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Pédophilie : Laurent Joffrin épinglé par Michel Onfray !


Michel Onfray a la formule qui fait mal. Et Laurent Joffrin, directeur de la publication de Libération, vient encore de l’apprendre à ses dépens.
C’est à la suite de son édito sur l’affaire Matzneff que le philosophe a balancé à juste titre :
« Manger de la merde et sodomiser les chiens, voilà donc les nouveaux droits défendus par Libération ».
Car Joffrin-Mouchard, qui la remue avec nostalgie concupiscente, vient de commettre un édito sur l’époque où Libération faisait l’apologie de la pédophilie et de la zoophilie, qui lui a valu d’être ainsi torché par Onfray.
https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/joffrin-penseur-du-sexe?

Tout en prétendant par repentance que « c’était dans l’esprit du temps mais Libération n’en est plus là… »
C’était au temps où Libération, dans les années post-soixante-huitardes, sous la direction de Serge July, se vantait de crouler sous les inculpations pour « outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche ».
Au temps où un journaliste de Libération, Guy Hocquengheim, se considérait comme une machine à jouir et appelait à « la partouze généralisée ».
Au temps où Libération et Le Monde publiaient une tribune rédigée par Matzneff pour soutenir des pédophiles en détention préventive pour faits de masturbations, de fellations et de sodomies avec des enfants d’une douzaine d’années.
Une tribune « pour une simple affaire de mœurs » selon les 69 ordures signataires, parmi lesquelles entre autres, Aragon, Glucksmann, Sartre, Kouchner, Lang et Sollers.

Au temps où Libération titrait « Apprenons l’amour à nos enfants ». Avec dessin explicite du sexe non flouté entre les mains de l’enfant et au contact de ses lèvres !
Au temps où Libération publiait petites annonces pédophiles et enquêtes « sur les zoophiles heureux ».
Alors Joffrin peut bien tenter de prétendre que Libération n’en est plus là, peut bien tenter de faire amende honorable, peut bien occulter que cette gauche libertaire à enfanter la « pédophobie » des « puritains et réactionnaires », il n’en reste pas moins que les élites de cette gauche ordurière se tiennent les coudes par convenances ou penchants personnels.

Ainsi BHL, dans la revue « La Règle du jeu », en mars 2018 défendait Matzneff entre les lignes :
« Bien des choses me tiennent à distance de Gabriel Matzneff. À commencer, bien entendu, par son indulgence à l’endroit, non de la Russie, mais de ses maîtres. Mais j’ai toujours eu un faible pour sa façon d’écrire ce qu’il vit et de vivre comme il écrit… ». https://laregledujeu.org/2018/03/19/33539/bhl-matzneff-pinchard-martinez/ 
Mais il est temps de comprendre que Joffrin, avec le torchon qu’il dirige, a la repentance sélective.
Car si Joffrin tente de s’acheter une conduite en rejoignant les rangs des pédophobes, sa posture apparaît mensongère par sa soumission à l’islam ontologiquement pédophile.
Particulièrement quand Joffrin dénonce le racisme anti-musulman, qui est une farce lexicale car le mahométan n’est pas une race, en soutenant la marche Stop islamophobie du 10 novembre dernier.
https://www.liberation.fr/politiques/2019/11/08/comment-rater-un-appel-a-manifester_1762341

Ou quand Joffrin se prosterne en promouvant Marwan Muhammad, le chantre de la lutte contre l’islamophobie, qui veut faire de la France une république islamique et interdire toute critique de l’islam en œuvrant au rétablissement du délit de blasphème. https://www.liberation.fr/france/2019/06/05/islam-de-france-marwan-muhammad-reve-d-une-webtele_1731855

Alors oui, Onfray a raison, Joffrin n’est qu’un enfumeur sans colonne vertébrale qui affecte de regretter aujourd’hui les « excès fort condamnables comme l’apologie intermittente de la pédophilie que le journal a mis un certain temps à bannir”, et qui demain regrettera sans doute d’avoir tu ou étouffé les viols institutionnalisés des enfants par les adeptes du « beau » modèle pédophile.
Alain Lussay