Patricia, 61 ans, aidait les migrants : Farid, 32 ans, l’a assassinée

Publié le 21 septembre 2019 - par - 47 717 vues
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Quelque part en Europe !

Allemagne, à Hanovre : Patricia H. 61 ans, œuvrait en faveur des migrants. Elle leur offrait bénévolement des cours d’allemand et même, quelquefois, leur apportait une petite aide financière.

Elle avait été signalée comme disparue depuis quelques jours et la semaine dernière, son cadavre a été découvert dans une mansarde de son appartement, où elle vivait seule et, selon l’autopsie pratiquée, étouffée par son meurtrier.

Dimanche 15 septembre, les policiers ont appréhendé son assassin.

Il s’agit d’un migrant marocain, Farid A., âgé de 32 ans, qui circulait dans un taxi sur l’autoroute entre Gottingen et Kassel, avec 37 000 euros dans sa poche ainsi que le téléphone portable de sa victime.

Arrivé en 2015 et demandeur d’asile (on peut se poser la question puisque, que l’on sache, le Maroc n’est pas un pays en guerre !), il était depuis cette date « toléré » (ainsi appelle-t-on les demandeurs d’asile « déboutés » mais autorisés à rester un certain temps en Allemagne).

Suffisamment de temps pour qu’il puisse tuer Patricia, une de ses bienfaitrices depuis plusieurs mois.

Le ministère public estime qu’il s’agit d’un crime crapuleux.

Ne sont-ils pas complices de ce crime ceux qui l’ont « toléré » depuis 2015 ?

Italie, à Vintimille : Débarqué il y a quelques jours à Lampedusa, ce migrant clandestin d’origine marocaine, âgé de 28 ans, a agressé sexuellement une fillette de 10 ans.

Identifié par la gamine et sa famille, il a été appréhendé quelques minutes plus tard, via Cavour, alors qu’il se dirigeait vers la frontière afin de tenter de pénétrer en France.

Détenu pour « crime de violence sexuelle aggravée » ; les carabiniers italiens recherchent un second migrant clandestin qui semble avoir accompagné le Marocain.

Je repose la question : quel asile réclame ces Marocains puisque leur pays, le Maroc, pour le moment, n’est pas en guerre ?

Toujours en Italie, trois migrants ont été arrêtés et sont accusés de tortures, viols et même de meurtres sur de nombreux migrants, dans un camp illégal situé à Sauia, sur la côte, à l’ouest de Tripoli, en Libye, qu’ils dirigeaient.

Les migrants étaient systématiquement soumis à des atrocités, des coups de bâtons, des décharges électriques et même abattus à coups de fusil.

Ces trois tortionnaires ont réussi à prendre la fuite, mélangés à d’autres migrants, à bord d’un navire de sauvetage des ONG et appréhendés dans un centre d’accueil de Messine (Italie).

Sur ce même sujet, une opération frontalière maritime, coordonnée par Interpol et baptisée « Neptune », s’est déroulée du 24 juillet au 8 septembre dernier.

Opération menée conjointement par l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, L’Espagne, l’Italie et la France.

Cette opération a permis de constater (ce qui se savait depuis bien longtemps mais que l’on préférait ignorer !) que les navires des divers ONG internationales et les embarcations des « passeurs » ne transportaient pas uniquement des « migrants économiques » mais qu’une bonne vingtaine de combattants terroristes avaient réussi à pénétrer en Europe grâce à ces navettes entre l’Afrique du Nord et l’Europe du Sud.

31 enquêtes sur des individus suspects de terrorisme, et fuyant les zones de conflits, ont été menées à terme.

Il s’avère donc que non seulement les navires des ONG sont complices des « mafias » de passeurs, mais également qu’ils facilitent le passage de terroristes  dans nos pays.

On peut se montrer étonné que ce soit si souvent des migrants clandestins « marocains » qui soient accusés de tous ces crimes, viols, agressions, etc. en Europe, et plus particulièrement en Espagne, qui est la porte d’entrée la plus proche !

Mais la récente déclaration du chef de la cellule terroriste djihadiste, le Marocain Abdessamad Ejjaoud, 25 ans, condamné à mort, avec ses trois complices marocains, pour avoir décapité deux jeunes touristes scandinaves, fin 2048, qui campaient dans le Haut-Atlas, nous apporte un semblant de réponse.

Tout en avouant son crime, il refuse d’adresser « ses excuses » aux parents des victimes « estimant que pour deux jeunes femmes massacrées il y avait des millions de victimes musulmanes dans le monde. »

France, à Toulouse : un homme violemment agressé à coups de couteau près de la gare Matabiau.

Touché au bas ventre et à la cuisse, il réussit à s’enfuir et se réfugie dans la cour d’un immeuble de l’avenue de Lyon, où il a été secouru par les pompiers et la police et dirigé vers l’hôpital Rangueil en urgence absolue.

L’agresseur est en fuite.

Mercredi vers 3 h du matin, s’était un SDF de 48 ans qui était gravement blessé devant un snack de la rue du Maroc.

Rappelons que dimanche dernier, un homme de 35 ans avait eu la carotide sectionnée et avait frôlé la mort, découvert agonisant à la station de métro des Arènes, vers 6 h du matin.

Et qu’au cours de cette même nuit, une bagarre avait opposé des individus alcoolisés à coups de tessons de bouteille à la Prairie des Filtres.

À Montpellier (Hérault), dans la nuit de lundi à mardi 17 septembre, vers 1 h du matin, deux hommes, âgés de 27 et 29 ans, ont été agressés sauvagement, place de la Comédie, par trois migrants mineurs isolés et clandestins.

Les images des caméras de vidéosurveillance ont permis d’identifier les agresseurs, qui ont été interpellés.

Légèrement blessés, ils ont refusé de porter plainte, sans doute par peur des représailles.

À demain, pour la suite de la série !

Manuel Gomez

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