Pfizer a menti sur tout, depuis le début !

Pfizer a été auditionné le 17 septembre par la FDA (Food and Drug Administration, administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments). Rappelons que la thérapie génique-vaccin a été validée très récemment le 23 août 2021.

J’ai lu le document de référence de Pfizer intitulé :

BNT162b2 [COMIRNATY (COVID-19 Vaccine, mRNA)] Evaluation of a Booster Dose (Third Dose) VACCINES AND RELATED BIOLOGICAL PRODUCTS ADVISORY COMMITTEE BRIEFING DOCUMENT https://www.fda.gov/media/152161/download

Rappel de la situation

Rappelons au lecteur que cette thérapie nous a été présentée comme un vaccin devant répondre aux trois propriétés de tous les vaccins disponibles : innocuité, protection, durée. Pfizer avait surtout insisté sur la qualité de la protection avec le fameux 95 %, et rien annoncé sur la durée. L’expérience a duré moins de 2 mois ! Il avait communiqué quelques informations optimistes sur l’innocuité.

Rappelons qu’avec si peu d’informations disponibles, le dictionnaire Vidal du médicament note dans son édition de juillet 2021 : « Si ces résultats sont globalement encourageants, de nombreux questions persistent, tant sur la durée de l’immunité conférée que sur la protection des personnes les plus à risque de formes sévères, l’impact sur la transmission du virus par les personnes vaccinées, ou la toxicité à long terme. » (la coquille de nombreux est dans le texte du dictionnaire)

Pfizer admet la faible protection dans la durée

Que nous dit ce document utilisé lors de cette audition ? Essentiellement quatre enseignements :

1. « La protection contre l’infection à Covid-19 diminue environ 6 à 8 mois après la deuxième dose » (p.6).  Ces nouveaux vaccins-thérapies géniques trahissent cette propriété et l’engagement moral des États et des patients. Ils avaient tous à l’esprit une protection durable. Pfizer reconnaît donc ce 17 septembre 2021 que son produit ne protège que temporairement. Il en induit donc un marché renouvelable de la vaccination entraînant des dépenses de santé considérables et inaccessibles pour de très nombreux pays. Le lecteur aura noté le mensonge par omission de la première publicité, pour ne pas dire la propagande du laboratoire.

Pfizer précise : « l’efficacité du vaccin diminue avec le temps depuis la vaccination complète, quel que soit le variant. »

Pfizer confirme cela par l’écart à une date de référence pour montrer que plus les personnes ont été vaccinées tôt, plus la probabilité de contracter de nouveau la maladie était élevé : « Le temps moyen entre la dose 2 de BNT162b2 et le 1er juillet 2021 était d’environ 5 mois pour le groupe croisé et 10 mois pour le groupe initial. Les résultats ont montré que l’incidence des cas de percée était plus élevés chez les personnes qui ont reçu la dose 2 au moins 8 mois avant le 1 juillet par rapport à ceux qui ont reçu la dose 2 moins de 4 mois avant le 1er juillet 2021, confirmant la baisse de l’efficacité du vaccin dans le temps. »

La promotion douteuse de la 3e dose

2. Pfizer promeut évidemment le principe d’une troisième dose applicable à des centaines de millions de personnes. Le laboratoire fonde sa recommandation sur l’étude suivante dont le lecteur appréciera le sérieux au regard du nombre déjà : « 23 participants âgés de 24 à 75 ans démontrent qu’une dose de rappel (troisième) de 30 μg BNT162b2 administrée environ 6 mois après la deuxième vaccination de BNT162b2 avait un profil d’innocuité acceptable et induisait des réponses immunitaires contre le type sauvage (souche de référence), ainsi que contre le Beta et le variant delta, préoccupant. ». Que veut dire une innocuité acceptable ? Que veut dire une réponse immunitaire sans précision ? Le marketing reprendrait-il le dessus ? Le discours est lénifiant, non argumenté et les termes antiscientifiques. L’acceptabilité est un terme juridique, contractuel, moral aussi. Cela signifie en creux qu’il y a des problèmes, lesquels, dans quelle proportion ?

Continuons : « La phase 3 de la sous-étude menée chez 306 participants de 18 à 55 ans, a montré que le vaccin était aussi bien toléré que la deuxième dose primaire et a provoqué des réactions immunitaires (titres neutralisants de 50 % du SRAS-CoV-2) contre le type sauvage, 1 mois après la troisième dose non inférieures aux réponses immunitaires observées ». Pfizer se fonde là encore sur une étude ridicule en nombre pour attester d’un effet mesuré à un mois. Il ne préjuge pas de nouveau de la protection future. Deux remarques. Peut-on fonder des opérations sur des centaines de millions de personnes avec un échantillon aussi faible ? Est-ce bien représentatif ? Est-ce suffisant ? Ensuite, le laboratoire ne s’engage pas au-delà d’une réponse à un mois pour justifier l’injection de la 3e dose. Qu’en est-il à 6 mois ?  Même stratégie qu’au départ. Frauduleux tout simplement. La décision de la 3e dose se prend sans recul à 6 ou 8 mois de nouveau. Dans 7 mois, nous redirons la même chose pour acter une 4e dose ? Rien ne vient étayer que cette 3e dose résout le problème initial de la protection durable.

Pfizer induit tacitement une vaccination annuelle, voire semestrielle. Ce n’est plus de la vaccination, c’est un traitement permanent pour protéger les populations d’une maladie à la létalité extrêmement faible. Le coût d’une telle opération récurrente sur 10 ans pour quelques milliards d’habitants s’élèvent cette fois à quelques centaines de milliards de dollars ? N’y a-t-il pas mieux à faire en matière de santé publique pour une maladie qui a tué en 18 mois 4 millions de personnes ? Pour les 60 millions de décès par an, avec des causes de mortalité qui mériteraient des fonds, ces milliards seraient sans doute infiniment plus utile. Folie pure sur le plan du ratio investissement/enjeu de protection des personnes.

L’éthique du cobaye confirmée sans vergogne

3. L’expérience sans protocole. « Enfin, les données d’un programme de vaccination de rappel (troisième dose) récemment lancé dans l’ensemble de la population éligible d’Israël indique que, face à la baisse de l’immunité et dans la période où le delta est la variante dominante, une dose de rappel de BNT162b2 a une réactogénicité au profil similaire à celui observé après réception de la deuxième dose de la série primaire élevant les niveaux de protection contre la Covid-19 (c.-à-d. retour à une protection d’environ 95 %) ». Pfizer n’est plus l’organisateur des phases 2 et 3 avec constitution des échantillons, mesures des effets et analyse complète. Pfizer assume que l’expérience de la 3e dose se fait dans le cadre d’un programme assumé par un État. Sa population sert donc bien de matériel d’expérimentation. C’est inédit, éthiquement très contestable, et scientifiquement très limité. En effet, nous parlons d’une population dans un pays sans aucun regard sur d’autres populations. Trois critiques a minima : une extrapolation hasardeuse, une mesure à très courte durée, une assertion sur la protection fidèle à la promesse marketing. Étonnant que la 3e dose n’obtienne pas mieux par exemple.

L’impasse sur la question de l’innocuité

4. Concernant l’innocuité, Pfizer présente un tableau intitulé : Participants signalant des événements systémiques, selon la gravité maximale, dans les 7 jours suivant la dose de rappel – Phase 3 – BNT162b2-Sujets expérimentés qui ont reçu une dose de rappel de BNT162b2 (30 ug) (cf. page 39) Alors que les résultats de pharmacovigilance mentionnent des décès post-vaccinaux à quelques heures ou quelques jours sur des publics réputés en bonne santé, rien ne vient documenter, expliquer ou rassurer. Rien concernant les autopsies pratiquées dans quelques pays, embarrassantes dans leurs conclusions, ni même des recommandations : contre-indications, interactions médicamenteuses, etc.

Pfizer explique que sa thérapie protège bien, puis peu et pas très longtemps après avoir vendu à la terre entière une thérapie prétendument sûre à 95 % pour une durée indéfinie. Créant la confusion de vocabulaire en prétendant être un vaccin bien plus qu’un médicament, il a entretenu sciemment l’illusion d’une longue protection. C’est ce que tout le monde a compris. Est-ce une omission en vue d’une tromperie ? Nous le saurons dans les jours qui vont suivre cette audition qui piège la FDA depuis sa reconnaissance de la thérapie comme vaccin, tordant le cou à la qualité même de la protection vaccinale.

Un modèle économie amoral au regard du risque couvert

Pfizer facture quelques dizaines de dollars la vaccination. Si nous étions sûr de son caractère définitif, les États pouvaient consentir un investissement  une bonne fois pour toute. Or, l’audition de ce jour aboutit au constat incroyable que la thérapie de Pfizer engendre un investissement annuel ou semestriel. Pour les USA, à 20$ le vaccin multiplié par 300 millions de personnes vaccinées au minimum, ce serait chaque année 6 milliards de dollars. Pour deux milliards d’habitants pour lesquels le procédé serait retenu par exemple, nous parlons de 40 milliards de dollars par an. Et ce, pour une protection efficace quelques mois et une baisse assez rapide aujourd’hui admise par le laboratoire.

La FDA et l’Union européenne peuvent-elles continuer à dilapider de telles sommes d’argent ? C’est le sens même des propositions de l’Union européenne affirmant promouvoir un éventail de thérapeutiques auprès des malades lors du diagnostic, aux premiers symptômes : cibler, soigner, dépenser efficacement. D’autant que d’autres maladies bien plus mortifères manquent de ressources pour soigner les populations. L’alternative tout à la fois médicale et économique pourrait porter un coup fatal à Pfizer face à un modèle injustifiable.

Un risque sanitaire toujours non évalué dans la durée

Reste la dimension  des risques liés à l’accumulation des doses dans l’organisme. Rien sur cette question. C’est la grande question de la toxicité dans la durée. La FDA et l’Union européenne peuvent-elle faire courir un risque totalement inconnu à des populations en centaines de millions de patients ? Le risque sanitaire est réel, l’imprudence est manifeste. Pfizer ne sait rien de l’effet cumulatif de sa thérapie sur le système immunitaire. Il ne sait rien sur la question éthiquement essentielle de la relation ARN/ADN par addition des injections ? L’ont-ils fait sur des animaux, ne serait-ce que pour vérifier ? Ce document ne donne pas d’assurance. C’est irresponsable et dangereux. On ne fait pas de la science avec des théories et des affirmations mais avec des faits d’expérience.

Le risque politique deviendrait rapidement insupportable. Si d’aventure des injections obligatoires et à répétition avaient des effets sur des parts, même infime de la population, ce serait explosif. Rappelons que 1 % de cas graves pour 100 millions de patients, ce serait 1 million de cas graves. Est-ce un risque acceptable ? Je ne crois pas. Il est urgent de tourner la page du délire « vaccinal » au profit de thérapeutiques comme l’Union européenne l’annonce depuis juin 2021.

Pierre-Antoine Pontoizeau

 

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28 Commentaires

  1. Pas de 3ème dose sans titrage d’anticorps consécutifs aux 2 précédentes doses ! Si taux d’anticorps satisfaisant pas de 3ème dose ! Il serait grand temps de se pencher sur l’utilité de traitements potentiellement efficace….

  2. On en redemande. Encore et encore. Personnellement, après ma deuxième dose de vaccin, au bout de 4 mois, je n’ai pas d’anticorps!!!!!. Alors, c’est celà un vaccin. On nous prends vraiment pour des crétins, ce que nous sommes ‘ailleurs! Leur 3 ème dose, ils peuvent se la coller ou je pense! Bande de voyous et d’escrocs.

  3. voilà ce qui est injecté avec les vaXXINS !

    vous en redemandez ?

    https://videopress.com/embed/nt5845de?preloadContent=metadata&hd=1

    nota: les nano particules de graphène séparées et diluées dans un liquide sont invisibles
    réunies elles forment ces amas « vivants » télécommandées par des fréquences magnétiques de même niveau que …la 5G !

    il peut y en avoir pas mal dans une dose de vaxxin
    regardez cette vidéo qui fait apparaitre le graphène par électrolyse dans de l’eau gazeuse nestlé (tout ce qui est nestlé à éviter !)

    https://videos.files.wordpress.com/SPIQdU0c/video1_mp4_hd.mp4

    https://videos.files.wordpress.com/0P5k6ieR/video-2_mp4_hd.mp4

  4. ce labo aux multiples condamnations a fait le « coup du siècle » : combien l’UE et les autres ont t’il perçu pour imposer cette substance expérimentale aussi inutile que nocive ?

  5. Excellent article qui devrait faire fermer les grandes gueules de ceux qui n’ont de cesse d’évoquer la science comme soubassement à ces ingénions géniques totalement expérimentales…

  6. Adhésion au texte de Mr. Pontoizeau, avec un petit bemol, concernant les deux dernières lignes de son article.

    Loin de moi la volonté de  »pinailler », mais le discours du 15 septembre dernier, de Ursula von der Leyen (parlement européen – discours sur l’état de l’union, …vocable déjà entendu ailleurs !) prend le contrepied de la pseudo volonté affichée de l’UE, de sortir du délire vaccinal.
    U. von der Leyen annonce un gonflement des stocks de vaccins (commandés par l’UE, jusqu’à l’horizon de fin 2023), en précisant bien, vaccins à ARNmessager.
    Soit, les thérapies géniques de Pfizer+BioNTech et de Moderna.
    L’intérêt bien compris -limité au moment présent- de ces entreprises, est de pousser à la consommation, et sur-consommation des pseudo-vaccins.

    • L’Europe n’a t-elle pas signé en Août 2021 , l’autorisation de mise sur le marché de vieux médicaments peu chers comme l’Ivermectine ? Il va falloir que nos députées européens accordent leurs violons !

  7. cette firme n’a pas dit la vérité elle va pouvoir se gaver ….. et surement donner quelques subsides aux médecins de plateaux télé et qui sait aussi aux politicards collabos

  8. un article que j enregistre et qui devrait etre grave dans le marbre ! ayant moi meme une formation scientifique ,je tiens a confirmer qu ON NE FAIT PAS DE LA SCIENCE AVEC DES DOGMES ; avec des affirmations et des theories qui ne soient pas VALIDEES par des experimentations . sinon on s engage sur le chemin de la croyance et du n importe quoi …. cette FOLIE COVIDISTE n est pas motivee par e brillants esprits scientifiques mais par des gens sournois a la SEULE recherche du profit financier ! et pour etre familier , je dirais que ce sont des JULOTS , DES PROXOS QUI NE CHERCHENT QU A SE FAIRE DES COUILLES EN OR SUR LA MISERE DU MONDE ! ce fait n est pas nouveau mais c est son ampleur qui l est car c est L ARNAQUE DU SIECLE orchestree par des politicards vereux et indignes …

    • « DES COUILLES EN OR » pas seulement ! destruction de l’homme créé à l’image de Dieu (pour les chrétiens) c’est satanique et ça dure depuis la mort du Christ!!

  9. que dire qu il n y aura plus aucun espoir de vivre en paix ,nous serons toujours poursuivit par le vaccin pour que PFIZER puisse gagner un fric de fou au détriment de notre santé qu il en a rien à foutre.que vont devenir et vivre nos petits enfants dans ce monde ou des fous gouvernent et veulent voir les gens mourir piqué par un soit disant vaccin-tueur défendu par macron qui a des grand intérêts chez PFIZER. macron en a rien à foutre que les peuples crève lui il rigole .et pas un FRANÇAIS NE VEUT OUVRIR LES YEUX ..à écouter Fabrice Di Vizio sur YouTube ,bravo à cet homme qui a voulu ouvrir les yeux des gens mais certaines personnes le fond taire ,alors qu il dit que la vérité sur se qui se passe en France .oui c est grave très grave se que fait ce gouvernement contre nous le peuple ,

  10. Effectivement ces pseudos vaccins ressemblent à s’y méprendre plutôt à des traitements. Et ils s’avèrent trop onéreux pour être utilisés sur des populations entières sur de trop longues périodes. Pour le moment, les états n’ont que cette solution, c’est le problème crucial. Il devrait être réservé en traitement donc aux personnes à risques. Voyez-vous, je préfère votre article honnête plutôt que bien des articles lus ici qui nous parlent d’implantation de la 5G ou de complot mondial pour éliminer des populations. Mais même s’il s’agit d’un traitement, nous n’avons toujours pas d’autre solution pour le moment. Un traitement médicamenteux viendra certainement. Enfin, espérons. De toute manière, plus on combat le virus, moins il se propage. Mais à l’échelon on ne pourra y parvenir.

    • Donc ce virus, il va nous falloir accepter de vivre avec et le combattre de façon à préserver les plus fragiles d’entre nous.

    • Des traitements existent, en dépit des propos de certains dirigeants et des media.
      Encore faut-il faire taire des scientifiques de renom qui les préconisent, car les ayant utilisés avec succès (prof. D. Raoult et d’autres).

    • Bien sûr il n’existe pas d’autres traitements ni d’autres vrais vaccins, mais vous êtes payé combien pour raconter ces fadaises !

    • Il existe d’autres traitements que le vaccin ! Il ne faut d’ailleurs pas opposer traitements et ces vaccins, géniques ou pas.
      Le Pr McCullough, entre autres très nombreux scientifiques, indique qu’en combinant une quinzaine de traitements/molécules selon le stade de la maladie (antibios, O2, corticoïdes, antiinflam. etc. sans même parler des molécules « controversées » que chacun connaît), on peut réduire de 85% les hospitalisations de même que les décès.

      Par ailleurs, s’agissant d’un coronavirus (qui par définition mute énormément), s’il se comporte comme les autres, il deviendra de moins en moins dangereux. Donc il nous faut vivre avec, et le traiter au mieux, y compris pour ceux qui le souhaitent (et eux seulement) avec des vaccins.

      Les questions soulevées par l’auteur sont pertinentes.

    • Le gouvernement du Salvador décide d’envoyer un kit à chaque habitant, gratuitement, à prendre si symptômes….
      Découvrez ce qu’il y a dedans ?

      https://qactus.fr/2021/09/18/quelques-infos-du-monde-en-bref-4/

      pour ceux qui n’auraient pas compris

      1 antibiotique

      vitamines C
      vitamines D
      zinc
      qui renforcent les défenses immunitaires mais que véran dit inutiles voire dangereux

      aspirine (et non doliprane / paracétamol imposé par véran et qui réduit les défenses immunitaires et le glutathion susceptible de détruire le graphène des vaxxins)

      et pour finir, le plus important dit elle

      ivermectine !

      tout ça offert gracieusement à chaque personne du Salvador

  11. ah ? menti sur tout…tant mieux, il vont être obligés de rendre l’argent.
    le procès va être une promenade de santé.

  12. Avec tout ce que chacun peut estimer de façon sourcée sur le nombre de décès et de handicapés des pseudos vaccins Covid, il y a longtemps qu’il ne faut plus parler de cobayes, mais de blaireaux.

    • Jacques tu as une tendresse particulière pour ces gros mammifères je trouve….(sourire)

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