Pendant qu’on désarme nos compatriotes, les jihadistes nous font la guerre

Publié le 31 janvier 2014 - par - 1 084 vues
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Le gouvernement et ses medias s’alarment du nombre potentiellement élevé d’islamistes français (plus de 200), notamment mineur, combattant dans les rangs islamistes en Syrie. A ce jour, 33 enquêtes sont ouvertes. Dans cette affaire, tous maudissent les maux dont ils chérissent les causes. Comment feindre de s’en étonner alors même que la politique migratoire irresponsable menée en toute conscience et aggravée par les gouvernements successifs depuis 30 ans ne pouvait que nous y conduire. Inutile de revenir sur  la légitimation indirecte de leur engagement par la prise de position de nos dirigeant contre le camp qu’ils combattent eux-mêmes.

D’une part, si le phénomène s’intensifie, cela relève de son évolution normale, il n’est pas nouveau. Déjà au Liban, des gauchistes convertis à l’islam combattaient chez les prétendus ’islamo-progressistes’ (terme inventé par la coterie média-crasseuse et à mourir de rire si ce n’avait pas été si tragique pour le pays du Cèdre et son peuple). Plus tard la Bosnie verra des milliers de fous d’allah notamment rejoindre la 7e brigade El Moudjaihidin du 3e corps bosniaque, unité internationale de l’islam. Ce fut le cas de Lionel Dumont , converti à l’islam et islamotruand du gang de Roubaix ou encore de certains des jeunes de la 2ème  génération impliqués dans un attentat à Marrakech qui avaient , eux, combattu dans la région de Sarajevo au sein d’une autre unité. Déjà à l’époque la France soutenait le même camp que ses volontaires. Le Kosovo attirera aussi ses racailles françaises, venues de la banlieue lyonnaise pour rejoindre les rangs de l’UCK. Depuis, chaque théâtre d’opération de l’islamisme international envoie son lot de Français gagner le camp des fous d’Allah, de l’Afghanistan à la Côte d’Ivoire, en passant par l’Irak, le Mali et finalement la Syrie.

Ceux qui survivent, une  fois de retour ici, constituent des cadres, dormant ou non, pour la lutte armée et le terrorisme. Ils ont appris à fabriquer des explosifs, à manier les kalash, skorpio, lance-roquettes zolias, RPG 7, dragunov et autres armes qui pullulent désormais dans les cités alors que l’UMP et le PS se sont employés à désarmer nos concitoyens.  Leur avantage est énorme dans un pays où le service national a été suspendu. Mais surtout, ils ont appris à faire la guerre révolutionnaire à la mode djihadistes c’est-à-dire à terroriser les civils, frapper les cibles dites molles en temps de guerre (femmes, enfants, médecins, lieux de vie etc etc ), à tendre des embuscades… sans parler de la légende guerrière qui entoure leurs ‘exploits’ agissant comme un aimant sur des cerveaux souvent ultras primaires dont le ressentiment à notre égard est constamment entretenu par l’enseignement actuel de l’histoire, la repentance etc etc

Il y a quelques mois, les forces de l’ordre demandaient à la Fédération française de tir d’alerter ses adhérents sur le vol du matériel militaire suivant (dispositifs d’aide à la visée, optique de tir, vison nocturne).

https://www.itac.pro/FFTirLicence/docs/emails/fiche-vol-optique.pdf

Démarche absolument surprenante et stigmatisante pour les tireurs alors même que ce matériel a sans doute alimenté les réseaux d’Allah en Syrie avant de revenir très certainement ici pour servir à nous tuer. Ce système et les élites dégénérées qu’il produit entretiennent les armes morales et physiques de nos ennemis à nos dépens mais aussi à nos frais, rien n’est moins respectable qu’un ventre mou suicidaire.

Jean-Marie ROUSSET

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