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Pendez les Blancs : Madame le Maire, ce clip a été tourné dans votre ville !

Madame le Maire,

C’est en votre qualité de maire de la ville de Noisy-le-Grand que je prends la liberté de m’adresser ainsi directement à vous, complètement sidéré, après avoir visionné un clip du rappeur Nick Conrad tourné dans votre ville, promenade Michel Simon, et appelant au meurtre des Blancs.

https://www.huffingtonpost.fr/2018/09/26/nick-conrad-et-son-clip-pendez-les-blancs-font-scandale-la-justice-saisie-pour-incitation-a-la-haine-raciale_a_23542428/

Je suis littéralement horrifié.

Inutile d’invoquer la création artistique, la liberté d’expression ou quelque autre valeur dévoyée de son essence.

Il s’agit ici d’une pure incitation à la haine raciale et d’un appel au meurtre.

Par conséquent, je vous demande, Madame le Maire, d’user de votre pouvoir de police et du magistère lié à votre fonction pour saisir la justice et faire immédiatement cesser ce très grave trouble à l’ordre public.

J’habite dans le Sud-Ouest, donc loin de la grande banlieue parisienne, mais tout cela m’affole et je ne suis pas le seul dans mon cas.

Les gens se parlent, la parole ne peut plus être contenue, LA COLÈRE GRONDE !

Dans nos villes d’Occitanie, petites ou grandes, nous sommes obligés de descendre des trottoirs, de baisser les yeux, nos femmes et nos enfants sont constamment menacés, harcelés.

Il est des endroits où nous ne pouvons plus aller, où plus aucun ordre républicain ne règne.

La population est excédée par ces provocations et par le laxisme invraisemblable du pouvoir.

Il n’est pas un jour sans que les pires exactions ne soient commises, la presse est pleine de faits divers inouïs, tous plus violents les uns que les autres.

Le pays est au bord de l’affrontement inter-ethnique, déjà des gens commencent à se préparer. Cela se sait, cela se voit, et il y a ici beaucoup de réservistes des régiments parachutistes qui s’affichent.

Attention ! Le pays peut prendre feu à tout instant.

Vous n’imaginez pas où nous en sommes.

Je vous en conjure, faites ce qu’il y a à faire et qui est de votre devoir.

Je vous en conjure, faites-le vite, et saisissez tous ceux qui ont la capacité d’agir tant qu’il en est encore temps.

Convaincu que vous ne ferez pas défaut, je vous prie de croire, Madame le Maire, à l’assurance de ma haute considération.

Jean-Michel Darque