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Petite leçon d’optimisme du professeur Toubiana

Récemment interviewé par la chaîne YouTube Les Incorrectibles, le professeur Laurent Toubiana a réitéré ses déclarations de novembre quant à cette « grosse farce » d’Omicron.

https://ripostelaique.com/laurent-toubiana-la-5e-vague-est-une-farce.html

Inlassablement, il continue à dénoncer toutes les dérives gouvernementales, les manipulations et leurs cohortes de mensonges.

Il en a parlé dès le 11 mars 2020, dans un article intitulé Une épidémie déconcertante : « Ceci nous permet tout de même de relativiser considérablement les 33 morts du Covid-19 cumulés à ce jour en France ».

http://recherche.irsan.fr/fr/documentation/index/voir/108-COVID-19-:-11-mar.-2020-Une-%C3%A9pid%C3%A9mie-d%C3%A9concertante

Il fustige « la testomanie généralisée », « les manipulations sémantiques » aboutissant à des « tricheries », « avec des vrais chiffres, on donne de fausses informations ».

« Si en phase épidémique, la grippe fait, par semaine,  en moyenne de 300 à 600 malades pour 100 000 habitants, du 23 au mars 2020, il y eut 140 malades du Covid, un pic épidémique jamais dépassé », qui engendra des « mesure disproportionnées », « invraisemblables », « l’irrationnel le plus total ». Les hospitalisations pour Covid n’ont représenté que 2 % de l’activité en 2020, « un état d’urgence doit se justifier ».

« La 2e vague fut une vague de tests… », « actuellement, il s’agit d’une vague de cas, pas de malades ». En annonçant 70 % de non-vaccinés dans les réas, les médias mentent, au pire et « selon la Drees, il y en a 50 %. »

« Avant le vaccin, dans les premières phases, le taux d’hospitalisation des malades était de 37 %, celui des gens en soins critiques de 8 % » ;  après les vaccinations, les chiffres sont demeurés exactement les mêmes, prouvant ainsi « que la vaccination ne préserve pas des formes graves ». Il n’y a pas de saturation des hôpitaux due au Covid, par contre, « chaque année, il y a saturation avec la grippe. »

« Ce virus s’attaque très peu aux populations jeunes » . « Ce n’est pas très grave ce virus ». « Les virus s’adaptent sous forme de variants, ils contournent », « plus ça va, moins les gens sont mortellement touchés », c’est ainsi que l’on atteint l’immunité collective et « que s’arrêtent les épidémies ».

À son tour,  il montre Delfraissy du doigt : « le Conseil scientifique n’est pas un comité ad hoc », « il n’est pas représentatif de la communauté scientifique ». « Le gouvernent s’appuie sur la peur des gens » pour justifier « la mise en place de mesures disproportionnées avec le danger réel ». « Chaque nouvelle épidémie est une grande angoisse pour la population et le gouvernement ». « Avant le premier confinement, tout était confus », « il fallait prendre du temps ». « Quand ils ont vu ce qui se passait en Italie (…), s’apercevant qu’il n’y avait plus de stocks stratégiques, ils ont paniqué »… D’où tout ce qu’ils nous ont fait inutilement subir…

« Forcer les gens à se faire vacciner est extrêmement grave », « un vaccin pour ça mais c’est complètement dingue », « vacciner pour un rhume ? », « pour la crise, il n’a servi à rien ». Laurent Toubiana porte un jugement très sévère sur les décisions épouvantables du gouvernement : « on ne prend pas des risques gigantesques avec des technologies que l’on ne connaît pas ».

Interrogé sur le fait que si peu de médecins et chercheurs dénoncent dérives et mensonges, il répond que « dans la recherche, il y a une forme de conformisme », « un conformisme qui atteint même les nations » puisqu’elles copient les mesures les unes des autres. Il rappelle aussi le fait que pour ceux qui oseraient parler, « cela aurait des conséquences énormes pour leur carrière » d’où le fait que n’interviennent que les plus âgés, tel le professeur Claverie, qui ne risquent plus rien…

Il a calculé le « quoi qu’il en coûte » de Macron. Le coût global de la crise étant de 424 milliards d’euros, elle coûtera 500 euros par mois pendant trois ans à chaque foyer français, environ trois personnes, soit 18 000 euros…

Le professeur Toubiana a une analyse très particulière, et optimiste, des propos insultants de Macron dans Le Parisien : « séparer est un acte impossible  contraire à la fonction ». Après son élection « j’ai ri, j’ai trouvé ça injuste, j’ai eu peur, j’ai eu de la peine… » de voir « des gens sans vergogne piétiner la fonction présidentielle », avoue-t-il.

Selon lui, les insultes de Macron ne sont qu’« un cri de désespoir, il a crié son chant du cygne, ordurier. Tout lui échappe. C’est un desperado. Il a perdu la bataille, il fait acte de diversion. Les gens ont commencé à comprendre qu’il y avait eu des gamins sans vergogne qui ont pris le pouvoir, incompétents dans tous les domaines. »

Alertant courageusement et fréquemment, on a vérifié qu’au cours de cette syndémie, le professeur Toubiana ne s’est jamais trompé, faisant preuve d’analyses et de jugement très sûrs. Puisse-t-il une fois de plus avoir raison : que Macron se sache foutu et que les Français se réveillent enfin de leur léthargie !

Daphné Rigobert

Site du professeur Toubiana, Irsan, comportant une rubrique totalement dédiée au Covid-19.

http://recherche.irsan.fr/fr/documentation/index/voir/108-COVID-19-:-11-mar.-2020-Une-%C3%A9pid%C3%A9mie-d%C3%A9concertante

https://www.youtube.com/watch?v=JA2Lnl0rbyA

Mitrophane Crapoussin