Petits conseils à un Gilet jaune français dans le besoin

Publié le 16 décembre 2018 - par - 15 commentaires - 1 216 vues
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Nous le savons tous maintenant,  le Gilet jaune n’a pas les moyens.

Prenons-en un qui a deux enfants, une petite paie qui bordure le Smic, blanc, français de souche mais pour lequel le conseil général ou les services de l’État ne veulent rien faire.

Oh, ils en ont, des milliards, les conseils généraux et les services de l’État,  mais pas pour les petits Français blancs qui ne se sont pas fait connaître autrement que par de bonnes notes à l’école.

C’est l’inversion de la hiérarchie des normes macroniennes, la prime va au voyou, pas à l’honnête homme : c’est le premier principe du nouveau monde.

Du coup, tous les codes moraux judéo-chrétiens transmis de génération en génération en France vieille souche ne sont plus adaptés.

Outre la mobilité physique, il faut également engager les transitions mentales qui conduisent au veau d’or, et mon propos ici est d’essayer de donner les clefs des nouvelles frontières de la Macronie si on veut réussir et surtout assurer l’avenir de ses enfants.

C’est simple, il suffit de regarder comment font les autres et qui sont ces autres.

On sait déjà que les conseils généraux des départements dépensent en moyenne 50 000 € par an par enfant mineur isolé étranger au lieu de les renvoyer dans leur famille.

Les petits enfants blancs sages, polis et bien éduqués sans antécédents judiciaires  n’ont aucune chance en l’état s’ils restent sous l’autorité du Gilet jaune, blanc de surcroît.

Mais passés au brou de noix, lâchés dans le centre d’une grande ville avec le conseil d’aller attaquer les passants, on peut le parier : leur avenir est assuré, ils vont être pris en charge direct, le Gilet jaune leur a donné une chance pour la France meilleure que tout ce qu’il aurait jamais pu leur offrir.

Dans les ministères ils appellent ça la solidarité nationale qui s’applique à tous les allogènes qui n’ont pas les codes de la civilisation, les enfants de Gilets jaunes ont maintenant le statut de « pépites de la Nation »  dédié aux divers qui se targuent d’un casier étoffé.

Or le casier, c’est comme le CV, ça se travaille dans le fond et dans la forme.

Si pour le  CV où il est de coutume de progresser des compétences de la communale jusqu’aux plus hautes écoles, pour le casier on progressera des petites délinquances juvéniles jusqu’aux crimes les plus abominables.

Les petites délinquances sont extrêmement prisées des professeurs canal historique gauchisant pour lesquelles ils ont une tendresse toute particulière.

Les actes criminels les plus abominables reçoivent l’absolution la plus totale de ces mêmes faquins de l’Éducation nationale : c’est en effet toujours la société qui est coupable pour le technicien béat des cours d’écoles, jamais l’individu.

Je reconnais que parfois, le parcours d’un prof de banlieue peut enfanter ses douleurs, désillusions, stupeurs et tremblements quand par exemple un Noir se met en tête de se blanchir devant la justice, cette démarche est aussi suspecte, voire coupable, que l’apostasie pour le musulman.

Pour en revenir au CV, si le petit vol sans violence est un bon début, le passage par une grande école est on ne peut plus recommandé.

D’un premier jet me vient à l’esprit  le vol d’un vieux ou d’une vieille, blancs de préférence,  avec violence sur la voie publique. C’est une ligne presque incontournable sur le casier.

La violence sur un Blanc est en effet très bien vue de l’autorité juridico-administrative dont une majorité de membres cultive cette sorte de culpabilité latente post et anticoloniale,  séquelle probable d’une psychanalyse collective oh combien mal menée qui, immanquablement, devait mal tourner consécutivement à un traumatisme même bénin de la petite enfance.

Si même l’intelligence artificielle n’arrive pas à faire du sachant avec du crétin, on ne s’étonne plus qu’une mauvaise analyse intérieure puisse conduire à une sorte de paranoïa avec syndromes de persécution.

Et par l’effet mimétique cher à René Girard, se sentant coupables, les membres de ces autorités ne supportent pas le Blanc de souche qui se clame innocent.

Pour le CV, le petit plus serait le décès du vieux Blanc suite à l’agression ; ça donne des points dans le montant des dépenses qui vont être allouées à l’allogène pour sa reculturation : un bon avocat plaide toujours le manque d’appropriation des codes de la civilisation dans laquelle l’allogène est supposé se mouler : il faut donc mettre les moyens qu’on ne met jamais ailleurs, comme les paramètres du mur de Planck, c’est une constante de nos physiciens politiques.

Ajoutons que cette ligne est très prisée des éducateurs, c’est un gage de sérieux et de considération pour leur mission qui s’en trouve anoblie en quelque sorte.

Les enfants casés et blindés, passons maintenant à la situation propre du Gilet jaune avec les astuces pour se gaver de blé connues de toutes les banlieues bien informées de non-droit.

Il faut partir du prédicat que le Blanc, au surplus trop droit et trop honnête, en un mot trop bien, habitant de surcroît dans une zone rurale où aucune voiture n’est jamais brûlée, n’a que ses larmes de faim à faire valoir pour réussir dans la France macronienne.

Il faut se calquer sur Aulnay et sur « la famille à Théo ».

Non, « la famille à Théo » n’est pas le titre d’une chanson de  Brassens quoique l’affaire peut avoir un air de famille avec le fameux tube « les copains d’abord ».

Aulnay fait partie de ces nombreuses zones de non-droit qui mitent notre territoire mais qui, par une curieuse conception politique de la paix sociale propre aux crétins qui nous gouvernent, ouvrent à des droits pécuniaires illimités.

Habitant Aulnay, la famille à Théo a eu alors la lumineuse idée de créer une « association, dont le but est de lutter contre la violence en proposant diverses activités aux enfants d’Aulnay-Sous-Bois »  qui  « aurait reçu entre janvier 2014 et juin 2016, 678.000 euros de subventions d’État par le biais de contrats d’avenir »  (20 minutes du 5/6/2018).

Le premier pas vers le salut et la fortune est donc d’ériger son environnement, urbain ou rural, en zone de non-droit violente, voire ultraviolente.

Le lecteur trouvera toutes les astuces sur le site « mazonedenondroit.com » auquel je renvoie allègement afin de ne pas m’égarer dans les détails de l’histoire.

Je reconnais qu’en ruralité il y a moins de voitures à brûler, faudrait compenser par des vols organisés de tracteurs.  Organisés signifiant que l’agriculteur est dans la boucle pour toucher les assurances du tracteur qui sera remisé en lieu sûr.

Il faut voir toutes les pistes proposées comme un retransfert des richesses de la Nation des villes vers la ruralité, une sorte d’aménagement du territoire en quelque sorte.

Une fois votre environnement  reconnu des autorités comme de non-droit, il suffit d’aller toquer aux portes idoines : la mairie si c’est une grande ville (les petites communes sont déjà en faillite et tout le monde se connaît, impossible de se faire passer pour ce que l’on n’est pas ), la préfecture, le conseil général, le conseil régional, pourquoi pas Bruxelles, une liste de pistes utiles existe sur le darknet du genre « masubventionsanspeineàjouir. com » ou « baisefacileducouillonpolitique.fr »

Il reste qu’il s’agit d’un choix presque existentiel pour le Gilet jaune qui doit remettre en cause toutes les valeurs qu’on lui a transmises : rester sur son rond-point à faire le pied de grue pour l’éternité dans sa juste conscience d’être de bien mais le frigo vide au 15 du mois, ou accepter de devenir le parasite de banlieue à qui toutes les aides et subventions sourient.

Cornélien non ?

Soit devenir ce que l’on n’est pas pour vivre bien, soit demeurer fidèle à soi-même mais rester en marche vers la disparition, telle est la question que l’on pose à Stratford sur Avon.

Jean d’Acre

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Notifiez de
Verdammt

Il y a du fric pour l Afrique… Tout le monde le sait. Mais pour vous les Français rien.

Frederic REYNIER

Vous avez raison de faire la relation entre Gj et le coût des chances pour la France, car eux ne la font pas et se limitent dramatiquement à des slogans anti-« riches »

DUFAITREZ

Un Oxymore sociétal ? Pour faire pédant ?

Nat

les clodos d’il ya quelques dizaines d’années,allaient faire la nique aux plantons devant la prison et il passait l’hiver au chaud,c’est aussi une idée pour être logé ,nourri et blanchi à l’oeil pendant un temps, autre idée, se mettre regulierement en chomâge pour recuperer une partie de ses impôts,vivre à deux dans 2 maisons mitoyennes et casser le mur de séparation ,pour ne pas être accusé de ne pas être pacsés et de voler l’etat,ensemble on peut en trouver d’autres

Verdammt

Les clodos avant guerre dormaient sur un banc et sur une corde pour s appuyer. Au petit matin un maton lâchait la corde. Les clodos tombaient par terre et partaient dans les rues de Paris. C était le social de l époque.
Les jeunes voyous dormaient dans des cages dans les annes 1930.
Autres temps.

patphil

un ami de la famille, handicapé s’est vu attribuer un logement social après des années de demandes!
il touche 500€ et on lui demandait se souscrire une assurance (avant qu’il n’occupe le studio) de 165€, de payer le loyer et une caution d’un mois soit deux fois ce qu’il a sur son compte!
pendant ce temps les « migrants « illégaux sont logés par la préfecture dans des hotels à nos frais bien sur! mais ce pauvre gars qui a travaillé 20 ans ne sait pas comment acheter un faux passeport syrien
vive l’amère patrie

Be cool

Tres bien…lamentable constat…aussi j ai prefere aller aux rons points chapelet dans ma pochepour ecouter ces gj qui valent autant que les crauleux enarques… c esr dur de rester soi meme mais restons optimiste la joie au coeur en depit de tout ce contexte minable

Chantecler

Le conseil (inédit) de Macron aux Gilets jaunes : « Écrivez-moi ce dont vous avez besoin, je vous expliquerai comment vous en passer ! »

BERNARD

Sympa ! Bravo beau travail, je vous le pique… et mieux vaut en rire qu’en pleurer

Dupond

Il faut se calquer sur Aulnay et sur « la famille à Théo »
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C’est vrai qu’a Aulnay ils sont servis …..
https://aulnaycap.com/2018/12/14/la-mairie-daulnay-sous-bois-perd-en-justice-une-seconde-fois-pour-opacite-sur-le-financement-aux-associations-emjf-et-ecm/

Viktor

Excellent ! J’en reprendrai bien un verre. Ce qu’il faut préciser, avant de faire du mimétisme à la René Girard, c’est que « le petit blanc » avec son gilet jaune, même si on est pas encore au Zimbabwe, est souvent un propriétaire immobilier fut il modeste et que s’il fait une incivilité, la maréchaussée ou le huissier viendra le cueillir sans difficulté. Alors que la racaille vit le plus souvent dans une zone dite de non droit, où les canons à eau, les V.B.R.G., les DAR, les PSIG, la BAC, les CRS, la Gen. Mobile et autres joyeusetés n’y ont jamais… lire la suite

Shaytan

A noter que même si un RPG est difficile à dissimuler sus une burqua, on imagine pas les policiers contrôler une emburquanée sans provoquer des émeutes (Trappes). Et puis, faut bien laisser une chance aux « rédouane faid » de sur-multirecidiver encore une fois au nom du vivre ensemble.

Viktor

Trêve de plaisanteries ! Il va bien falloir, maintenant sans plus tarder, qu’un général séditieux ait le courage de mettre en jeux ses étoiles en montant à la tribune plutôt que de se faire honteusement arrêté dans une manif à Calais ou se faire cirer les pompes chez Ruquier ! Lorsque la situation du malade est gravissime que se soit une personne physique, ou un Etat, le chirurgien reste le dernier recours. Au même titre que le militaire pratique une opération. Face à la confusion de la situation, la lâcheté et la trahison des décideurs politiques, l’inquiétude grandissante de la… lire la suite

Viktor

On apprend que des policiers « à bout » appellent à un Acte 1 de leur colère . Assez de gratitudes et de beaux discours, ils réclament le payement des astreintes, des heures sup., du travail de nuit, mais aussi plus d’effectifs et de moyens (et pourtant ils y ont mis le paquet, entre blindés et chevaux) : ils sont épuisés physiquement et le moral n’y est plus ; taper sur un membre de sa famille qui est en face, ça risque de gâcher les repas des Réveillons. L’Histoire nous rappelle que rien arrête un peuple en colère dût il souffrir les… lire la suite