Peut-on célébrer la journée internationale des femmes et tolérer l’islam ?

Publié le 11 mars 2014 - par - 1 495 vues
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La Journée internationale de la femme m’a rendu triste ! Tant de monstruosités à dénoncer, et qui sont condamnées à n’être que dénoncées, car elles ne sont pas près de disparaître !

On peut instaurer la parité en tout domaine, durcir les lois en faveur de l’égalité des sexes, punir avec la plus grande sévérité les violences dont les femmes sont l’objet depuis l’origine de l’humanité, on ne changera rien dès lors qu’on permet l’enseignement de l’inégalité des sexes comme vérité divine, et qu’on déduit de cette inégalité les différences de droit que l’on sait.

Sabatina James, femme d’origine pakistanaise, qui a fui un mariage forcé, s’est convertie au christianisme (ce qui lui a valu d’être condamnée à mort par les siens pour les avoir «déshonorés » !), rappelle que dans la foi musulmane, un musulman peut épouser une enfant de 7 ans et consommer le mariage à 9 ans ; qu’on offre la dot à la famille en échange de la femme – qui, de ce fait, devient l’esclave de cette même famille et, par là, de l’époux, celui-ci pouvant utiliser son épouse comme bon lui semble.

Pour prouver un viol, la femme a besoin de quatre témoins masculins (sic !). Si elle a été réellement violée, la famille a le droit de l’exécuter pour rétablir l’honneur familial (resic !). Tels sont les fameux « crimes d’honneur ».

Le mari peut avoir 4 femmes, et une femme provisoire pendant une heure à sa discrétion. Il peut donc jouir légalement des faveurs d’une prostituée. De plus, il a le droit de battre ses femmes, et n’a pas à dire pourquoi il les a battues, puisqu’il en a le droit !

Mais à quoi cela sert-il de multiplier les exemples, si, d’un côté, l’on s’enorgueillit de la Journée internationale de la femme, et si, de l’autre, l’on accepte qu’en France (oui, en France !), les sourates antiféministes soient enseignées dans les écoles coraniques, les mosquées, et les foyers musulmans se définissant comme musulmans d’abord ?

Qui va changer cela ?

Ne sommes-nous pas entrain de vouloir remplir un tonneau sans fond ? N’avons-nous pas l’attitude de celui qui, ayant laissé le robinet ouvert et voyant que tout déborde, s’empresse d’éponger l’inondation à grand renfort de serpillières et de seaux, au lieu de fermer d’abord le robinet ? Lutter contre les inégalités dont sont victimes les femmes (2) exige qu’on lutte contre toute doctrine sexiste, qu’elle soit religieuse ou non !

D’où ma tristesse, car on ne peut rien contre une doctrine divine. Quand Dieu parle, l’humanité entière doit se soumettre ! C’est cela l’islam, et c’est ce que l’Occident semble ne pas avoir compris !

Maurice Vidal

(1) Sabatina James  raconte son histoire dans un livre intitulé Condamnée sans avoir commis de crime.

(2) Il n’est peut-être pas inutile de préciser que ces inégalités avilissent aussi bien les femmes que les hommes.

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