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Pena-Ruiz finit sa mue : le laïque est devenu islamophile

Face à Eric Zemmour, sur Cnews le 4.11, on a pu voir un Pena-Ruiz se dévoilant enfin tout à fait, après nous avoir fait croire pendant des années que la laïcité s’appliquait aussi à l’Islam. En tout cas, c’est comme cela que je lui avais accordé dans mon livre sur l’islam un certain crédit – et que je lui avais même fait l’honneur de figurer parmi les militants laïques « honnêtes » à l’intérieur de la France insoumise; à croire soit que j’étais un peu naïf (c’est toujours possible) soit que Pena-Ruiz, comme tous les penseurs d’une gauche convertie à l’islamo-racialisme (c’est à dire au mélange intellectuel race-religion) a craqué nerveusement face à un Zemmour allergène, qui pour lui et tous ses amis ne peut être qu’un monstre parmi les monstres, jusqu’à lui déclencher une crise d’urticaire et répétant en boucle: « raciste, raciste », etc.  « J’aimerais que vous arrêtiez de vous acharner sur une communauté », le suppliait-il…  Il a essayé de nous convaincre qu’il dénonçait lui aussi l’islamisme… Mais pour lui, finalement c’est le temps et seulement le temps qui « désarmera » l’islamisme. Comme le vent érode les collines, l’usure rognera la barbarie coranique; il suffit d’y croire un peu, finalement, et de ne pas trop compter les années ! On a, selon maître Pena-Ruiz, juste …besoin de croire en un autre Dieu: Saturne, le dieu du temps.

Pena-Ruiz, s’il avait été un laïque convaincu, aurait dû quitter depuis longtemps la France insoumise qui, à travers les Obono, les Corbière et les Mélenchon, se révèle non seulement incapable de tracer une issue pour le mouvement ouvrier et populaire du fait de sa collaboration au cadre institutionnel de l’Union européenne mais encore plus incapable de défendre la loi de 1905, la seule qui, strictement appliquée sur ses deux principaux articles, pourrait  être un point d’appui pour lutter contre l’islamisation de la société.

Pourtant, à l’Université d’été de la France insoumise, le 23 août 2019, il avait été chahuté par ses copains pour avoir osé remettre en cause le terme d’islamophobie… Il n’a donc rien appris depuis ! N’était-ce pas lui qui affirmait « On a le droit d’être catophobe, islamophobe, athéophobe, mais on n’a pas le droit de discriminer les gens pour ce qu’ils sont » ? Il faut croire que j’étais vraisemblablement obnubilé par la première partie de la phrase car j’aurais dû me douter que la deuxième partie cachait un loup, celui du refus d’affronter résolument l’idéologie féodale de l’islam, incompatible avec nos moeurs et nos institutions républicaines.

Finalement, pour parler de laïcité il faudra sans doute s’éloigner de la plupart des  tenants de la « gauche » traditionnelle et s’en remettre à d’autres qui défendent beaucoup mieux notre République laïque: les libres penseurs dissidents (si, si, il y en a, j’en connais plein) et  les apostats de culture « arabo-musulmane » tels Boualem Sansal, Zineb el Rhazoui, Wafa Sultan, etc. Et aussi des intellectuels libres comme Hamid Zanaz qui savent quel est le prix du combat contre l’islam et l’islamisation.

J’ai eu l’occasion, ce matin, grâce à mon ami Gilles, de découvrir une dame qui faisait des conférences sur l’islam, et qui savait décortiquer le rapport qu’il y a entre islam et « islamisme », entre Coran et pratiques religieuses musulmanes: Anne-Marie Delcambre, aujourd’hui décédée.

Je renvoie les lecteurs à une de ses interventions qu’on écoutera avec un certain plaisir, j’espère.

https://www.facebook.com/watch/?v=2675229339358792

Patrick Loiseau