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Pauvre France soumise au diktat d’une frange de la communauté algérienne !

La soirée de célébration de la victoire de l’Algérie – qui n’a pas souvent l’occasion de jubiler en finale de la CAN – n’a pas été aussi calme que les médias aux ordres veulent faire croire.  Il aurait fallu qu’elle eût connu des péripéties plus tragiques et des atteintes plus fortes aux symboles de la République pour qu’elle soit considérée comme une soirée pogromesque.

Après la rengaine de « ce n’est pas ça l’islam » on nous joue une partition « ce n’est ça l’Algérie » et « pas d’amalgame entre les Algériens de France et ceux du pays doux comme des agneaux ».

Mais les faits sont têtus et ce ne sont pas des Martiens déferlant bruyamment et balayant tout sur leur passage qui manifestent leur joie.

Une nouvelle soirée, à l’actif de ces Algériens auxquels des Cassandre contestent leur algérianité, a été émaillée par plusieurs incidents qui ont donné lieu à près de 200 interpellations dont 177 gardes à vue, ce qui en dit long sur le climat insurrectionnel en marge de cette rencontre.

Pour ces supporteurs-casseurs dont on ignore juridiquement s’ils sont des Français d’origine algérienne ou des immigrés algériens, même si cela n’a aucun sens, car ils sont surtout des Algériens revendiqués, c’était l’occasion de faire sa fête à la France par tous les moyens.

La frapper, la lapider, la châtier, l’humilier, la déstabiliser, jeter l’effroi sur elle, transformer son espace public en champ de guerre ; ces matchs de leur équipe nationale sont leur caisse de résonance pour adresser leur message aux Français : vous avez un avant-goût du plat de résistance que nous sommes en train de vous convoyer.

Le bilan de la soirée ne fait pas de doute sur leurs intentions velléitaires :

– Un mort à Rouen, un pauvre Guinéen, chercheur en droit, qui a eu le malheur d’avoir croisé sur son chemin le soir du match une bande de fauves algériens. Un meurtre crapuleux dont les médias collabos taisent le caractère hautement raciste. Un Algérien qui tue un Noir parce qu’il est noir est inconcevable pour la bien-pensance, alors même que l’Algérie est un des pays les plus racistes anti-Noirs du monde

– 6 policiers blessés dans l’Essonne, un banal fait divers qui passe en pertes et profits. Il y a blessure et blessure ; il y a celle qui doit faire la une des journaux quand elle est l’œuvre de Gilets jaunes, même si elle est involontaire, et celle que l’on doit voiler et étouffer car son auteur algérien ne doit pas être jeté en pâture aux « racistes » de ce pays

– La statue du général de Gaulle à Évreux dégradée par des supporteurs algériens, histoire certainement de lui témoigner leur reconnaissance de leur avoir servi leur indépendance sur un plateau et d’avoir mis un point d’honneur à avoir accordé à leur pays un divorce favorable, au préjudice de la France, en faisant de leurs parents des Français ,- ce qu’ils n’auraient jamais dû être – d’une part et d’autre part en faisant venir massivement des travailleurs pour soulager l’Algérie du fardeau du chômage

– Des routes bloquées, des gens empêchés de rentrer chez eux, des magasins pillés et mis à sac, des feux de poubelle et des mobiliers urbains détruits.

Une soirée cauchemardesque pour la population française qui a vécu pendant quelques heures un remake de l’Occupation allemande aux couleurs de l’Algérie avec son drapeau national flottant sur les Champs-Élysées et au son de l’hymne national algérien comme musique de fond pour troubler leur sommeil.

Salem Benammar