Pauvre Italie et pauvre France, victimes de la stratégie conquérante de l’islam

Parlons un peu de l’Italie, ça nous changera de la France et de ses mauvaises nouvelles depuis que la normalitude et le changement c’est maintenant. L’Italie est, comme chacun sait, un pays dans lequel il faut faire attention où l’on pose les pieds car on y marche littéralement dans l’histoire, l’art, la culture, la beauté. Accessoirement et modestement, c’est aussi le pays de mes ancêtres.

D’abord l’article de Sylvia Bourdon « La preuve par l’Italie » dans le n° 253 de Riposte Laïque (1). J’avoue que la remarquable vidéo de Riccardo Muti lors de la représentation du Nabucco de Verdi m’a sérieusement remué les tripes ; si tout le monde (choristes et public) y va de sa larme à la fin, moi-même, tout misanthrope pessimiste et cynique que je sois, je me suis senti profondément bouleversé par cette musique, sa puissante charge émotionnelle et cet incroyable événement du public qui se révolte spontanément contre la bêtise bureaucratique berlusconienne et, grâce à Riccardo Muti, s’unit aux musiciens et aux choristes dans un splendide hymne à la « bella e perduta patria ». C’est magnifiquement beau et j’ai senti là que mes racines italiennes, en plus des françaises, me rattachaient plus fort que jamais à cette musique, cette culture, cet art, cette beauté, ces gens communiant dans la même ferveur patriotique, c’est-à-dire une partie essentielle et vitale de notre civilisation occidentale. Ça m’a fait du bien, merci Sylvia !

Verdi est d’ailleurs un dangereux récidiviste bien connu des services de police puisqu’à partir de 1849, alors que l’Italie n’existait pas comme État et n’était rien de plus qu’une « expression géographique » (Metternich), on pouvait lire sur les murs « Viva Verdi ». Déclaration enflammée de mélomanes enthousiastes ? Pas du tout, en réalité le nom du célèbre compositeur était utilisé par les patriotes italiens comme ruse destinée à tromper la police impériale autrichienne ; il devait se lire comme l’acronyme de « Vittorio Emanuele Re D’Italia » car c’était en fait un slogan politique révolutionnaire : « Vive Victor-Emmanuel Roi d’Italie ! ». Le Victor-Emmanuel en question fut roi de Sardaigne de 1849 à 1861, puis roi d’Italie (justement unifiée par lui) de 1861 à 1878, cette période agitée mais cruciale prenant le beau nom de Risorgimento. Beaucoup plus tard, vint Berlusconi, mais c’est une autre histoire.

Ensuite cette ahurissante nouvelle : « Émeute islamique contre un plat à la sauce bolognaise de l’aide aux sinistrés » (2). Oui ! Des sinistrés (et sinistres) musulmans des récents tremblements de terre dans la région de Bologne ont hurlé comme des putois parce qu’une gentille bénévole pleine de bons sentiments avait osé leur proposer un plat contenant de la sauce bolognaise ! Sacrilège ! On doit se pincer pour croire une pareille bouffonnerie (de l’italien « buffone ») : en Italie, au XXIe siècle, des rescapés d’une catastrophe naturelle, au lieu de remercier chaleureusement les volontaires qui leur viennent en aide, les invectivent parce qu’ils n’auraient pas respecté l’une de leurs superstitions alimentaires. Et les responsables du camp de réfugiés, en bons dhimmis qu’ils sont, de se confondre immédiatement en excuses : « C’est une simple erreur, la jeune volontaire a tendu le plateau par mégarde, on vous le jure ». L’article ne le dit pas mais on espère que la coupable en question a été virée sans délai puis sommairement jugée et enfin lapidée avec des cailloux de taille réglementaire pour calmer le légitime courroux des croyants méchamment blessés dans leur foi.

Mais, qu’est-ce qui peut bien expliquer que ces chances pour l’Italie se conduisent ainsi comme d’arrogants barbares ? (pour ne rien dire de l’histoire des cartes téléphoniques et de celle de la gale que rapporte également l’article cité). Je ne vois que deux réponses possibles : la stupidité et la fourberie.

Concernant la première explication, la stupidité pure et simple, je suis trop ignorant en corânerie pour savoir ce qui, dans la sauce bolognaise, peut déclencher une telle violence, mais je sais que dans le domaine des élucubrations les plus absurdes et les plus irrationnelles, ces gens-là en tiennent une sacrée (c’est le cas de le dire) couche : par exemple, ils ne peuvent pas remuer un orteil sans demander à un « savant » (sic) si c’est licite ou non, ils sont persuadés qu’un enfer à très haute température les attend en cas de manquement, ils croient à des créatures surnaturelles appelées djinns, ils croient également que leur dieu surveille attentivement la façon dont ils se nettoient le fondement et aujourd’hui en Arabie Saoudite on pratique couramment la chasse aux sorcières — au sens malheureusement le plus tranchant du terme (3). Dans ces conditions, on comprend qu’un simple plat en sauce puisse déclencher une guerre mondiale. On pense parfois naïvement que de telles idioties n’appartiennent pas à notre monde rationnel, matérialiste et agnostique, mais il faut se faire une raison, ces gens ne sont pas des Martiens, ils sont de la même espèce que nous ; simplement, ils ont acquis, dès leur plus jeune âge, la manie de pratiquer frénétiquement et inlassablement un vigoureux lessivage de cerveau à grands coups de sourates corrosives et violentes ; le résultat, calamiteux, est que, même lorsqu’ils vivent parmi nous ici et maintenant, leur cerveau reste définitivement pétrifié sur ailleurs (l’Arabie) et hier (il y a 1400 ans). Dans leur monde, aucun génie du calibre de Giuseppe Verdi, Dante Alighieri, Galilée, Giordano Bruno ou Enrico Fermi n’a jamais et ne pourra jamais exister, tant il est évident que la soumission est l’inverse du génie ; en revanche, on peut s’attendre à voir bientôt s’y tenir des procès faits à des animaux suivis de leur solennelle exécution en place publique, comme on le faisait jadis chez nous, dans un passé depuis longtemps perdu dans la nuit du temps.

Lorsque j’étais écolier, un prof nous raconta un jour l’histoire d’un naufragé sur son radeau qui, au moment d’être récupéré par un bateau qui passait opportunément par là, se mit à discuter sans fin avec le capitaine pour savoir si le navire était sûr, si le capitaine était bien compétent, si la nourriture était bonne, si les couchettes étaient confortables, bref, qui faisait tout sauf monter à bord. Par cette anecdote, le prof voulait illustrer un comportement totalement irrationnel que nul individu sain d’esprit n’adopterait jamais ; dans une situation désespérée comme celle-là, le seul instinct de survie commande de monter avec empressement dans le bateau salvateur. Ce prof serait certainement consterné d’apprendre qu’il existe aujourd’hui une nouvelle variante encore plus délirante de son histoire : maintenant le naufragé insulte l’équipage tout en lui réclamant un traitement de faveur ! Non seulement le naufragé fait passer ses croyances avant tout autre considération (même sa vie !) mais il n’hésite pas à bafouer cette loi fondamentale de l’humanité qu’est l’assistance à autrui ; et si le capitaine, en réaction, était tenté d’envoyer au diable — ou par le fond — l’abruti et son radeau, il en serait certainement durement sanctionné.

Ce qui nous amène à la deuxième explication, la fourberie. Car ces gens sont-ils vraiment aussi stupides que nous le croyons ? Après les vocifération des musulmans soi-disant « insultés » par la sauce bolognaise, les responsables du camp se sont, comme il se doit, empressés de pratiquer l’aplaventrisme le plus honteux devant les braillards, s’excusant lâchement d’un geste minimisé et réduit à la simple erreur d’une lampiste sans mauvaise intention, bref, baissant courageusement leur froc devant la meute hurlante. Embourbés dans le moralisme gluant de notre époque, les responsables ne pouvaient pas s’échapper du terrain religieux sur lequel ils n’avaient aucune chance ; mais, ce faisant, ils se laissaient entièrement manipuler et rouler par des musulmans autrement plus fourbes qu’eux puisque, finalement, ceux-ci ont obtenu ce qu’ils réclamaient (du moins le suppose-t-on). C’est l’habituelle inversion des valeurs qui voit les vrais coupables se faire passer pour les victimes et les vraies victimes se laisser accuser des pires crimes sans réagir, voire même en reconnaissant leur (inexistante) culpabilité. Quant aux autres réfugiés qui ne demandaient rien à personne et auraient certainement apprécié un plat de pâtes à la sauce bolognaise, ils pouvaient toujours aller se faire voir chez les Grecs.

En réalité, et les lecteurs de Riposte Laïque le savent bien, c’est une véritable stratégie de harcèlement et de conquête que les musulmans appliquent systématiquement et consciencieusement depuis toujours : récriminer, récriminer sans cesse sur tout et n’importe quoi, ne pas hésiter à menacer et à effrayer pour donner du poids à ses récriminations mais toujours se présenter comme les innocentes victimes de discriminations injustes et racistes, jusqu’à ce que l’adversaire, lassé, cède pour avoir la paix sur quelque point qu’il croit mineur — et qu’il ne reprendra jamais plus. Et les récriminations recommencent immédiatement sur d’autres sujets, et là encore l’adversaire finit inévitablement par céder et perdre du terrain et le cycle infernal reprend ailleurs, sans trêve, sans fin, jusqu’à ce que, l’adversaire ayant tout cédé, le terrain appartienne entièrement et définitivement aux musulmans. L’adversaire, vous l’avez compris, c’est nous, notre culture, notre société, notre histoire, notre mode de vie, nos valeurs ou, plus exactement, c’est tout ce qui n’est pas l’islam et que les musulmans détestent. Ce sont « les frontières sanglantes de l’Islam » (Samuel Huntington), avec comme avenir un retour assuré à l’âge de pierre. Ce n’est sans doute pas un hasard si Hitler utilisa cette même stratégie entre 1933 et 1939 pour mystifier les démocraties, avec comme avenir la guerre mondiale. Et un cancer avec ses métastases proliférantes n’agit pas autrement, avec comme avenir le cimetière.

Si ça avait été moi, je sais bien ce que je leur aurais dit aux racailles bolognaisophobes, et dans un langage particulièrement explicite car c’est fou comme certaines expressions bien senties me viennent spontanément quand je suis furieux. Et je ne doute pas qu’ensuite une justice impitoyable m’aurait sérieusement remonté les bretelles au nom d’une version locale du droitdel’hommisme anti-raciste qui sévit chez nous. Mais ça n’était pas moi et, de toute façon, cette affaire n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan de lâcheté qui est en train de submerger lentement mais sûrement l’Europe.

Pauvre Italie et pauvre France, « belle e perdute patrie ».

Michel Tonarelli 

(1) http://ripostelaique.com/la-preuve-par-litalie-on-peut-vouloir-detruire-un-peuple-sa-culture-survivra.html

(2) http://fr.novopress.info/113577/italie-emeute-islamique-contre-un-plat-a-la-sauce-bolognaise-de-laide-aux-sinistres/

(3) http://www.bivouac-id.com/billets/arabie-saoudite-accusee-de-sorcellerie-dans-un-centre-commercial-une-touriste-sri-lankaise-risque-la-decapitation/

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