Pendant que Macron insulte l’Italie, Salvini s’allie à l’Allemagne et à l’Autriche

 

Notre président a beau faire croire qu’il sauve les apparences, qu’il est un grand humaniste, son décor de Potemkine parvient de moins à moins à dissimuler l’inconsistance de sa politique.

Comme avec Trump au G7, comme avec son « renouveau de l’Europe » auquel il est le seul à croire, les beaux discours masquent mal l’ineptie du pouvoir qu’il est censé détenir.

Accuser Salvini de “cynisme” ne change rien à l’affaire. Le chef de la Lega agit en conformité avec le programme pour lequel il a été élu. Un programme qui, contrairement à celui de Macron, vise à protéger son peuple.

Les chiens aboient, mais la caravane passe.

« Le chancelier autrichien, Sebastian Kurz, a annoncé mercredi 13 juin la création d’un “axe” entre les ministres de l’Intérieur autrichien, allemand et italien pour lutter contre l’immigration illégale dans l’Union européenne, alors que les Européens se déchirent sur cette épineuse question », lit-on sur France Info.

Ainsi, certains dirigeants européens préfèrent les actes aux grands discours. Voilà qui nous change du communicant siégeant à l’Elysée.

Le signataire allemand de l’accord n’est autre que Horst Seehofer, du CSU. Ce « droitiste » est un fervent opposant à la politique (et à la personne) d’Angela Merkel. C’est l’autre bonne nouvelle de cette entente : la chancelière allemande se retrouve de plus en plus esseulée dans sa tentative d’obtenir un pacte sur l’accueil des clandestins en Europe au prochain sommet de l’Union européenne (fin juin).

Outre les dirigeants autrichien et italien, Merkel a contre elle les Pays-Bas, le Danemark, la Pologne, la République tchèque, la Hongrie… Bref, voilà qui commence à faire beaucoup.

Ajoutons qu’elle ne voit pas d’un bon œil les prétentions de Macron, lequel se rêve (il peut toujours, c’est gratuit) nouveau patron moral et politique de l’Europe des technocrates, et l’on comprend que la chancelière n’est pas dans une position confortable.

Le réveil de certains dirigeants constituera, s’il se révèle sincère, l’espoir des peuples. Et il n’y a aucun « cynisme » là-dedans. Le cynisme vient au contraire de la position immigrationniste visant à accueillir toute la misère du monde. Ceci dans une Europe qui n’a plus rien à offrir, en dehors de son héritage civilisationnel dont les nouveaux arrivants ne veulent d’ailleurs pas entendre parler.

Voir l’excellente intervention d’Olivier Pirra (merci à Jean-Louis Chollet).

https://www.facebook.com/olivier.pirra/videos/872373569629813/UzpfSTEwMDAwMDYzMzk1NjQ1ODoxOTI0NDg0NTU0MjQ5MzI0/

On se souvient que l’Australie a de son côté fermé les ponts. Un général, dans une vidéo officielle, incite les candidats à la migration illégale à rester chez eux. Faute de quoi, ils seraient priés de revenir d’où ils viennent.

Et cela fonctionne : plus aucun mort dans les routes fluviales clandestines vers le pays des kangourous. Et si nos grands humanistes de l’Aquarius en prenaient de la graine? Leur objectif n’est-il pas de sauver le maximum de vies?

A écouter absolument, l’analyse livrée par Alexandre Del Valle sur le sujet (Merci à Maxime Lepante) :