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Pécresse vise l’électeur injecté, car il est majoritaire

pecresseislamocollabo

 

https://twitter.com/BFMTV/status/1460007760414883840

Cette petite intervention de Pecresse sur BFM est une énormité.
Pas un mot sur l’inefficacité des injections. Évidemment, impasse totale sur leur extrême dangerosité, là on touche au cœur du tabou, chut…!!!
Motus sur les traitements bien connus (hydroxychloroquine, ivermectine, azythromicine…) qui ont fait leurs preuves et remettent un malade du Covid sur pied en 48h.

Non ! Pecresse sait qu’elle ne doit pas déroger à la Vérité officielle. Elle doit participer du « narratif » simplificateur destiné au téléspectateur décérébré par la télé : il n’y a qu’une seule issue au risque de mourir du Covid et de le transmettre : l’injection !

Injection expérimentale ? Bien sûr que non, pas un mot ! Pecresse fait comme tous ses confères candidats à la promotion de leur carrière : elle parle de l’injection en terme de VACCIN (auquel est affecté une positivité incontestable), comme si cette injection – qui ne protège en rien comme le fait un vaccin – avait obtenu son Autorisation de Mise sur le Marché définitive. Pas un mot sur la mortalité et graves effets secondaires consécutifs aux injections, aux scandales qui frappent les uns après les autres tous ces produits injectés.

Ce qui compte, c’est que tous les gueux se fassent injecter jusqu’au dernier !

Le cynisme de Pecresse culmine quand elle fait semblant d’honorer la « responsabilité » de ceux qui se sont fait injecter. Car les pauvres sont en effet les seuls à assumer la responsabilité de leur « choix », même les labos qui les produisent n’en assument rien. Ni les États qui leur imposent ces injections par la séduction, la contrainte, le chantage, la culpabilisation, la menace… Ni même les assurances !

La perfide Pecresse, qui feint la compassion envers « les soignants », omet grossièrement d’évoquer la « suspension » par le gouvernement de milliers de soignants parce qu’ils n’ont pas cédé au chantage covidiste. Soignants laissés sans revenus ni aucune aide… Soignants qui font cruellement défaut, alors que les effectifs soignants avaient déjà atteint une dimension critique.

L’hypocrite Pecresse en rajoute encore, jouant le rôle de la belle âme généreuse envers les soignants-injectés… En leur faisant miroiter le privilège d’être prioritaire pour l’obtention de logements sociaux près de leur lieu de travail. On imagine que les gueux-privilégiés dûment injectés seront ainsi sur place pour cumuler encore plus d’horaires…

Et peut-être susciteront-ils l’envie (de se faire injecter) de leurs ex-collègues laissés sur le carreau sans ressources… Tous les moyens sont bons, n’est-ce pas !

Et notre Pecresse, marquant des points, sera peut-être remarquée par les mondialistes organisateurs du Nouvel ordre mondial et verra t-elle progresser sa candidature, ou du moins sa carrière ?

Par-delà ce fantasme, qui la perfide Pecresse courtise t-elle ? On la sent concrètement en campagne, à la pêche aux électeurs. Et mon petit doigt me dit qu’elle a fait son calcul : elle vise l’électeur-injecté, parce qu’il est majoritaire !

Les non-injectés n’existent plus pour elle. Ils sont devenus des parias, des non-croyants, des non-citoyens.

De futurs non-électeurs… ?

L’état d’urgence « sanitaire », en place jusqu’au 22 juillet prochain, permettra au gouvernement de confiner chez eux les récalcitrants à l’injection, les contraindra à voter par correspondance, par voie électronique…

Un beau réservoir de voix que la Société Dominion (qui a permis de falsifier l’élection américaine) saura réorienter dans les urnes… au bénéfice du candidat du Système le mieux placé.

Victor Hallidée