fait qu’un juge fixe une pension alimentaire au prédateur rattache le prédateur à son enfant-papiers. Même s’il ne paie pas cette pension et que la Caisse d’Allocations familiales la lui réclame un jour, ça revient à dire que le prédateur s’occupe officiellement de lui (le vice va encore plus loin pour moi car il est considéré en état d’impécuniosité) ! Et par conséquent, il sera impossible de lui voir retirer son titre de séjour français.

Bien plus malin et manipulateur que sa proie, le prédateur avait bien évidemment tout calculé à l’avance. En effet, les prédateurs font partie de réseaux d’escrocs aux sentiments parfaitement organisés ! Tout le déroulement de leur plan est prévu et organisé en fonction des lois françaises qui sont étudiées au préalable. Ces réseaux de prédateurs ont un fonctionnement quasiment imparable. Les comportements et les réactions des proies sont évidemment anticipés.

Malheureusement, il est bien difficile de se sortir des griffes des prédateurs aux papiers. Le peu de lois qui existent en faveur des proies victimes de ces escrocs ne sont que rarement appliquées. La manipulation et la pression des prédateurs sont tellement fortes que les proies n’osent pas sortir au grand jour et sont persuadées que c’est elles d’avoir honte (plus aujourd’hui) ! Alors que la honte doit se porter sur ces escrocs prédateurs. Triste réalité qui n’est pas près de changer. Il y a bien certaines personnes qui tentent d’aider les victimes, mais trop de tabous empêchent les politiques d’agir. À quel moment la voix des victimes s’élèvera-t-elle assez haut pour être entendue et soutenue par le gouvernement ?

Ma fille représente 1 personne sur 5 dans ma famille. Tout notre argent est aspiré pour sa défense, pour ma défense. On ne tiendra pas comme ça pendant longtemps. J’aime ma fille mais moi et mon mari sacrifions beaucoup pour elle, contre un multirécidiviste malade mental, comme vous l’aurez compris ci-dessus. Tout ce que l’on fait, elle n’en a même pas conscience (ça viendra) mais mes autres enfants n’ont rien demandé, eux. Ils ont le droit à une maman 100 % disponible pour eux, pas occupée à se battre contre des moulins à vent.

Est-ce que les gens comprennent à quoi on s’attend ? Je suis peut-être une des rares femmes qui osent et qui peuvent dire tout haut et j’espère représenter un maximum de femmes comme moi, ce que beaucoup ne peuvent pas dire. Je parle aussi en tant que lanceuse d’alerte pour tous ceux qui reconnaîtront des femmes abusées. Ils doivent les protéger. C’est de la santé publique. Nous, le peuple, sommes les seuls qui peuvent agir concrètement. La tragédie qui s’annonce pour beaucoup d’autres à venir, ce sont les femmes que je vois tous les jours autour de moi, gardées, détenues, et malheureuses, par ces prédateurs. Notre pays est dans un état de délabrement tel, de manipulation telle, que de trop nombreuses femmes qui ont perdu confiance en leur pays, se livrent aux mains d’escrocs étrangers, eux-mêmes aiguillés par d’autres grands escrocs. Et apparemment la région rennaise est en première position.

Riposte Laïque : Si on comprend bien votre témoignage, les femmes françaises seraient donc instrumentalisées par certains clandestins africains, qui verraient dans une paternité un moyen de rester en France et de devenir français au plus vite. Comment expliquez-vous le silence des médias traditionnels, la discrétion des prétendues féministes, et l’attitude conciliante des politiques ?

Marie Barel : Ces gens-là sont très organisés. Ils ont des protocoles à suivre… Pour une carte de séjour clé en main ! Et cela à grand renfort des associations d’aide aux étrangers et migrants comme la CIMADE à Rennes, pour ne pas la citer.

Ce n’est qu’un effort de quelques mois pour eux. Si on peut parler d’effort. Hébergés en grande partie aux frais du contribuable, ils déambulent dans nos villes et nos campagnes (je ne caricature même pas) à la recherche de jeunes brebis comme moi à l’époque. Une fois la jeune femme, la femme mise enceinte, ils vont reconnaître l’enfant avant la naissance. Pour une signature, plusieurs vies brisées. Une signature ! Les situations varient bien sûr. Pour moi, il a poussé le vice jusqu’à me faire reconnaître mon enfant avant lui pour « qu’elle porte mon nom de famille ». Je précise que j’ai mis fin à la relation au début de ma grossesse. C’est difficile de se défaire d’un escroc. Une fois ferré le poisson, il se dévoile mais vous retient.

Les clandestins africains ne sont que les nouveaux esclaves de l’Europe. Ce sont des filières instrumentalisées au même titre que d’autres filières. Je n’irai pas plus loin.

Quoi qu’il en soit, tout ce que je constate chaque jour, c’est qu’on ne récupère pas les meilleurs, il suffit de voir la montée en flèche de la délinquance.

Le silence des médias traditionnels est simple : ils sont soit subventionnés par l’État, donc la ligne éditoriale est faite en conséquence, avec propagande et tutti quanti, soit ils appartiennent aux quelques groupes hyper-puissants grands copains de Manu, lui-même issu de chez Rotschild. Les médias ne parlent pas des pauvres petites bretonnes victimes d’injustice. Je parlerais plutôt d’une justice qu’on ne veut pas rendre. Pourquoi ? Parce que les délinquants sont protégés. Pourquoi ? D’une part, parce qu’ils en ont la frousse et d’autre part parce que c’est organisé. La théorie du Grand Remplacement, je la vis, j’en suis victime. Mon enfant en est victime. On lui vole son innocence, au même titre que la mienne a été utilisée. Je ne le pardonnerai jamais.

J’ai contacté les grandes chaînes télé et radio, France 3 notamment. Ils n’ont plus de journalistes que le nom. Ils préfèrent passer dix minutes de reportage sur des poules des champs ou une rediffusion d’hommage à Tabarly (je n’ai rien contre), ou encore la manufacture du bouquet de plume de chapeau militaire. Ça doit beaucoup intéresser les smicards. Je suis de plus en plus défaite en regardant la télévision. On endort les gens. Autre exemple : l’incitation au don d’ovocytes… à partir de 18 ans ! Ça aussi, ça doit concerner beaucoup de smicards. L’info est fabriquée par des riches, pour des riches.

J’ai rencontré trois présentateurs de France 3 Bretagne. L’un que j’ai interpellé pas loin de chez moi. 10 minutes de conversation. L’air intéressé, concerné. Évidemment pas de suite. Ils préfèrent garder leur place. Le professionnalisme est remis aux calendes grecques.

J’avais déjà mené ma première opération de tractage au marché des lices de Rennes. Je décide donc de recommencer et je me rends le soir de la veille du départ de la Route du Rhum 2018 à St Malo, il y a de ça quelques . J’ai donc joué les trouble-fêtes en tractant dans le pavillon de France Info, sur le plateau Radio et je remercie le seul journaliste qui a fait honnêtement son travail en me dirigeant vers la rédaction. Les autres étaient lourdement assis sur leur chaise (ils devaient digérer) à me regarder d’un mépris indescriptible. C’est ainsi que j’ai rencontré M. Robin Durand, présentateur historique de France 3 Bretagne : 5 minutes d’entretien informel (qui ne donneront aucune suite). Je vais, pour marquer le coup, lors du direct à 19H, me placer derrière la présentatrice Stéphanie Labrousse. Je brandis mes petits tracts dans son cadre, juste pour montrer que je suis là. Après avoir rendu son appareillage, je l’interpelle. 10 minutes de conversation dans le bruit… qui ne donneront aucune suite comme on peut l’imaginer. Mais bon sang, que sont devenus les journalistes ? L’omerta, la propagande, la place, la célébrité, il ne vous reste dont plus que cela ? Je suis écœurée. Par contre je remercie son équipe technique qui a été réellement à l’écoute et m’a donné plein de conseils. Merci les gars ! J’ai, par ailleurs, relancé le rédacteur en chef M. La Motte plusieurs fois. Je comprends, les sujets de société sont sensibles, et le mien est ultrasensible.

Je n’ai pas pu passer par la porte, ce n’est pas grave ; je passerai par la fenêtre, par le toit, les égouts, peu importe. Les gens doivent savoir la réalité qu’on leur cache délibérément pour mieux les manipuler.

Certains pourront constater une différence de ton entre l’article de Breizh-Info et celui-ci. Certes, puisque la justice n’étant pas rendue, mon combat n’en est qu’exacerbé. Je me documente et plus je creuse, plus ça pue. Je découvre un autre monde. Heureusement il y a des gens bien aussi, ouf !

Concernant les prétendues féministes, le mot est juste. J’ai également contacté TOUTES les grandes assoss dites « féministes », pour le droit des femmes, des familles, etc. Je ne m’étendrai pas sur l’absence de retour de Marlène Schiappa, c’est comme pisser dans un violon, ni de Mme Macron, il en va de même. La seule et unique réponse obtenue vient d’une femme dans la même situation que moi. Elle a été objective et je la remercie elle et le site qu’elle a créé, http://www.fedfamillendanger.com/. Le site de l’article cité ci-dessus m’a également répondu. Mais rien qu’ils ne puissent faire pour moi.

Les autres, toutes les jolies petites féministes que vous voyez sur les plateaux télé sont des coquilles vides. Concernant les chanteuses et actrices françaises qui chantent pour la cause… où va l’argent ? Si vous étiez un tant soit peu engagées mesdames, parrainez directement une femme, battue, abusée ! Tout cela est encore un bel enfumage médiatique. Plus on en parle, moins on en fait.

Concernant les politiques, je pense que ça ne devrait pas être un métier. Trop de pression des lobbys, trop d’avantages. Il faudrait les rétribuer au Smic. Car rappelons quand même que c’est nous, le peuple, qui les payons. Avec 1200 euros pour vivre, cela rafraîchirait beaucoup, beaucoup d’idées. Tout ce que j’espère dans notre contexte actuel, c’est que le mouvement salutaire et essentiel des Gilets jaunes ne soit pas récupéré par ce que l’on appelle ou qu’on pourrait appeler la bourgeoisie. Les politiques sont déconnectés et ils le resteront si rien ne bouge réellement. Il faut que tout change pour que tout reste comme avant.

Si je compte grossièrement tous les gens (bien placés, riches souvent) que j’ai interpellés sur ma situation, cela s’approche du millier de personne. Résultat, Breizh-Info  a été le seul à me donner la parole. Maintenant vous, Pierre Cassen. Alors merci à vous. Malheureusement ça en dit long, très long, sur la liberté d’expression en France. Je peux aussi rajouter que j’avais créé une page Facebook à ce sujet, qui a été carrément supprimée le 16 novembre parce que j’avais relayé l’appel à manifester le 17. Les réseaux sociaux ne veulent pas qu’on se servent d’eux car leur mission est de se servir de nous.

Riposte Laïque : Comment expliquez-vous qu’un être aussi nuisible et malveillant que l’homme que vous décrivez paraisse bénéficier, de la part de l’État français et de sa justice, d’une grande complaisance, voire d’un sentiment d’impunité totale ?

Marie Barel : Parce qu’il est en plein dans la mouvance actuelle. C’est un outil du modus operandi du système pyramidale qui nous gouverne. Les étrangers, africains, qui plus est délinquants, ont beaucoup de succès en France. Il n’y a qu’à voir avec qui aime s’afficher notre futur ex-président, dans ses parties festives et en outre-mer !

Le plan venu d’en haut, que je décrypte parce que je le vis, c’est l’oppression du peuple par la justice… qui se traduit par de l’injustice. Les peines émises sont laxistes, inappropriées et dans les faits inexistantes, ce qui incite ce type de personnage à recommencer. Les victimes sont censées être protégées par le droit qui est utilisé vicieusement,  en se retournant contre elles, contre moi. Exemple : j’ai gagné les deux premières fois. Les jugements JAF me donnaient raison. Le dernier jugement était juste puisqu’il retirait tous les droits de la partie adverse ; l’autorité parentale, le droit de visite, tout. Ma fille et moi n’avions plus à entrer en contact avec ce personnage et ma famille en était ainsi préservée.

Mais, la paternité grise n’ayant pas été reconnue, j’ai voulu porter plainte pour cela et le gendarme face à moi ne m’y a pas autorisée car je n’avais pas de « motif valable »(c’est toujours la victime que l’on remet en cause). La machine judiciaire traite donc cet étranger comme un père lambda !

Ce « père », donc, tient ensuite le système par les ficelles qu’on lui offre : considéré en état d’impécuniosité devant la justice, il obtient systématiquement l’aide juridictionnelle (800 euros à chaque fois, étant donné qu’il y a eu 4 audiences pour l’instant : 3200 euros au bas mot), et il « prouve » devant la préfecture de Rennes pourvoir à l’entretien et l’éducation de ma fille alors que je n’ai JAMAIS vu l’ombre d’un centime. Ensuite convoquée, oui moi ! à un entretien là-bas, on me demande de le prouver. Ayant changé de banque depuis, je devrais donner des relevés bancaires datant apparemment de 2013 et 2014 qu’évidemment cet étranger arrive à prouver. Forcément ils sont organisés pour.

Ainsi, comme il ne paie rien, sinon ça ferait déjà bien longtemps que je n’entendrais plus parler de lui, il poursuit les démarches et fait appel du jugement JAF, lui permettant de faire courir les délais pour le titre de séjour et obtient de nouveau un droit de visite !! Qui dois-je remercier ?

Je suis trois fois victime : victime de paternité grise, d’agressions, avec le moral dans les chaussettes, victime d’un combat injuste financièrement, victime de la justice qui ne veut rien condamner. Le dernier juge qui lui avait retiré tous ses droits, qui avait elle aussi, comme mon avocate, eu droit aux insultes et au comportement scandaleux du personnage en audience, avait été claire : en l’absence de soins, tout droit était inenvisageable même en lieu médiatisé car cela mettrait le personnel en danger. Je ne cesse de répéter que c’est un multirécidiviste dangereux, imprévisible, en manque de soins psychiatriques, mais la justice ne veut rien savoir.

Concernant le nerf de la guerre, l’argent, je tiens aussi à dénoncer ceci : je n’ai personnellement pas les moyens de me défendre. D’où mon appel aux dons sur Leetchi pour pourvoir en cassation (6 000 euros, environ la somme que mon mari et moi avons déjà dépensée pour le JAF et la correctionnelle). Je suis au chômage, sans indemnités. Et ce sont les revenus de mon foyer qui sont pris en compte, c’est à dire ceux de mon mari. C’est lui qui paie pour ma situation ! C’est très très vicieux. Non seulement, mon mari élève avec moi ma fille qui ne connaît que lui comme figure paternelle, mais il n’a jamais son mot à dire. On est traité comme des sous-merdes. Dans le dernier jugement du 4 septembre, ma vie est résumée ainsi : « Sur le plan familial, elle et son mari ont eu deux enfants. » De plus, on me dénigre en m’appelant dans le jugement par mon nom de jeune fille alors que je suis mariée depuis trois ans… Nous sommes cantonnés dans un statut de victimes, relancés et provoqués ad vitam aeternam, c’est insoutenable ! Je peux vous dire que mon mari m’a sauvé la vie et celle de ma fille. Sans lui, je ne donnerais pas cher de ma peau aujourd’hui. Tout cela, sans un mental en acier trempé et un couple soudé, serait impossible.

Riposte Laïque : Pouvez-vous nous préciser la situation juridique exacte à laquelle vous êtes, à ce jour, confrontée ?

Marie Barel : Aujourd’hui, sans preuve de soins, sans excuses, sans aucune volonté propre ni responsabilité d’une démarche parentale, un droit de visite est redonné. Aux victimes la sentence ! On me dit qu’il faut un élément nouveau me concernant, en gros, que je me fasse de nouveau frapper devant mon enfant.

J’ai mené ma petite enquête et début septembre, je découvre qu’il a été embauché par un club de foot de mon département l’Ille-et-Vilaine (sachant qu’il a entraîné de nombreuses équipes, notamment féminines, à la recherche d’autres proies sûrement, une autre raison de mon témoignage). Je téléphone. J’appends que « l’expérience » a tourné court (quelques mois) : ce violent multirécidiviste qui se croit tout puissant ne supporte pas la contradiction et a été licencié pour manquement à la charte du club. Au moins une plainte a été déposée. Plus personne ne veut entendre parler de lui. Il a fait du mal à beaucoup de gens. Cette preuve pourtant éclatante ne suffit pas à la justice pour constater que ce personnage malade n’est pas soigné et que son état n’est pas compatible avec un face à face et la prise en charge d’un enfant. C’était comme ça il y a 50 ans ? Ce personnage doit retourner dans son pays, c’est la solution que je donne depuis le début. Il y a clairement un plan en marche, sinon quel serait l’intérêt de garder une pourriture pareille dans notre pays. Tout ce que je sais de lui est négatif ; travail dissimulé, prostitution, mensonges, au vu et au su des autorités. Tout va bien.

Concernant la correctionnelle où il a eu le culot de plaider la légitime défense, il a fait appel bien sûr, puisqu’il ne paie rien. Quand cette mascarade va-t-elle s’arrêter ? On veut la peau des familles françaises.

À ce sujet : La raison rédhibitoire pour laquelle je n’ai pas et n’aurais jamais voté pour Macron, en plus du fait qu’il vendait du vent, est qu’il n’a pas d’enfants. Je sais, ça peut paraître bête mais c’est la première des responsabilités. Comment un homme peut-il être responsable d’un pays entier s’il ne sait même pas ce que représente un nouveau-né. Changer une couche, passer de courtes nuits à biberonner, etc. On a bien essayé de nous faire croire qu’il aimait pouponner. Rappelez-vous les belles photos en famille pendant la campagne présidentielle… Personnellement, je n’ai pas vu une seule autre photo depuis. On parle plus de sa garde rapprochée. Hitler non plus n’avait pas d’enfants. Je parle de lui et mon ton devient ici plus sérieux parce que je pense que Macron applique une politique de contrôle de la population afin d’exterminer, éliminer, supprimer une certaine population française. La seule différence est qu’il n’est pas arrivé au bout du processus. Non je ne suis pas folle pour ceux qui ouvrent de grand yeux. Je suis simplement informée par de vrais journalistes, sur des vrais sites d’infos.

Riposte Laïque : Je présume que votre hantise est que votre fille, que vous avez jusqu’à ce jour préservée, soit obligée de revoir son père, malgré le peu d’intérêt que ce dernier a manifesté pour elle jusqu’à ce jour ?

Marie Barel : Si je ne plie pas, si je ne présente pas ma pauvre petite fille qui se fera bourrer la tête d’immondices sur moi pendant des heures (je connais déjà), je peux être poursuivie pour « non-présentation d’enfant », et je peux passer par la case prison. Les victimes en prison. C’est déjà arrivé, comme je l’ai déjà lu sur Internet. Je lutte pour son enfance et son innocence en partie déjà volées par cet escroc et le système complice.

Il y a des enfants adoptés très heureux, alors pourquoi mettre ce type de personnage dans l’horizon d’un enfant ? Il est très néfaste et c’est mon devoir de mère, devoir légal je rappelle, de protéger mon enfant. Elle fera ce qu’elle voudra à l’âge adulte. Mon but est de la préserver un maximum d’années avant qu’elle soit de nouveau perturbée, ce qui est un crève-cœur. Difficile d’être une maman sereine dans ce contexte : il y a elle, il y a mon deuxième enfant et il y a mon troisième enfant.

Si l’État avait fait son travail, car ce personnage avait une OQTF (Obligation de quitter le territoire français) en 2011, ma situation serait bien différente aujourd’hui. Voila pourquoi la pilule ne passe plus.

Pour moi, l’État n’est plus qu’un mot. Il a été vidé de son sens par les banques qui dominent les nations. Mais je suis optimiste. Le mouvement des Gilets jaunes est là et il faut poursuivre dans ce sens. Le renouvellement de l’élite, de la classe politique est nécessaire. Tout cela actuellement n’est ni sain, ni équilibré.

Riposte Laïque : Vous paraissez militer avec conviction pour alerter les autres femmes, et plus largement l’ensemble de la population, sur le péril que vous dénoncez. Comment êtes-vous accueillie par la population, en général ?

Marie Barel : Si j’avais le feu vert, j’irais témoigner dans tous les collèges et les lycées de France et d’Outre-mer. Je lance un appel solennel à toutes les femmes, hommes, victimes, concernés, à rompre l’isolement et à dénoncer, crier votre colère et l’injustice. Il faut prévenir la jeunesse endormie que notre pays n’est plus paisible. La France est devenue dangereuse à vivre. Sur le terrain je dirais que les gens sont intéressés, me soutiennent, me donnent raison.

Il y a la marge des gens comme une femme à St Malo qui a crié au FN dès que j’ai prononcé le mot étranger. Les gens sont compatissants, sinon.

Je suis à mon niveau ce qui se passe en France dans le silence. Là où j’habite, plus d’un tiers des logements sont dédiés aux étrangers (avec certains qui ont « ferré » des femmes françaises isolées comme moi à l’époque). Pendant ce temps-là, la liste des familles françaises en quête d’un logement décent ne cesse de s’allonger. C’est intolérable. On veut nous arracher à notre identité et à notre dignité. La priorité est donné à tout le monde ; les Français, quand ils passent, passent en dernier. Ça ne peut pas marcher. Il faut que les gens se réveillent.

Un exemple du contrôle de la population et du remplacement : pour 200 000 avortements par an en France, on fait rentrer 200 000 étrangers. C’est inadmissible. Exemple personnel : la première question que le médecin m’a posée dans ma première grossesse : « Vous voulez le garder ? ». Ça se passe de commentaire. Les femmes françaises ne sont pas bêtes, elles veulent seulement le meilleur pour leurs enfants. Conséquence, elles font des enfants plus tard et sont culpabilisée car la fécondité baisse en France. La réalité est que la pression sociale, fiscale est trop forte. Que l’on rémunère les femmes qui veulent élever leurs enfants dignement, pas avec des bouts de chandelles. Je ne parle pas des étrangers qui viennent exprès profiter de nos « richesses ». C’est le Grand Remplacement de la population française de souche, des Gaulois réfractaires, des Gilets jaunes. C’est déjà en partie fait en Ile-de-France.

Riposte Laïque : Vous avez une trentaine d’années, vous paraissez avoir pris conscience du fait qu’il y a un vrai problème, en France, avec l’immigration africaine. Comment expliquez-vous, à la veille de la signature du Pacte de Marrakech par Macron, que, dans votre région, la Bretagne, les électeurs votent massivement pour des immigrationnistes ?

Marie Barel : Au même titre que « l’enseignement à la vie affective et sexuelle » dans les écoles qui doit s’exécuter dans l’omerta totale ; les maîtresses disent ne pas connaître le sujet, ce dont je doute fortement au vu, de manière générale, de leur grande tolérance, les parents le savent (pour m’avoir fait bondir quand j’ai entendu à la sortie d’école mon petit garçon me dire « maman, j’ai le droit d’aimer un garçon ? ». À présent, on veut aussi nous voler nos enfants. L’Éducation nationale s’appelait avant Instruction publique. « L’État » veut éduquer nos enfants à notre place.

La signature du Pacte sur les migrations sûres, ordonnées et régulières le 11 décembre à Marrakech, que j’ai découvert bouche bée très récemment, est l’arrêt de mort de la France. Sans nul doute. À lire le programme : c’est très effrayant. Une pétition est disponible sur le site des Volontaires pour la France ; https://volontaires-france.fr/petition-non-a-la-signature-du-pacte-mondial-pour-migrations-sures-ordonnees-et-regulieres-qui-doit-etre-adopte-par-les-etats-membre-de-lonu-a-la-conference-intergouvernementale-les-10/. Cette information majeure n’est pas relayée par les grands médias (je ne m’étonne donc pas du sort qui leur est parfois réservé). Macron ne prépare pas la transition écologique, il prépare la transition démographique ! Peuple de France réveille-toi ! Notre holocauste n’est pas caché, il est ouvertement organisé ! Voici quelques extraits glaçants :

 L’Objectif 5 fait obligation aux État d’organiser le « regroupement familial » et de fournir aux migrants les mêmes droits à la « sécurité sociale et aux services sociaux » (paragraphe i) que les natifs du pays d’accueil. Les Européens qui ont accepté d’être taxés et de cotiser sur plusieurs générations pour bâtir une éducation et une protection sociale digne de ce nom devront partager leurs droits avec des nouveaux venus qui eux, n’ont jamais contribué au système.

L’Objectif 17 tient donc un inimitable double discours : d’un côté, les États signataires doivent s’engager à « éliminer toutes formes de discrimination, à condamner et contrer les expressions, actes et manifestations de racisme, de discrimination, de violence, de xénophobie et d’intolérance envers les migrants ». Mais dans le même paragraphe, les États signataires s’engagent à « protéger la liberté d’expression » et affirment qu’un « débat libre et ouvert contribue à une meilleure compréhension de tous les aspects de la migration ». Il est trop tôt pour savoir comment les État vont arbitrer entre la lutte contre le discours anti-immigration et la liberté d’expression…

Tous les alinéas de cet Objectif 17 postulent implicitement que racisme et violences ne peuvent surgir que des populations d’accueil, alors que la réalité montre que l’inverse est tout aussi probable. Le paragraphe c de l’Objectif 17, exige des États signataires qu’ils promeuvent « des reportages indépendants, objectifs et de qualité dans les médias et sur Internet (sur le droit à la migration), mais aussi qu’ils sensibilisent et informent les professionnels des médias sur les questions migratoires et la terminologie adaptée, en mettant en place des normes éthiques pour le reportage et la publicité ».

http://www.lefigaro.fr/international/2018/11/22/01003-20181122ARTFIG00288-que-contient-le-pacte-mondial-sur-les-migrations-soutenu-par-la-france.php  et annexes.

Si vous aimez vos enfants, faites quelque chose.

Pendant que les médias s’excitent sur les Gilets jaunes, les citoyens à bout, et à juste titre et monopolisent toute l’attention sur une seule rue de  France, l’avenir de notre pays se joue le 10 et 11 décembre, loin de nos yeux, sur le continent qui va poursuivre sa submersion démographique si elle n’est stoppée nette. La France bâtie par mes ancêtres, nos ancêtres, se fait ruiner par des populations ignorantes de notre culture qui profitent du système que nous avons construit, au prix du sang parfois, et pillent sans conscience le fruit de notre labeur. La bien-pensance est une arnaque. Vous voyez bien que cela ne marche pas. Depuis quand donne-t-on raison aux silencieux compatissants non revendicatifs.  Tout pays « en paix » possède des armes de dissuasion redoutables. Bien que pacifiques, il faut savoir montrer les crocs pour défendre son territoire. Tous ceux qui se plient en quatre depuis toujours pour avoir le comportement qu’il faut, la vie qu’il faut, les mots qu’il faut ont fait beaucoup d’efforts. Pour ma part, j’ai toujours « obéi », fait ce que la société attendait de moi, comme un bon petit mouton. Une récompense ? Voyez comment sont traités nos retraités : retraites de misère, on les abandonne dans des mouroirs très très grassement rémunérés afin d’acheter les consciences. Je réponds à toutes ces questions comme je le pense. Le temps est compté. C’est un cri du cœur.

Pour revenir plus près de mon sujet :

La Bretagne est une région de lutte. C’est la terre des Celtes, des druides, de grands connaisseurs et sages. Ma belle Bretagne s’est fait endormir ou plutôt les individus se sont fait endormir, les consciences déviées, biaisées, fortement réprimées, tout cela à grand renfort de religion. On a tellement martelé la bien-pensance, ce qui équivaut à un lavage de cerveau, que des gens comme mes parents ont laissé leur fille à un inconnu, un étranger avec des us et coutumes totalement différentes et sans broncher ! Il y a 100 ans, voire moins, on m’aurait mariée de force au fils du voisin !

Mais le peuple a une histoire. Voila pourquoi on n’invite plus d’historiens à la télé. Voyez comme Mme Salamé et M. Sotto étaient gênés lors de l’Émission Spéciale Gilets jaunes sur France 2 l’autre soir, lors de l’intervention de l’historien Emmanuel Todd qui était très intéressante. Le peuple a une histoire et une conscience. On manipule les masses, mais quand les masses se réveillent, c’est l’effet inverse, elles reprennent le pouvoir.

On disait dans la cours d’école de mon grand-père, « Il est interdit de parler breton et de cracher par terre ». Aujourd’hui, si on assimile les migrants, étrangers, etc. à du négatif, la morale vous tombe dessus : « tu es du Front national, vade retro satanas ! ».

Comme je le dis, je suis une métaphore de ce qui se passe en France. J’apparente ça à une dérive sectaire. Il suffit de constater le silence et l’inaction de mes parents, qui ont eu pour seul et unique geste concernant ma situation (après leur déménagement dans une maison d’environ 300 m2 dans une petite cité balnéaire du nord Bretagne) l’envoi par la poste le 16 octobre 2018 d’un chèque de 200 euros, affublé d’un post-it vert ; « Bonjour, comment ça va ? Ci-joint notre participation. Bisous. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin de nous. Maman ».  Dans la réalité, je leur ai demandé leur soutien et leur présence à chaque audience au TGI. Mais le professeur de commerce international, mon cher père, ne voulait pour rien au monde manquer sa 28e rentrée. Ma mère, comme à sa grande habitude, est restée muette. Peut-être que ça lui aurait fait manquer la thalasso.

Ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Un autre élément qui en dit long, comme lorsque dans une secte sa propre parole n’est plus en accord avec le gourou et les adeptes te lynchent; mon frère, fraîchement arrivé à Rennes pour des études de CPE après moult roadtrips et autres expériences « trop cools » n’a vu que mon premier enfant, tout comme les autres. Il faut comprendre. C’est plus enrichissant de taquiner le kangourou en Australie ou de nager avec les tortues que d’au minimum féliciter sa sœur pour la naissance de ses enfants et/ou de faire le déplacement. Il y a quelques semaines donc, mon frère m’a écrit long un message ordurier alors que je venais de lui envoyer le lien de ma cagnotte en ligne Leetchi, au moins pour information. Informations sur ma situation que je leur envoie à tous régulièrement sans jamais de réponse (comme le procureur et la préfecture tiens!). Il a insulté mon mariage, fait l’apologie de ses parents, m’a traitée d’égoïste, etc. et m’a menacée. Voila le résultat de leur effet. Mes parents ont complètement dissous leur famille : tout passe par leur intermédiaire (comme la grande distribution, comme les banques). Ils ne me respectent pas, ne m’écoutent pas et ont voulu me couper les ailes. Ma famille est fracturée par la dictature de l’argent. Ceux qu’on arrose ne s’en rendent pas encore compte. Ça ne durera pas éternellement. Dans les faits, mes parents vont plus loin, rendez-vous sur ma cagnotte pour plus d’actualités si les menaces sont mises à exécution. Comme dans notre société capitaliste, on nous mène par l’argent, on dort argent, on mange argent. C’est une obsession. Les gens que je vous décris, à petite ou très haute échelle, misent sur la fracture sociale pour asservir encore plus, casser l’entraide, la solidarité, l’humanité.

Comme dit l’adage, « Chassez le naturel, il revient au galop ». Concernant ma détermination à ce stade, je dirais que je suis encore au pas, un pas ferme.

Et puis les gens travaillent ! L’Europe est ce qu’elle est par le sens de l’effort de ses peuples ! La population française est occupée par sa propre survie depuis des dizaines d’années ! Il faut remplir son frigo, nourrir ses enfants. Alors bien souvent le temps qu’il reste, devant le télé qui vous dit ce qui est bien et ce qui est mal, pour qui voter, est pris pour argent comptant. La pilule ne passe plus. Castaner, le nouveau ministre de l’Intérieur, qui donne des leçons et culpabilise le peuple alors qu’il jouait au poker dans le milieu de la mafia marseillaise : tout cela ne passe plus.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Marie ?

Marie Barel : J’invite les lecteurs à échanger, à critiquer, à venir me rencontrer car la finalité des puissants est de tuer le lien social, en plus de tout ce que je dénonce. Le reste se fera tout seul. Pour continuer à agir, à dire la réalité, je suis prête à intervenir, à témoigner bien que je ne sois pas une oratrice. Ma lutte est thérapeutique pour moi, je ne veux pas avoir de regrets. Je témoigne en grande partie pour mes enfants, pour qu’il aient une trace de leur maman. C’est un devoir pour moi. C’est un devoir envers mon mari.

Propos recueillis par Pierre Cassen