Petit Robert et « iel » : réponse courroucée à l’anti-français Bimbenet

Voilà la réponse que j’ai commise à l’encontre du nommé Charles Bimbenet, directeur général des Editions Le Robert.

Cela a commencé par un premier message de ma part.

Vous venez d’ajouter un nouveau prétendu pronom, « iel », dans le Robert en ligne. C’est inadmissible. Votre comportement révèle votre volonté de détruire la langue française, la plus belle du monde. Votre haine anti-française donne envie de vomir de dégoût.
Comme les collabos de 40, qui baragouinaient allemand, la langue des nazis (socialistes), vous baragouinez le « woke », la langue des nazis contemporains. Honte sur vous !

PS: C’est un amateur de dictionnaire, possesseur de tous vos dictionnaires, y compris du Grand Robert sous forme papier et CD-ROM, qui vous parle. Avec votre comportement anti-français scandaleux, vous venez de perdre un client pour toujours, et vous en perdrez bien plus encore.

Première réponse :

Bonjour,

Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez aux éditions Le Robert.

Nous avons souhaité réagir à la polémique sur l’introduction du mot « iel » dans notre dictionnaire en ligne et offrir un éclairage sur les critères et circuits de décisions qui président à l’intégration des mots au dictionnaire. Nous vous invitons à lire ce communiqué que nous joignons à notre message.Bien cordialement,
Le service clients des Dictionnaires Le Robert

Charles Bimbenet, Directeur général des Éditions Le Robert réagit à la polémique sur l’introduction du mot « iel » dans le dictionnaire en ligne Dico en ligne Le Robert et précise la position du Robert.
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Pourquoi Le Robert a-t-il intégré le mot « iel » dans son dictionnaire en ligne ?
Suite à l’ajout il y a quelques semaines du mot « iel » dans notre dictionnaire en ligne Dico en ligne Le Robert (https://dictionnaire.lerobert.com/definition/iel), un débat animé nourrit les réseaux sociaux, débat qui a été repris par certains médias et par des personnalités politiques.

Si une majorité d’entre vous a fait part de sa satisfaction à voir apparaître ce mot dans un dictionnaire Le Robert, d’autres ont pu se montrer surpris, sinon indignés. Positivons : que la controverse autour de notre langue, de son évolution et de ses usages, puisse parfois être vive, parfois houleuse, ce n’est pas nouveau, on peut même y voir un excellent signe de sa vitalité. Nous souhaitons néanmoins préciser ici pourquoi nous avons intégré ce mot dans Dico en ligne Le Robert et vous donner un éclairage sur les critères et les circuits de décision qui président à l’intégration d’un mot dans un dictionnaire Le Robert.

Depuis quelques mois, les documentalistes du Robert ont constaté un usage croissant du mot « iel ». La fréquence d’usage d’un mot est étudiée à travers l’analyse statistique de vastes corpus de textes, issus de sources variées. C’est cette veille constante qui nous permet de repérer l’émergence de nouveaux mots, locutions, sens, etc.

Le mot « iel » a été discuté début octobre en comité de rédaction Le Robert, au cours duquel il a été décidé de l’intégrer dans notre dictionnaire en ligne : si son usage est encore relativement faible (ce que nous avons souligné dans l’article en faisant précéder la définition de la marque « rare »), il est en croissance forte depuis quelques mois. De surcroît, le sens du mot « iel » ne se comprend pas à sa seule lecture – dans le jargon des lexicographes, on dit qu’il n’est pas « transparent » –, et il nous est apparu utile de préciser son sens pour celles et ceux qui le croisent, qu’ils souhaitent l’employer ou au contraire… le rejeter.

Est-il utile de rappeler que Le Robert, comme tous les dictionnaires, inclut de nombreux mots porteurs d’idées, présentes ou passées, de tendances sociétales, etc. ? Ce qui ne vaut évidemment pas assentiment ou adhésion au sens véhiculé par ces mots. Dit plus clairement : ce n’est pas le sujet pour nos lexicographes. La mission du Robert est d’observer l’évolution d’une langue française en mouvement, diverse, et d’en rendre compte. Définir les mots qui disent le monde, c’est aider à mieux le comprendre.

Charles Bimbenet

Directeur général des Éditions Le Robert

Là, cela en était trop, j’ai donc pris un coup de sang, et répondu ceci à ce dangereux hurlurberlu.

Bonjour

Non mais, sur quelle planète vivez-vous ? Votre communiqué est stupide, grotesque et mensonger. Votre propagande est digne de l’Union Soviétique !

Personne n’utilise ce prétendu « pronom » ! Il s’agit là d’un fantasme délirant de l’ultra-gauche.

Et l’écrasante majorité des Français, au courant de votre décision inique, sont choqués, ulcérés, scandalisés ! Seuls quelques crétins de gauche, le crâne éclaté par le racisme anti-français, sont « satisfaits » de votre décision inique.

La réalité, c’est que, enfoncés dans votre haine anti-française, vous voulez détruire la langue française, la plus belle du monde.

Vous ne connaissez rien à la langue française, vous haïssez la beauté et vous voulez envoyer dans les poubelles les oeuvres des plus grands écrivains du monde que sont nos écrivains français !

Honte sur vous !

Alain Rey, s’il était toujours vivant, dirait leurs quatre vérités à Charles Bimbenet et de Marie-Hélène Drivaud !

Bernard Bayle

D’autres exemples de dégénérées qui veulent détruire la langue française. Une ministre de Macron, rien de moins, Elisabeth Moreno.

Écriture inclusive : « C’est un progrès », la ministre Élisabeth Moreno favorable à l’utilisation du pronom « iel »

Et Julie Neveux, linguiste, une pépite de La Sorbonne. Au moins, elle ne se met pas à poil, celle là !

https://twitter.com/i/status/1461032904889442306

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25 Commentaires

  1. Pas de panique. IEL est un prénom et non un pronom.
    il a d’ailleurs été déjà utilisé par Iel Hitler…😄😄😄

  2. « Honte sur vous ! »
    C’est là un anglicisme, en français on dit « honte à vous ».

  3. Ce mot « iel » peut être pratique pour parler des escargots, des étoiles de mer et des adeptes du wokisme, ce ramassis de pantins désarticulés qui sont surtout bons pour brûler des livres et pour déboulonner des statues. Mais je pense qu’il faudra peut-être éviter de trop employer ce mot en banlieue (et même ailleurs) si on ne veut pas se faire traiter de tarlouze.

  4. Sans vouloir être chauvin, la plus belle langue du monde serait plutôt l’occitan.
    Pour le reste, délire et hystérie « sanitaires », transsexualisme, racisme à rebours, woke, à mon avis tout est lié. On est dans une civilisation, une société sur le déclin.

  5. Quand on voit la tronche de julie neveux, on comprend très bien que ca va effectivement lui changer la vie. Il y a longtemps que le dictionnaire Robert est dans la provocation sous prétexte de reflèter l’évolution de la langue. Désolée mais alain Rey est quelqu’un qui a largement participé à ces dérives. Quand à la Moreno qui par un miracle s’est retrouvé ministre, on lui demande qui lui a appris à dire autant de connerie ? C’est dans son contrat de travail de ministre et d’ex adhérente PS pour sortir de sa « cité », elle et sa tribu ?

  6. Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue.(A.Einstein)

  7. Le dictionnaire précise-t-il s’il faut dire  » iel est beau  » ou  » iel est belle  » ?

  8. Abjectes, cette culture woke qui est né dans la tête des élites mondialistes gochistes pour fissurer les peuples et certains fiplettent qui marchent…

  9. Cela ne durera qu’un temps. Ca fait penser au temps des ‘précieuses ridicules ». Il faut de tout pour faire un monde, et il est bon qu’il y ait des connards, ça permet de faire naitre des anticorps pour nous immuniser contre la connnerie.

  10. et hop encore un truc à boycotter
    c’est très simple de donner son idée!
    et n’oubliez pas d’aller voter, abstention piège à con.ne.s.es

  11. Merci pour cet album de connards amateurs de charabia !
    Je ne sais pas où les collaborateurs de ce BENET ont trouvé des « iel » à foison, personnellement, je lis beaucoup, et n’en ai trouvé nulle part, Merci Mon Dieu !
    Mais même les autres langues vont rire !
    L’Anglais, la langue la plus parlée au monde, utilise he, she, it pour désigner, le masculin, le féminin ou un objet ou un animal.
    Ce serait grotesque que les Anglais aient à utiliser un machin du genre « heshe » pour désigner un neutre… C’est d’un ridicule grotesque !
    Il n’y a qu’en France que les fadas ont trouvé un refuge pour exercer toutes leurs idées à la con, et qu’en France où un dictionnaire se met à les écouter.
    De toute manière, il y a déjà des milliards de livres qui se reposent dans les bibliothèques publiques ou privées, et ils ne contiennent pas ce ridicule « iel » sorti de la tête d’un grand malade, bercé trop près du mur par une mère distraite.
    M. BENET devrait choisir un autre métier : vendre des patates, coiffer la girafe, ou nettoyer les trottoirs lorsqu’il neige en hiver : il y sera plus utile qu’à la direction d’un grand dictionnaire.
    STRONZO BABBALOCCO SCEMO !

    • @Fabiola FERRANTE

      Le pire là dedans c’est qu’un dictionnaire les écoute alors que nous ne sommes pas sûrs que eux en ouvrent un.
      Ahh, l’ironie, quand elle nous tient…

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