Petit-Bard, Montpellier : recherche Français blancs et blonds désespérément…

Meres-voilees-Petit-Bard
On a beau tenter de nous expliquer avec force conviction que le grand remplacement n’est qu’un mythe nauséabond, les preuves sont pourtant bel et bien palpables, tangibles.
Naissances-Nice-Matin-22-avril-2015
Dans le Nice Matin de ce 22 avril on pouvait découvrir une édifiante liste des naissances et des mariages, que quelqu’un a trouvé le moyen de commenter ainsi : « ce genre de publication c’est comme les chiffres ont leur fait dire ce qu’on veut ». Autrement dit, si vous voyez des noms qui ne fleurent pas trop le terroir français, c’est que votre imagination vous joue des tours.
Un rassurant et confortable déni qui, comme sur les réseaux sociaux ces jours-ci, peut se résumer ainsi : « Tu dénonces : vous fantasmez ! ; Tu constates : donnez-nous des chiffres ! ; Tu chiffres : c’est interdit ! ».
A l’ouest de Montpellier aussi, le grand remplacement fait parler mais, une fois n’est pas coutume, ce sont les remplaçants qui s’en plaignent, à l’instar de Fatima qui manifestement a fait un fichage ethnique nauséabond : « Ce qui me gêne c’est que depuis la maternelle jusqu’au collège, ce sont toujours des petits qui font partie de la même communauté: essentiellement des Maghrébins et quelques Turcs. Mais on voudrait des petits blonds aussi ! ». La France est devenue un pays merveilleux dans lequel à Béziers on vous envoie la police si vous comptez les musulmans, mais où à Montpellier il est permis d’admettre que « 2 000 habitants d’origine maghrébine pour la plupart » y vivent, lesquels musulmans se plaignent eux-mêmes d’être trop nombreux !
Alors que Fathia veut absolument partager sa culture avec les autochtones qui ne veulent pas, Ajar, 10 ans, se lamente également du manque de« whitesTM » : « Moi j’aimerais bien rencontrer des personnes différentes de moi, des Blancs, plutôt que des Arabes et encore des Arabes. Je voudrais me sentir en France ». C’est curieux, quand ce sont les Français originels qui le disent, c’est mal vu. On se souviendra de la campagne anti « babtous » qui avait sévi l’année dernière, de ce blanc honni qu’on fuyait, que l’on moquait sur les réseaux sociaux, et dont les collégiens rivalisaient d’imagination pour ne pas se retrouver assis à côté d’eux en classe…
Plusieurs dizaines de mères d’élèves majoritairement voilées ont bloqué la circulation de l’avenue de Lodève, entre la CAF et la mosquée, afin de réclamer plus de multiculturalisme, plus de mixité ethnique, plus de « blancosTM ».
Avenue-Lodeve-Petit-Bard
Donc, Français de souche, si vous avez des enfants blonds dont vous souhaitez vous débarrasser, envoyez-les au Petit Bard où ils s’enrichiront avec bonheur, à l’exemple du fils de ce papa : « nous habitons Celleneuve, notre fils est à l’école Léo Malet depuis 2 ans, il a 7 ans 1/2, du coup, il parle avec un bel accent « raccaille », ne veut plus manger de porc !!! nous sommes ravis d’avoir joué le jeu !!! ».
Plus radical encore, un internaute taquin propose d’organiser « une battue et attraper les derniers Blancs qui traineraient encore dans les environs, puis les parquer de force dans ces quartiers. C’est le seul moyen pour sauver la mixité sociale et le vivre-ensemble ».
Des commentaires nauséabonds contestent sans vergogne l’enrichissement apporté par les nouvelles populations dont on me soutenait hier mordicus que « de tous temps la France a été une terre d’immigration. C’est comme ça qu’elle a rayonné sinon jamais elle n’aurait pas rayonné ». Si, si.
Des internautes hostiles au vivre ensemble se remémorent leurs souvenirs du Montpellier rance d’avant : « La Pergola il y a cinquante ans, nous traversions Le Petit Bard en descendant du car dont l’arrêt était sur l’avenue de Lodève… la sécurité à l’époque : on l’ignorait » ; « J’ai vécu aux Tonnelles il y a 26 ans, presque en face du petit bard, je suis passé à pied hier je n’en reviens pas. Toutes les résidences alentour y sont passées, même la résidence étudiante des Tonnelles ne loge plus d’étudiants… A l’époque mes amis et moi pouvions traverser le petit bard à pieds et sans problème de jour comme de nuit, on s’y est même fait des amis. Mais ça, c’était avant… ».
Thomas, qui a lui aussi quitté le Petit Bard, cette « cour des miracles » pleine de « tordus » où il s’était fait voler son téléphone un matin où il allait travailler, conclut laconiquement que « les gens normaux prennent peur et partent vivre ailleurs ». Comment leur en vouloir ? Un autre papa accuse « l’angélisme irresponsable de nos élus bobos » et se refuse à sacrifier « l’avenir de mes enfants en les laissant dans une classe « d’intégration » : ce n’est pas à eux à subir les conséquences des utopies humanitaristes ». « On ne peut forcer personne à vous aimer, encore moins quand on fait tout le contraire pour », conclut un autre.
Les différences culturelles sont trop importantes. Il suffit de voir ces femmes auto-stigmatisées dans leurs cages de tissus dans un pays qui a fait de la gauloiserie l’une de ses plus ancestrales traditions. Comment rendre compatibles des femmes qui se sont battues pour avoir le droit de montrer leurs genoux quand d’autres femmes, empaquetées comme des colis postaux, les regardent comme des « putains » ?
Même le club de football féminin du Petit Bard affiche des jeunes filles voilées de noir…
Equipe-feminine-FC-Petit-Bard-voilees
« Comment peuvent-ils parler d’un partage des cultures lorsqu’ils imposent leurs cultes et coutumes en France ? Ce n’est pas l’état qui à ghettoïsé certains quartiers. Ce sont leurs habitants. De plus, si les familles des « p’tits blonds » sont partis, c’est peut-être aussi dû au fait qu’à un moment ils ne devaient plus se sentir en France dans ces quartiers »…
Petit-Bard-FB
Dans Boulevard Voltaire, Jordi Vives fait le constat que partout où des populations arabo-musulmanes ont été disséminées au nom de la mixité, les mêmes problèmes apparaissaient : repli communautaire et trafics divers. On l’a encore vu à Roubaix avec pour conséquence l’exfiltration d’une famille prise en otage par des individus « du bled ».
D’ailleurs, la population maghrébine montpelliéraine a parfaitement conscience que la racaille s’est nourrie de son propre lait, comme on peut le lire sur la page Facebook « Musulmans de Montpellier » où ces derniers se lâchent dès lors que, suite à la fuite des « blonds » partis vivre plus loin, ils se retrouvent eux-mêmes victimes de leurs « frères »  :

« Salam Aleikoum à la mosquée du petit bard un frère à lancer un appel. Il y a eu 5 cambriolages au petit bard en une semaine. Une réunion est en cours car cela ne peux plus durer. C’est inadmissible. Comment est-ce possible que celah atteigne notre communauté, wallahi cela fait mal au cœur »

« J’ai moi même habité 10 ans de ce quartier et je n’avais jamais vu çà! On s’est fait cambrioler le soir du mariage de ma petite soir en octobre 2009. Qui serait capable de voler son frère dans de telles circonstances? »

« Oui l’été dernier aussi à la pergola cetait de la folie !! On surveillait nos appart les uns les autres pendant les vacances »

« quand je vais porter plainte pour un vol de sac a main avec toutes mes affaires personnelles et que le policier me dit : On y peut rien il y a des jeunes mineurs à la paillade envoyé par leurs parents même pour ramener de l’argent à la maison »

« C’est honteux vraiment honteux d’autant plus que cela ne peut être que de jeunes arabes ! Honte a nous ! »

« Les parents ils s’on rien a faire du moment il sont tranquile chez eux. parfois même ferme les yeux et profite de l’argent sale »

Nadia et les autres dénoncent explicitement ceux des leurs, le laxisme des parents qui laissent faire et profitent des menus larcins quand ils ne les encouragent pas. L’accusation ne souffre d’aucune ambiguïté, le politiquement correct n’a jamais cours sur les forums des sites musulmans. Kader est radical : « Tu coupes les aides aux parents sans pitié… Tu vas voir les prochaines générations comment elles vont sortir droite. Tu vois le père au premier rang de la mosquée et son fils faire zalzala en moto sur la route ».
Lors d’une réunion de mères musulmanes, l’une d’elles relatait que des jeunes avaient été embauchés par des entreprises bienveillantes n’ayant finalement pas souhaité les garder en raison de vols et d’agressions. Elle osait carrément affirmer que la faute en revenait « à tout le monde » et surtout à l’Etat qui ne leur donnait pas assez d’argent, se défaussant elle-même et les autres parents de toute responsabilité quant à une éducation déficiente ! Une autre jouait les psychologues et mettait en avant la fragilité de ces pauvres petits jeunes incompris de tous, sans jamais se demander s’il n’y aurait pas lieu, par hasard, de se remettre en question. Les coupables, c’est bien connu, ce sont tous les autres. Et pour faire payer ces autres jugés coupables, il faut bien entendu réclamer des droits et encore des droits. Mais qu’il ne soit surtout jamais question de devoirs…
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=W6Vzz5q8CrA]


Temoignage-instit-Petit-Bard
Des internautes s’agacent d’un communautarisme conquérant, d’une perpétuelle posture victimaire et s’interrogent sur la raison pour laquelle, alors que les enseignants se donnent à fond pour ces élèves nés en France, ceux-ci ne parviennent pas à atteindre le niveau des autres élèves français et attendent des « blancs » qu’ils leur permettent de remonter leur propre niveau, comme si le colonialisme leur manquait au fond…
D’autres doutent d’une solution extérieure à cette population qui ne peut indéfiniment rejeter ses difficultés d’adaptation sur les autres, réclamer toujours plus de moyens, de privilèges particuliers, de dérogations, d’accommodements déraisonnables sans jamais admettre que peut-être ses problèmes relèvent d’une culture de la déresponsabilisation de l’humain, avec un dieu détenteur de tous les pouvoirs et de tous les savoirs, d’un dieu qui absout, qui détermine le licite et l’illicite quand notre culture se réfère au bien et au mal, au moral et à l’immoral.
Plus pragmatiques, certains ne sont pas dupes de ces revendications de mixité dans lesquelles ils entrevoient la conséquence de l’assèchement de la manne financière apportée par la masse qui travaille. Le quotient familial ainsi réduit ne permet plus le financement de la cantine, des activités scolaires et extra scolaires. Au-delà de l’école, ce sont les impôts locaux qui se voient réduits comme peau de chagrin faute de rentrées, avec les conséquences sur les infrastructures de la ville : une fois les caisses vidées, terminées les crèches, les aides, les salles de sport…
Voilà ce qu’à l’échelle d’un quartier ce que cela donnera à l’échelle de tout le pays quand les Français originels seront devenus minoritaires.
En caressant ces populations, les élus et autres candidats électoraux font décidément un bien mauvais calcul…
Caroline Alamachère

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