Pfizergate, il faut tout arrêter tout de suite !

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Aux États-Unis, entre 1995 et 2009, le laboratoire Pfizer a été pris 40 fois la main dans le sac de la corruption, de la tromperie et de la vente de produits toxiques hautement dangereux pour la santé.

Cela lui a coûté 6,171 milliards de dollars d’amendes au gouvernement fédéral.

En 1996, lors d’un test clinique « sauvage », un « médicament » Pfizer tue 11 enfants nigérians sur 200 testés.

Il s’agit de tests sur des enfants de la « trovafloxacine » (marque Trovan ®), un antibiotique censé lutter contre les méningites.
Résultats : 200 enfants africains utilisés comme cobayes en dehors de tous les protocoles de sécurité, 11 décédèrent rapidement et d’autres se retrouvèrent handicapés (surdité, paralysie, lésions cérébrales, etc.).
En 2007, le gouvernement nigérian porte plainte.
En 2009 Pfizer accepte d’indemniser les victimes à hauteur de 75 millions de dollars et de prendre en charge (pour un prix gardé secret) la construction d’un hôpital à Kano qui sera ouvert en 2013.

Pfizer a créé un virus synthétique (un seul ?) !

En 2009, Pfizer reconnaît que trois de ses employés ont été contaminés en 2006 par un virus créé par ses laboratoires de recherche et la société leur verse des indemnités dont le réel montant serait gardé secret (une employée, Becky McClain, docteur en biologie moléculaire dont le mari travaille à la FDA (Food and Drug Administration) n’est pas satisfaite.

Elle porte l’affaire en justice. Pendant le procès Pfizer refuse de rendre public le génome du virus synthétique et en 2010 un jury accorde Becky McClain 1,37 million de dollars en plus de la somme déjà versée par Pfizer.

Avant le procès, la FDA aurait indiqué à son mari que s’il voulait conserver son emploi, il était indispensable que sa femme trouve un arrangement avec Pfizer.

La question que personne n’a posée : quel est ce virus synthétique créé par Pfizer et pourquoi ?

Pfizer est censé produire des médicaments, pas des virus synthétiques qui rendent malades.
Alors, à quel usage ce virus synthétique a-t-il été destiné ?
A-t-il été conçu pour empoisonner des populations et vendre ensuite un antidote ?
Est-ce que ce virus a quelque chose à voir avec le prétendu « Covid-19 » qui serait également une création synthétique et dont Pfizer commercialise un « vaccin » ?

2009 : 2,3 milliards de dollars d’amende pour « promotion abusive » de plusieurs médicaments, dont un qui était interdit à la vente aux États-Unis !

2,3 milliards de dollars, c’est le montant que Pfizer accepte de payer au gouvernement fédéral des États-Unis pour avoir fait « la promotion abusive » du Geodon®, du Lyrica®, du Zyvox® et le Bextra® qui avait été interdit à la vente par la FDA en 2005, car il provoquait de graves pathologies cardio-vasculaires.

2012 : 60 millions de dollars d’amendes pour corruption de médecins et de représentants de gouvernements !

Ces affaires ne concernent que la décennie 1996 / 2006 et des pots-de-vin versés en Chine, en République tchèque, en Italie, en Serbie, en Bulgarie, en Croatie, au Kazakhstan et en Russie.

En France ? Rien, le système étatique français protège la corruption, les corrompus et les corrupteurs !

Toutefois, en 2016 Jérôme Cahuzac, l’ancien socialiste ministre du Budget qui luttait corps et âme contre la fraude fiscale tout en ayant des comptes en Suisse alimentés avec l’argent de la corruption des laboratoires pharmaceutiques mit en cause Pfizer.

En effet, à l’ouverture de son procès il déclara que son compte bancaire suisse avait été alimenté par des fonds des laboratoires Pfizer afin de financer Michel Rocard (il s’agissait de deux versements de 817 500 francs (4 janvier 1993) et de 504 000 francs (7 mai 1993)).

Des milliards de dollars d’amendes ? Où est le problème, ce sont les assurés sociaux qui les payent avec leurs cotisations sociales et les augmentations des prix des médicaments !

Un problème de baisse des bénéfices, par de soucis il suffit d’augmenter le prix des médicaments comme en 2012, lorsque Pfizer augmente le prix de ses médicaments contre l’épilepsie pris en charge par les assurances maladie de 2 600 %.

Ils font injecter les enfants avec des poisons qu’ils nomment « vaccins » et qui sont vendus par des criminels qui sont au-dessus des lois (les amendes ne les gênent en rien), car ils achètent les médecins, les professeurs de médecine, les politiciens professionnels et les hauts fonctionnaires.

Arrêtons-les !
De toute urgence !
Pour sauver les enfants, il faut entrer en résistance active contre ces assassins !

Pierre Lefèvre

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20 Commentaires

  1. Nos dirigeants crypto marxistes et leurs toubibs TV sont obnubilés par leurs commissions et dividendes, ils sont donc autistes à la réalité notamment ils refusent de constater que l’Afrique s’en sort trés bien sans vaccination mais avec le traitement à l’HDC de Raoult

  2. Arrêt? Jean a annoncé la poursuite du pass jusqu’en juillet ! Pour contraindre les goys français à se faire vacciner ? Des clous ! Les tests ne sont plus remboursés on rentre des euro pour un état ruiné ? Les français pardonnent toujours, ils n’oublierons JAMAIS ! 😇

  3. Pierre Lefèvre est un manipulateur qui ne trompe que ceux qui veulent bien le croire, ceux qui tombent dans le panneau du biais de confirmation, ceux qui ne veulent rien savoir des scientifiques qui nous disent qu’il y a un très fort consensus des experts de la vaccination envers les très grands bienfaits du vaccin anti-covid de Pfizer.
    Pierre Lefèvre le pseudo-scientifique est un biaiseur de l’information particulièrement celle qui reflète le consensus scientifique et non celle de certains scientifiques dévoyés.
    Les scientifiques dévoyés à la Delépine et compagnie savent très bien mais ne le disent jamais clairement ici que leur argumentaire a déjà été réfuté mainte et mainte fois par les scientifiques sans conflits d’intérêts experts de la vaccination qui reflètent l’état du consensus scientifique mondial sur la gestion de cette crise sanitaire .
    « Le consensus scientifique est le meilleur indicateur de vérité que nous ayons »

    https://www.larecherche.fr/histoire-des-sciences/%C2%AB-le-consensus-scientifique-est-le-meilleur-indicateur-de-v%C3%A9rit%C3%A9-que-nous
    ####
    ET DONC JE CROIS AUX BIENFAITS DE LA VACCINATION VALIDÉ PAR LE CONSENSUS SCIENTIFIQUE.
    SIMPLE ET LIMPIDE À COMPRENDRE

    • Allez, la 7ème dose de vaccin Pfizer, cela vous évitera de dire des conneries grosses comme votre gros mot « consensus scientifique », qu’on a aussi ressorti lors du Lancet Gate ! Gros comique.

      La 7ème dose, je ne sais pas si vous irez jusque là puisque la 2ème et la 3ème sont désormais des « euthanasies assistées par l’État » en Israël.

      Comme par hasard, les pays les plus vaccinés sont ceux qui ont le plus de cas Covid… Étudiez la situation Covid des États US Républicains du Texas et de Floride, et arrêtez vos mensonges honteux. Là-bas, pas de vaccination obligatoire, pas de passe sanitaire, Ivermectine et Hydroxychloroquine, interdiction des masques, chez eux la « pandémie » covid est arrêtée depuis bien longtemps.

    • Le problème c’est que l’on est obligé de répondre à ce genre d’abrutis, car « calomnier, calomniez il en restera toujours quelque chose ».
      Alors, sinistre sous merde, les condamnations du Pfizer n’existent pas ? Les dizaines de milliers de morts dus aux injections qui sont répertoriées sur la BDD VAERS non plus ?
      Va donc te faire injecter triple doses

      • Pierre Lefèvre
        Et alors !!?? Pfizer malgré ses fautes passées a un excellent vaccin anti-covid qui est reconnu par le consensus scientifique des experts de la vaccination qui ne sont pas en conflits d’intérêts.
        Ces experts font la part des choses au sujet de Pfizer.
        L’incompétent des vaccins et pseudo-scientifique que vous êtes n’en est pas capable.

      • Pierre Lefèvre le biaiseur d’information enfoncé dans ses délires ne veut pas lire ou diffuser ce genre d’article qui le contredit:
        » Vaccins contre le Covid-19 : le point sur les effets secondaires
        Par Nicolas Gutierrez C. le 05.11.2021 à 16h21
        Des études récentes mettent en évidence quelques rares risques liés aux vaccins contre le Covid-19. Mais ces derniers restent beaucoup plus sûrs que l’infection par le coronavirus.
        Près de 4 milliards de personnes ont déjà reçu au moins une dose d’un des vaccins contre le Covid-19, un nombre gigantesque qui permet aujourd’hui aux chercheurs de déceler même les effets secondaires les plus rares de ces vaccins. Sciences et Avenir fait le point sur les dernières découvertes à ce sujet.

        Le vaccin d’AstraZeneca augmente le risque de thrombose, mais moins que l’infection elle-même
        Un des premiers effets indésirables constatés a été le risque de thrombose, qui a poussé plusieurs pays, dont la France, à déconseiller le vaccin d’AstraZeneca pour les personnes jeunes. Ce risque a été avéré le 27 août 2021 grâce à une étude publiée dans le BMJ par des chercheurs d’Oxford et d’autres universités anglaises. Les chercheurs ont analysé les données de santé de 30 millions de personnes vaccinées en Angleterre entre décembre 2020 et avril 2021, dont deux tiers étaient vaccinés avec AstraZeneca (19,6 millions) et le reste avec Pfizer (9,5 millions). Ensuite, ils ont calculé la probabilité de développer des effets secondaires dans les 28 jours après la première dose du vaccin ou après l’infection, et ont comparé ce risque avec celui de les développer dans les 28 jours précédant ces événements (afin de calculer le risque de base). Ainsi, ils ont mis en évidence que le vaccin AstraZeneca a causé un total de 180 cas de thromboses pour 10 millions d’individus, alors que l’infection en a entraîné plus de 15.000 pour 10 millions d’individus. En somme, le risque de développer des thromboses après le vaccin d’AstraZeneca est environ 100 fois plus faible qu’après avoir attrapé le coronavirus.

        Cependant, cette étude compare uniquement des personnes vaccinées, y compris les personnes infectées, qui ont été contaminées après la vaccination. Mais une étude israélienne, publiée le 25 août 2021 dans NEJM, nous donne une idée du risque de thrombose après l’infection chez les non-vaccinés, qui était de 4.300 cas de thrombose pour 10 millions d’individus. Ce qui reste beaucoup plus élevé que le risque après le vaccin AstraZeneca (180 cas pour 10 millions d’individus).

        Le vaccin de Pfizer peut augmenter le risque de myocardite
        Les vaccins à ARN, Pfizer et Moderna, ont été associés à un risque de myocardite plus élevé chez les jeunes. Risque qui a été confirmé le 6 octobre dans un article du journal NEJM étudiant l’ensemble de la population vaccinée en Israël. Parmi ces 5 millions de personnes vaccinées avec Pfizer, 283 ont développé une myocardite, mais seulement 142 l’ont développée après la vaccination. Ces cas de myocardite surviennent principalement dans les sept jours après la deuxième dose, et l’inflammation du myocarde était modérée pour 95 % d’entre eux, mais a entraîné le décès d’une personne. Ces cas de myocardite après la vaccination concerneraient un homme parmi 26.000, ce ratio étant environ deux fois plus élevé que chez les personnes non vaccinées. Des résultats comparables à ceux d’une étude israélienne précédente, ayant mis en évidence un taux de 1 à 5 cas pour 100.000 personnes. Mais ce risque augmente bien plus chez les jeunes de 16 à 19 ans, notamment après la deuxième dose, chez qui il est environ 9 fois plus haut que chez les non-vaccinées, contre 6 fois pour les 20-24 ans et 3 fois pour les 25-29 ans.

        Les vaccins AstraZeneca et Pfizer peuvent causer des complications neurologiques rares
        D’autres effets secondaires décelés sont des complications neurologiques, comme le syndrome Guillain–Barré, une maladie auto-immune inflammatoire du système nerveux périphérique causant une perte des capacités motrices d’une partie du corps. Ce syndrome a été observé à une fréquence très basse à la suite de la vaccination avec AstraZeneca au Royaume-Uni, entraînant environ 38 cas pour 10 millions de personnes vaccinées, selon une étude publiée le 25 octobre dans Nature Medicine. Ce vaccin augmentait aussi, mais encore plus rarement, le risque de développer une paralysie faciale (dite paralysie de Bell), souvent en même temps que le syndrome Guillain–Barré, laissant penser à une variante de ce syndrome. Cependant, ces risques après la vaccination étaient bien plus faibles qu’après l’infection (145 cas du syndrome Guillain–Barré pour 10 millions de personnes infectées contre 38 chez les personnes vaccinées).

        Le vaccin de Pfizer, en revanche, n’avait aucun lien avec ces complications neurologiques, mais causait un risque rare d’accident vasculaire cérébral (AVC) hémorragique (environ 60 cas pour 10 millions de personnes vaccinées).

        Aucun des vaccins ne cause des fausses couches chez les femmes enceintes
        Un risque de fausse couche après la vaccination a aussi été évoqué. Crainte qui a été démentie le 20 octobre grâce à une étude norvégienne publiée dans le New England Journal of Medicine. Les auteurs ont comparé toutes les femmes enceintes en Norvège entre le 15 février et le 15 août 2021, ayant fait une fausse couche ou pas. Au total, 13.956 femmes ont poursuivi normalement leur grossesse, contre 4.521 femmes qui ont fait une fausse couche, mais il n’y avait pas de différence entre les femmes enceintes vaccinées et non vaccinées. Dans les deux groupes (fausse couche et pas de fausse couche), les femmes vaccinées contre le Covid-19 représentaient 5 %. Et la proportion de femmes vaccinées ayant fait une fausse couche dans les cinq semaines après la vaccination (231 sur 1003 femmes enceintes vaccinées) était de 23 %, contre 24,5 % pour les femmes non vaccinées (4.290 sur 17.474 femmes enceintes non vaccinées).

        En somme, les vaccins contre le Covid-19 ont bien des effets secondaires, mais ceux-ci restent rares et s’avèrent bénins dans la plupart des cas, alors qu’ils confèrent une très bonne protection contre les formes graves du Covid-19, qui a déjà tué plus de 5 millions de personnes dans le monde. »
        https://www.sciencesetavenir.fr/sante/vaccins-contre-le-covid-19-le-point-sur-les-effets-secondaires_158888

  4. Ce scandale ‘PFIZER’ n’est qu’un épilogue servant ces propres intérêts . Maintenant devant de telles affirmations mettant en danger
    une population comme la FRANCE , (entre autre )pourquoi l’Armée n’intervient-elle en éjectant Macron ,VERAN , CASTEX , qui sont aujourd’hui non seulement les promoteurs de ce vaccin ,mais certainement les bénéficiaires des intérêts qui en découlent.

  5. Question : les bâtiments occupés par PFEIZER pour leurs « activités » résisteraient-ils à un bombardement aérien ciblé ?
    Merci d’avance pour vos réponses.

  6. Par rapport à cet scandale aucun média mainstream parle de ça, on voit bien qui nous sommes en dictature et que l’argent Big Pharma arrose partout

    • Partout?
      Bien plus encore que l’on ne pense!
      Jusqu’à l’ANSM, et même l’Agence Européenne du Médicament est financée majoritairement par les « Labos ».
      Les professeurs et les universités de médecine, les décideurs politiques internationaux, jusqu’au petit médecin de campagne, tous sont concernés par les avantages divers de Big Pharma. Alors OUI, il y a des exceptions. Elles confirment justement la règle.

  7. Par rapport à cet scandale aucun média mainstream parle de ça, on voit bien qui nous sommes en dictature et que l’argent Big Pharma arrose par tout

  8. les décideurs étatiques sont encore et toujours des socialistes alors qu’ils étaient tous censés disparaitre à vie du paysage politique ; biden c’est un ptit joueur à côté d’eux.

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