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Philippot, voilà pourquoi je fais partie des crétins qui boycottent le couscous

Puisqu’il paraît que c’est la polémique du jour, occupons nos loisirs, et rentrons dedans. On résume : en Alsace, Florian Philippot se vante d’avoir mangé du couscous, et certains l’accusent de trahir l’identité française, voire de pactiser avec l’ennemi. Surtout que c’était à l’initiative de son nouveau machin, appelé « Les Patriotes ».

http://www.ledauphine.com/france-monde/2017/09/18/couscousgate-philippot-denonce-des-cretines-et-des-cretins

Florian Philippot les traite de crétins, en affirmant que ce sont les pieds-noirs qui ont introduit ce plat en France. Henri Guaino, toujours capable du meilleur comme du pire, ne trouve rien de mieux qu’à justifier le couscous par la tomate, comme plats issus de pays étrangers.

Avant que je ne me consacre au combat contre l’islamisation de la France, je mangeais du couscous sans le moindre problème. A présent, je suis toujours capable, bien que préférant de très loin la cuisine hexagonale, de savourer une bonne paëlla, une bonne pizza, une moussaka, du goulasch et nombre de plats qui viennent de pays étrangers, sans le moindre problème. Par contre, je boycotte le couscous pour plusieurs raisons, qui paraissent échapper à Florian Philippot.

La plupart des restaurants qui offrent du couscous sont tenus par des musulmans. Donc, de même que je me refuse d’aller dans un des cinq-sept pays membres de l’OCI, je me suis imposé une discipline : je ne donne pas un centime à un restaurant tenu par un musulman, car je considère que c’est un acte de collaboration, dans une situation où l’islam nous a déclaré la guerre, et où nombre de soldats dormants n’attendent que le déclenchement des hostilités. Donc, préférence nationale à nos restaurateurs français, cela me semble le minimum pour un mouvement qui s’appelle « Les Patriotes ».

Deuxième raison, l’invasion du halal dans nos assiettes est telle que, faute de précautions, je me refuse à manger autre chose que du porc ou du poisson. Il n’y a que quand j’ai la garantie que la bête n’a pas été tuée de manière rituelle que je peux manger du bœuf ou du veau. Je pense que dans le couscous, les garanties n’existent pas, et qu’on a encore davantage de chances de manger halal. Donc, manger halal, Florian Philippot, c’est être complice de la souffrance animale, c’est participer au financement du culte musulman, donner de l’argent à une des trois mosquées habilitée pour décerner le label halal, c’est prendre des risques sanitaires (bacille e-coli) et c’est être complice de l’islamisation de la France.

Enfin, aller en Alsace, patrie de la choucroute et du jambonneau au munster et de délicieuses charcuteries, pour y manger du couscous chez un Algérien, c’est tout de même un peu curieux, pour un patriote, non ?

Il n’y a donc pas de petits restaurateurs bien gaulois à aider, à Strasbourg ?

Alors, si je suis un crétin, je m’autorise à traiter Florian Philippot de collabo.

Martin Moisan