Pierre et Christine, sur Tête à clash, commentent les premiers pas de Macron

Invités à la 8e édition de Tête à Clash, Pierre et Christine étaient pour la première fois réunis sur le même plateau.

Ils étaient accompagnés, dans un débat animé par Franck Tanguy, par Fabien Bouglé, conseiller municipal de Versailles, et exceptionnel animateur des mobilisations contre l’invasion migratoire, dans sa ville, et Xavier Moreau, entrepreneur français qui vit depuis 17 ans en Russie.

Il y eut quatre parties, chacune de 1/4 d’heure, dans ce débat.

On commença par les premiers pas de Macron. Alors que la tonalité était plutôt positive, avec les prestations de Macron au G8 et à Versailles, nos deux amis tempérèrent fortement l’enthousiasme de quelques intervenants…

On continua par la venue de Poutine, où chacun sut écouter Xavier Moreau, qui avait des choses fort intéressantes à dire. Cela n’empêcha pas nos amis de tempérer les propos de l’animateur, qui avait tendance à relayer le discours dominant sur le très méchant Poutine.

La troisième partie évoqua la moralisation de la vie politique française, et le projet de loi Bayrou. Là encore, nos deux amis firent part de leur grand scepticisme, devant ce qu’ils ressentent avant tout comme une opération de communication, et rien d’autre.

Ce fut dans la dernière partie, qui évoquait la situation du FN, qu’ils surent, dans la transparence qui a toujours été la leur, exprimer une légère divergence, quand on évoqua le rôle et l’apport de Florian Philippot.

Une excellente émission, par ailleurs, qui fait rêver, quand on entend la qualité des quatre intervenants, sur l’impact qu’auraient leurs discours s’ils bénéficiaient d’une grande audience…

Cela viendra, car TV-Libertés continue à proposer de nouvelles émissions aux internautes, et à accroître son audience.

Lucette Jeanpierre

image_pdf
0
0

9 Commentaires

  1. P. Cassen démontre que : « avec le FN ça ne marchera jamais » (53’-57’). « Les gens pragmatiques ont compris que ça ne pouvait pas être Marine ». Puis, à 57’ F. Bouglé s’étonne de la bienveillance d’EM envers Philippot, X. Moreau assène alors : « aujourd’hui, il y a une entité qui a intérêt à sauver Marine Le Pen, c’est le système… c’est l’adversaire idéal sûr (e) de perdre… ». Face à elle au 2ème tour : « même un hamster l’aurait emporté ». F. Bouglé défend l’idée : « d’une plate-forme patriote » et estime que dans un premier temps : « il ne faut pas chercher de leader charismatique ». Sur l’euro : « ce qu’a proposé Marine le Pen est grotesque » dit X. Moreau en expliquant pourquoi.

  2. suite. Il ne connait pas le prénom de Poutine ! C’est un ancien journaliste de Libé ?

  3. excellent, merci. Mais qui c’est ce journaliste, il est vraiment de TV liberté ? Il fait l’idiot pour avoir du son, ou il est convaincu de ce qu’il dit, sur la liberté de la presse en Russie, et sur autre chose ? Il s’informe où, sur les média mainstream ? Il ferait mieux de lire Spuinik (je retiens l’info, je la resservirais : Russia Today premier média aux USA

  4. « Le rôle d’élu, un rôle de service et non pas un rôle pour se servir » (Fabien Bouglé).

    Eh non, la chose publique ne devrait pas être de l’ordre du service. Le malheur est que justement la politique devient apolitique, elle est pensée en termes de service et non pas de puissance. Il ne viendrait pas à l’idée de Poutine qui dirige un Etat souverain de se muer en prestataire de services.

    « Dès lors que l’Etat n’est plus pensé en termes de puissance mais de service-rendu à des usagers, et bientôt à des clients -, il est logique qu’on veuille le mettre au pain sec. » (Régis Debray).

  5. excellent débat ! beaucoup de plaisir à écouter Christine et Pierre qui mériteraient d’être plus souvent invités à TV . Libertés

  6. Débat très intéressant qui permet de comprendre un peu mieux les enjeux actuels ; ;-)dommage que l’animateur de ces échanges soit un peu trop prompt à couper la parole de ses invités. Il faut savoir écouter avant de faire un commentaire. Mr Tanguy : soyez patient et ce sera parfait ! 😉

Les commentaires sont fermés.