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Pierre Cassen évoque l’aspect physique de Sophie Mazas (LDH) : au tribunal !

Pierre Cassen évoque l’aspect physique de Sophie Mazas (LDH) ? Au tribunal !

Sophie Mazas à la fac de Montpelllier, source de la photo : https://actu.fr/societe/fac-de-droit-de-montpellier-la-ligue-des-droits-de-lhomme-veut-faire-accelerer-lenquete_23064811.html
Si je vous disais que Hollande a porté plainte contre moi pour avoir dit qu’il avait quelques kilos de trop et s’habillait mal ?
Je vois déjà les yeux écarquillés de mes lecteurs. Non, ce n’est pas possible, ils n’en sont pas arrivés là…
Je les rassure : ni Hollande, ni aucun homme, à ma connaissance, n’a jamais porté plainte contre une femme ayant le malheur de dire publiquement ce qu’elle pensait de son apparence physique. L’homme (le mâle blanc couillu) n’est pas encore une espèce minoritaire menacée (quoique…) et protégée. La femme n’est pas plus minoritaire, d’ailleurs, au contraire… mais, comme si elle était un animal en voie d’extinction, des fous s’ingénient à la mettre sous cloche, à en faire un être à part, fragile, qu’il faudrait protéger par des lois spéciales.
C’est ainsi que, sans doute sous l’influence de Schiappa et des dégénérées qui nous servent de féministes, tombent les premières plaintes de femmes qui, parce que femmes, considèrent qu’elles sont devenues intouchables et qu’en les décrivant ou les critiquant, on les injurie…
Voici donc l’une d’entre elles, touchant Pierre Cassen ! Non, pas l’un de ces  butors que l’on rencontre encore, un de ces mufles qu’on se fait un plaisir de talocher, verbalement – ou pas – rien que pour le plaisir du verbe, non, Pierre Cassen !  Cet être délicat, respectueux, ô combien des femmes ET des hommes… traîné au tribunal pour « injure publique sexiste » (on ne rit pas !) !
La bonne dame, qui porte plainte, s’appelle Sophie Mazas, et est présidente de la Ligue des Droits de l’Homme à Montpellier. Invité l’année dernière à participer à une conférence de presse de la Ligue du Midi, Pierre en a fait un compte-rendu exhaustif et a décrit les divers protagonistes, dont faisait partie Sophie Mazas, avocate et présidente de la LDH locale (il n’y a pas un conflit d’intérêt, dans les procès ? La LDH porte plainte, fait travailler ses avocats, et en plus reçoit des indemnités pour les frais d’avocat décidés par le juge… Juste une question en passant).

Mais revenons à nos moutons. Voici le passage qui aurait touché Sophie Mazas au cœur, qui l’aurait persuadée qu’elle était attaquée par un sexiste, rien que ça !
C’est d’abord une jeune femme d’environ 35 ans qui n’a pas du tout une allure d’avocate. Je connais bien plusieurs avocats, donc maîtres Frédéric Pichon, Stéphane Haddad, Gilles-William Goldnadel, Jérôme Triomphe, Jean-Luc Addor, Cécile Hacisimon, ils n’ont pas du tout cette allure négligée dans le quotidien. Sophie Mazas pourrait avoir du charme, si elle entretenait sa coiffure, plutôt que d’avoir des cheveux gras, négligés, mi-longs, qui ne l’avantagent absolument pas. Elle pourrait être une autre femme si elle ne se baladait pas avec un vieux jean usé et quelque peu troué. Je pense d’autre part qu’elle aurait le droit, à son âge, de perdre quelques kilos… Mais là n’est pas l’essentiel. (…)

(…) Mais par ailleurs, en dehors du militantisme professionnel, je vois mal quels seraient les citoyens de ce pays qui auraient envie d’avoir une avocate comme Sophie Mazas.
https://ripostelaique.com/montpellier-jai-vu-a-loeuvre-sophie-mazas-presidente-de-la-ligue-des-droits-de-lhomme.html

Et voilà mon Pierre, qui, en bon journaliste, décrit les gens tels qu’il les voit, tels qu’ils se présentent aux yeux de ceux qui les entourent. 
Allure négligée, cheveux gras, vieux jean usé voire troué, quelques kilos de trop pour une jeune femme…
La faute à Pierre si elle ne s’est pas mise sur son 31 et que ça se voit ? C’est son droit d’aimer le look négligé mais c’est aussi le droit de ceux qui la regardent de le regretter, non ? Et si un homme ne doit plus regarder les femmes ni apprécier en connaisseur leur beauté, leurs vêtements, leur charme, où on va ? Je n’ai quant à moi aucune envie d’être aimée par un eunuque incapable d’apprécier la beauté, le charme, le chien, le peps, l’élégance, la laideur… des autres femmes ! Faut-il les émasculer directement, pour complaire à mââme Mazas ?
Mais peut-être que Dame Mazas fait partie de ces femmes qui haïssent les hommes, les Blancs surtout, et voudrait, à défaut de les faire disparaître de la surface de la terre, les obliger à marcher yeux baissés en rasant les murs ? (Tiens, il y en a d’autres qui attendent des Français d’origine qu’ils baissent les yeux devant eux ? Qui se ressemble s’assemble ?)
Fait-elle partie de ces femmes qui s’estiment violées dès qu’un être avec un phallus et des testicules pose les yeux sur elles ? C’est très à la mode, il est vrai. La question mérite d’être posée, tant sa plainte est débile et inconvenante.
Je n’ose pas imaginer que c’est parce que l’auteur des lignes qu’elle poursuit est Pierre Cassen, haï par la LDH, et que l’occasion ferait le larron… Pas si basse, quand même, la Mazas ?
En tout cas, le courant qu’elle incarne fait peur. Le monde qu’elle souhaite fait peur, très peur.
Va-t-il falloir qu’Anastasie efface dans l’œuvre de Balzac d’innombrables descriptions, peu flatteuses, de certains de ses personnages féminins ?  Or, pour Balzac, adepte de la physiognomonie, l’habit fait le moine… et si on supprime les descriptions peu flatteuses des personnages, on ne comprend pas grand-chose à l’histoire.
Quid de la Grande Nanon, servante de la famille Grandet (Eugénie Grandet) : À l’âge de vingt-deux ans, la pauvre fille n’avait pu se placer chez personne, tant sa figure semblait repoussante ; et certes ce sentiment était bien injuste : sa figure eût été fort admirée sur les épaules d’un grenadier de la garde ; mais en tout il faut, dit-on, l’à-propos. […]. Le père Grandet pensait alors se marier, et voulait déjà monter son ménage. Il avisa cette fille rebutée de porte en porte. Juge de la force corporelle en sa qualité de tonnelier, il devina le parti qu’on pouvait tirer d’une créature femelle taillée en Hercule, plantée sur ses pieds comme un chêne de soixante ans sur ses racines, forte des hanches, carrée du dos, ayant des mains de charretier et une probité vigoureuse comme l’était son intacte vertu. Ni les verrues qui ornaient ce visage martial, ni le teint de brique, ni les bras nerveux, ni les haillons de la Nanon n’épouvantèrent le tonnelier… Et comme le père Grandet est le seul à l’accepter, à l’utiliser – comme esclave – la Grande Nanon lui voue un amour absolu et est prête à tuer pour lui…
Quant à l’épouse de monsieur Grandet, sa description n’est pas piquée des hannetons...
Madame Grandet était une femme sèche et maigre, jaune comme un coing, gauche, lente ; une de ces femmes qui semblent faites pour être tyrannisées. Elle avait de gros os, un gros nez, un gros front, de gros yeux, et offrait, au premier aspect, une vague ressemblance avec ces fruits cotonneux qui n’ont plus ni saveur ni suc. Ses dents étaient noires et rares, sa bouche était ridée, et son menton affectait la forme dite en galoche.
Comment comprendre l’évolution d’Eugénie Grandet si on n’a pas en tête l’apparence de ses parents, de sa servante ?
Question supplémentaire : faut-il supprimer tous les passages comme ceux de Balzac cités, histoire de ne pas vexer celles qui ont des verrues, le menton en galoche, des gros yeux et des mains de charretier ? 
Et l’autre qui nous fait un caca nerveux pour des cheveux gras (elle n’avait qu’à se les laver ou porter un bonnet, si elle ne voulait pas qu’ils se voient) ou une tenue décontractée ?  Et de façon évidente, si on voit ses photos sur Google, ce n’est pas une hallucination de Pierre…
Évidemment que chacun, homme ou femme, a le droit, de temps en temps (ou toujours si c’est son choix), de se laisser aller, de se balader en pyjama, en jogging, en jean troué, de ne pas se laver… tout le monde s’en fout, mais faut pas pleurer ensuite si des gens le remarquent et le disent. Balzac dirait : comment comprendre les engagements, les discours, des prises de position de Sophie Mazas tant qu’on ne l’a pas vue, tant qu’on n’a pas lu sa description ? C’est un personnage public, engagé, qui s’expose donc à la critique. Qu’elle soit femme ou pas.
Zut, j’ai prononcé le mot interdit.
Seules les femmes auraient le droit de critiquer les femmes ?
Le sexisme désigne l’ensemble des préjugés ou des discriminations basés sur le sexe ou par extension, sur le genre d’une personne. Il s’étend au concept de stéréotype et de rôle de genre, pouvant inclure la croyance qu’un sexe ou qu’un genre serait intrinsèquement supérieur à l’autre. Wikipédia
Ben faudrait savoir. Les pseudo-féministes refusent qu’on les considère comme celles à qui l’on disait naguère « sois belle et tais-toi », mais elles font un complexe si on évoque leur apparence physique, comme on évoque celle des hommes, sans aucun état d’âme… Elles vont pas bien dans leur tête…
Touche finale.
Je suis effarée… en naviguant sur le net, j’ai découvert nombre de publications qui osent, toute honte bue, parler des kilos et de l’aspect physique de nos politiques et autres stars, femmes et hommes confondus. Gageons que la Mazas va trouver là une lutte à la hauteur de ses convictions. Il faut forcément les faire interdire !!
« Œufs mayonnaise, viande en sauce et tarte au chocolat »

Quinze. Plus que celui du chômage ou de la dette budgétaire, c’est le chiffre qui fait mal actuellement à l’Élysée. Car c’est l’impressionnant nombre de kilos pris par François Hollande depuis son arrivée au palais. La faute à qui ? Au stress, selon son entourage.
https://www.purepeople.com/article/francois-hollande-15-kilos-en-plus-fromage-chocolat-il-ne-se-prive-plus_a130756/1

Gérard Depardieu, en amoureux de la bonne chair, a pris de plus en plus de kilos au fil des années. De même pour le beau gosse de la série « Friends », Matthew Perry qui s’est véritablement empâté à cause de ses addictions : l’alcool et la drogue.

LES STARS QUI ASSUMENT LEURS KILOS EN TROP
C’est le cas d’Évelyne Thomas, qui après des années passées derrière la caméra, revient sur nos écrans avec une nouvelle version de « C’est mon choix ». L’animatrice est consciente qu’elle a à changer mais semble accepter son physique. Josiane Balasko, quant à elle, n’a jamais été complexée par son poids. Un physique qui l’a plutôt servie dans de nombreux films comme « Les Hommes préfèrent les grosses ». Des rôles où la personnalité et le caractère prennent le dessus sur le physique. La belle Isabelle Adjani, avec son regard toujours aussi perçant, n’hésite pas à jouer des rôles avec sa nouvelle silhouette. Les chanteuses Mariah Carey ou Christina Aguilera n’ont pas froid aux yeux en osant des tenues très sexy mettant en valeur leur silhouette pulpeuse.
https://www.mariefrance.fr/culture/george-ryan-et-moi/stars-ont-pris-quelques-kilos-371983.html#item=1

Au boulot, Anastasie Mazas !